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Les homicides en Suisse romande

Cette page vise à recenser tous les homicides intentionnels consommés en Suisse romande depuis l’an 2000 (work in progress)

2000

  • VS, 2000 (date précise non communiquée) – Monthey (VS) : Disparition puis meurtre d’un père de famille, finalement attribué à un crime domestique. La victime, dont le corps sera retrouvé enterré une décennie plus tard près de Collombey, a été tuée d’un coup de hachepodmust.com. L’enquête révélera l’implication de l’ex-épouse de la victime et de l’amant de celle-ci, tous deux inculpés pour assassinat.
  • VD, à vérifier, Le 6 août 1999, le corps de Z.________ a été découvert sans vie dans le box de son cheval à Lussery-Villars. L’enquête instruite d’office a été clôturée le 2 mars 2000 par une ordonnance de non-lieu, puis réouverte le 4 avril 2000, après que la police de sûreté eut appris que B.________, détective privé de l’agence Y.________, avait suivi la victime le soir précédant son décès. L’agence avait été mandatée par C.________, l’ami de la victime. A la suite des investigations menées par la police, ce dernier a été inculpé d’homicide et de faux témoignage et placé en détention préventive le 29 août 2000. En effet, selon le détective B.________, Z.________ avait passé la soirée du 5 août 1999 avec un tiers, puis était rentrée chez elle en fin de soirée, ce dont il avait informé son client, conformément aux directives reçues. 
  • GE, 10.01.2000, Genève, un inspecteur de la police genevoise a ouvert le feu sur une voiture dans le quartier des Tranchées, où se trouvaient deux voleurs présumés qui refusaient d’obtempérer lors d’une intervention. Les suspects, deux hommes de nationalité française circulant dans une voiture volée, tentaient de prendre la fuite. Le conducteur a été tué sur le coup par le tir policier, tandis que le passager a été blessé mais a survécu. L’incident s’est produit dans le contexte d’un flagrant délit patrimonial (vol à l’astuce) suivi d’une poursuite policière. Mode opératoire : Arme à feu (usage de l’arme de service par un policier). Victimes : Deux hommes (suspects de vol), âge non communiqué, de nationalité française. L’un des deux a été mortellement atteint par balles (décédé sur place), l’autre a été blessé. Auteur : Homme, inspecteur de la police cantonale genevoise, âge non communiqué, nationalité suisse. Aucune indication d’influence d’alcool ou de stupéfiants, ni de trouble psychique chez l’auteur au moment des faits. Il était en service et intervenait dans le cadre de ses fonctions de police. Relation entre victimes et auteur : Aucune relation personnelle préalable. L’auteur était un policier intervenant et les deux victimes étaient des suspects inconnus dans le cadre de l’intervention. Classification SRMI : S7 – M1 – I1. (Situation S7 : intervention policière/institutionnelle sous contrainte – usage de la force par un agent dans l’exercice de ses fonctions ; Mode opératoire M1 : homicide commis avec une arme à feu ; Impact I1 : incident isolé, un seul homicide commis). Condamnation de l’auteur : Le policier a fait l’objet de poursuites pour usage disproportionné de la force ayant entraîné la mort. Le 2 juillet 2002, le Tribunal de Genève a condamné cet inspecteur à une peine de 8 mois de prison avec sursis(peine assortie d’une période probatoire, compte tenu des circonstances). Tribune de Genève – « Dramatique échange de tirs à la Servette : deux morts », article du 10.01.2000 (extrait). U.S. Department of State – Country Reports on Human Rights Practices 2002: Switzerland (rapport mentionnant le jugement du policier genevois).
    un policier tire sur 2 voleurs présumés et en tue un.
    Source : 24 heures, 1.2.07.2020
  • VE, 02.2000, Lausanne, La découverte fin février d’un cadavre calciné dans les hauts de Lausanne est pratiquement élucidée. Les éléments recueillis par les enquêteurs confirment l’hypothèse du meurtre. Trois suspects, originaires du Sri Lanka, ont été arrêtés il y a quelques jours. Par ailleurs, les recherches menées par la police lausannoise et par l’Institut universitaire de médecine légale ont permis d’identifier la victime. Il s’agit d’un ressortissant tamoul de 29 ans, célibataire, vivant en Suisse depuis neuf ans.Le mobile de cet homicide semble lié à un différend d’ordre familial. La victime serait décédée au cours d’une bagarre dans un appartement à Lausanne. Les auteurs auraient ensuite transporté le corps dans le bois de Vernand. Ils y auraient bouté le feu pour empêcher son identification. L’enquête se poursuit sous l’autorité du juge d’instruction de l’arrondissement de Lausanne. Elle doit encore établir le rôle exact de chacun des protagonistes.
    On y voit plus clair dans l’affaire du cadavre retrouvé carbonisé, il y a deux semaines, à la lisière d’une forêt dans les hauts de Lausanne. L’homme a bien été tué, mais les circonstances précises de sa mort ne sont pas encore connues. Les recherches menées par l’identité judiciaire et les médecins légistes ont tout d’abord permis d’identifier formellement la victime, un Sri Lankais de 29 ans, célibataire, vivant en Suisse depuis neuf ans. «Les éléments recueillis ont ensuite confirmé l’hypothèse du meurtre et débouché sur l’arrestation de trois suspects», a indiqué hier Maurice Gehri, porte-parole de la police cantonale vaudoise. C’est une opération de grande envergure, menée il y a quelques jours, qui a abouti à l’interpellation de ces trois personnes appartenant à la même ethnie que la victime et vivant dans son entourage. Le mobile de cet homicide est probablement lié à un différend d’ordre familial. L’homme a été tué lors d’une bagarre qui a éclaté dans un appartement de Lausanne. Le corps a ensuite été transporté dans le bois de Lancy, à quelque 500 mètres du hameau de Vernand-Dessus, où il a été brûlé par ses compatriotes d’origine tamoule. Retrouvé par des promeneurs, le cadavre avait été placé au pied d’un gros foyard situé en bordure d’un chemin carrossable. Relevant divers indices, les enquêteurs avaient pu d’emblée exclure le suicide. Les traces de carbonisation sur l’écorce leur avaient en outre permis de déterminer que les auteurs du crime avaient utilisé un liquide accélérant dans le but, justement, d’empêcher l’identification. Mais les recherches techniques ont eu raison de ce subterfuge. Des empreintes de pneus de voiture avaient également été prélevées. Reste maintenant à définir le rôle précis de chacun des suspects dans cette affaire. Les investigations se poursuivant sous l’autorité du juge d’instruction de l’arrondissement de Lausanne.
  • GE, 11.02.2000, Genève, Une Portugaise de 43 ans a été tuée à coups de couteau dans la nuit du 11 au 12 février dernier dans un studio de Genève. C’est un membre de la famille qui s’est rendu sur place hier soir et qui a averti la police. Il s’est retrouvé face au cadavre d’un femme morte depuis… 17 jours. La victime gisait sur le lit du jeune Portugais, enveloppée dans un drap. Il a immédiatement reconnu les faits. Le drame s’est déroulé dans la nuit du 11 au 12 février, au 2e étage du 40 rue de Chêne-Bougeries. Suite à une altercation, le meurtrier, un ressortissant portugais de 32 ans, a brandi un couteau et frappé sa victime, une connaissance, à au moins sept reprises. Pour l’instant, les motifs de la dispute sont peu clairs. Il semble toutefois que l’homme ne jouit pas de toute ses facultés mentales. Quant aux voisins, ils n’ont rien vu, rien entendu, rien… senti. Pourtant, témoigne Eric Grandjean, porte-parole de la police genevoise, «une odeur nauséabonde se dégageait du studio.» Personne non plus, n’avait signalé la disparition de la victime. Le meurtrier, en revanche, a fini par se sentir mal. Raison pour laquelle, il a téléphoné hier à un membre de sa famille. Il n’a opposé aucune résistance lors de son interpellation. L’enquête a été confiée au juge d’instruction Carole Barbey.
  • GE, 16.03.2000, Genève, une mère a jeté son nourrisson par la fenêtre de sa chambre située au premier étage de la maternité. Le bébé, un garçon de 8 jours, est mort sur le coup. Cette Française de 38 ans, domiciliée à Genève, a été admise le 7 mars dernier à la maternité. Elle a subi une césarienne le lendemain et donné naissance à son premier enfant, un garçon bien portant. Selon l’expert psychiatre, la mère a agi en état d’irresponsabilité totale lorsqu’elle a défenestré son bébé de huit jours. En proie à une psychose post-partum, nourrissant des idées délirantes, confuses et mystiques, elle a expliqué avoir agi pour libérer son enfant d’une vie sale, le sauver d’un monde injuste et d’une maman diabolique. Ces conclusions ont conduit la Chambre d’accusation à prononcer un non-lieu dans cette affaire tout en ordonnant l’hospitalisation de l’intéressée qui se trouvait toujours en détention préventive. Par ailleurs, l’enquête n’ayant pas permis de retenir une éventuelle négligence coupable à l’encontre du personnel soignant, la procédure a été classée par le Parquet.
  • GE, 17.05.2000, Genève / Veyrier, un brigadier (policier) de 45 ans a abattu sa femme, qui voulait se séparer de lui, avec son arme de service. Trois mois après le drame, au cours duquel un brigadier de gendarmerie a tué sa femme avec son arme de service, l’inculpé a comparu devant la Chambre d’accusation. Celle-ci a prolongé d’une période de trois mois sa détention préventive, en raison de la gravité de l’affaire, du risque de collusion et des besoins de l’instruction. Le gendarme, en service, avait quitté son poste prétextant avoir oublié quelque chose. En fait, il voulait avoir une explication avec son épouse qui venait de lui annoncer son intention de le quitter, lui demandant en même temps de partir de la maison en lui laissant les enfants. Ceux-ci étaient présents au domicile de Veyrier lorsqu’il a sorti son arme du fourreau et tiré sur la victime, âgée de 44 ans. Il a été inculpé de meurtre. Son avocat, Me Alain Berger, soutient la thèse du meurtre par passion. L’épouse n’est selon lui pas étrangère à une situation qui s’est envenimée au fil des derniers temps. «Un climat infernal», précise-t-il. Une expertise psychiatrique est d’ailleurs en cours pour déterminer l’état du brigadier au moment des faits. Me Christian Zinsstag a été mandaté début juillet par les parents de la jeune femme qui se sont constitués partie civile afin de défendre la mémoire de leur fille. Leur avocat se dit choqué «par le système de défense adopté par l’inculpé qui consiste à noircir la femme sur laquelle il a tiré». L’instruction se poursuit sous la conduite de Daniel Dumartheray par l’audition de nombreux témoins, au sein de la gendarmerie et du Palais de justice, où la victime travaillait comme greffière au Tribunal de police. Selon une proche de la victime, le meurtrier, décrit comme un homme calme, méticuleux et sportif, était suivi en neurologie pour des problèmes de nerfs. Cette affaire est d’autant plus tragique qu’elle s’est déroulée en présence de trois des quatre enfants du couple, des jumeaux de 11 ans, ainsi qu’un garçon de 18 ans né d’un précédent mariage de la victime. C’est ce dernier qui a informé la police. Le quatrième garçon – fils du meurtrier et d’une première femme – vit ailleurs. Quant au couple, il s’était connu en 1976, alors que tous deux suivaient l’école de police.
  • FR, 02.08.2000, Vuadens, dans la nuit du 1er au 2 août 2000, un homicide est commis à Vuadens, dans le canton de Fribourg, au domicile d’une femme séparée de son mari. Aux premières heures du matin, une altercation éclate entre le prévenu, un homme suisse de 38 ans, et l’ami intime de son ex-épouse, âgé de 28 ans. Au cours de cette confrontation, le prévenu fait usage d’une arme à feu de calibre 7,65 mm et tire à sept reprises. Cinq projectiles atteignent la victime, qui succombe à ses blessures sur place. Le tireur quitte ensuite les lieux. Il est interpellé quelques heures plus tard à son propre domicile, également à Vuadens, où la police retrouve l’arme du crime à ses côtés. Les investigations techniques confirment qu’il est bien l’auteur des tirs, notamment par la présence de résidus de poudre sur l’une de ses mains. Les analyses établissent en outre qu’il se trouvait sous l’emprise de l’alcool au moment des faits. Lors des auditions, le prévenu reconnaît les faits. Plusieurs témoins sont également entendus afin de préciser le déroulement exact de l’altercation, les intentions de l’auteur et le mobile du passage à l’acte. L’enquête met en évidence un contexte de forte tension relationnelle. Le drame se déroule dans un cadre intime et affectif, marqué par la séparation conjugale et par la relation étroite entretenue entre la victime et l’ex-épouse du prévenu. Le mobile apparaît essentiellement passionnel, lié à la jalousie et au conflit émotionnel. Le dossier révèle par ailleurs un lourd passé de violence : l’auteur avait déjà été condamné en 1991 par un tribunal militaire pour tentative de meurtre à la suite d’une altercation, peine assortie d’un sursis. En 1998, la police avait également séquestré toutes les armes qu’il détenait lors d’une intervention consécutive à une dispute conjugale. Une expertise psychiatrique figure au dossier afin d’évaluer sa responsabilité pénale. Sur le plan criminologique, l’homicide relève d’un conflit interpersonnel direct. Il oppose l’auteur à une personne identifiée, perçue comme un rival affectif, dans un contexte de relations intimes et de rupture conjugale. Le mode opératoire est caractérisé par l’usage d’une arme à feu, avec une multiplicité de tirs traduisant une forte charge émotionnelle et une perte de contrôle. L’acte concerne une seule victime et s’inscrit dans un événement unique, sans répétition ni extension à d’autres personnes. Selon le modèle SRMI-H v3, ce cas se classe en S1 – différend interpersonnel, sous-catégorie R3 (relation de connaissance liée à un conflit affectif), avec un mode opératoire M1 (arme à feu) et un impact I1 (homicide isolé)Modele SRMI – homicides. Il s’agit ainsi d’un homicide à forte dimension passionnelle, inscrit dans une trajectoire de violence préexistante, où l’alcool, l’accès à une arme et l’histoire conflictuelle du couple constituent des facteurs criminogènes majeurs.
  • VS, 04.12.2000, Sion. Homme a abattu au pistolet sa femme et la mère de celle-ci avant de retourner l’arme contre lui. Le mari de la mère est disparu depuis le 20.10.2000, ce qui est une troublante disparition dans ce contexte. VALAIS – Selon les rapports balistiques, le mari a abattu sa femme et sa belle-mère avant de se suicider. L’intention de son épouse de le quitter serait à l’origine du geste désespéré de l’homme. Reste une troublante disparition…
    Trois jours après la découverte des cadavres de deux femmes et d’un homme – tous originaires du Cap-Vert – dans un appartement sédunois, le mystère se dissipe quelque peu sur les circonstances du drame. Hier, la police a annoncé que les analyses balistiques effectuées sur les lieux du triple homicide permettent d’affirmer que le drame s’est joué à huis clos. Ainsi se trouve étayée l’hypothèse échafaudée au vu de la chronologie des faits: l’homme a abattu au pistolet sa femme et la mère de celle-ci avant de retourner l’arme contre lui. Les investigations se poursuivent mais «devraient confirmer» ces premières conclusions, a ajouté la police. Quant au mobile de ce geste, les enquêteurs semblent se tourner vers des différends familiaux. A la lumière des témoignages recueillis jusqu’ici, il semble en effet que l’appartement en question ait été le théâtre d’une dispute qui a mal tourné. Dans son édition d’hier, «Le Matin» rapportait en tout cas les dires d’une voisine qui abondent dans ce sens: «J’ai entendu qu’ils se disputaient, elle a crié à plusieurs reprises: je m’en fous!» De son côté, Le Temps citait hier cet avis tranché du fils de l’une des victimes: «Je pense que c’est lui (n.d.l.r.: le mari) qui les a tuées. (…) Ma soeur voulait le quitter.»
    Reste que l’affaire n’est peut-être pas aussi simple… Bien troublante est en effet la disparition, depuis le 20 octobre déjà, du mari de la mère, Désiré Carrupt. Représentant auprès de l’entreprise Provins, ce Valaisan de 30 ans n’aurait effectué aucun retrait d’argent sur son compte depuis lors. «Plus le temps passe, plus il paraît certain que quelque chose de grave lui est arrivé», note Roland Vergères, directeur adjoint de Provins. A son avis, son collègue n’avait pas le profil d’un suicidaire. «Il était au contraire toujours très calme, posé, satisfait de son travail. De plus, la veille de sa disparition, il avait déjà entièrement organisé les séances de dégustation qu’il devait diriger en Suisse romande la semaine suivante!» La police valaisanne dit ignorer s’il existe un lien quelconque entre l’inquiétante disparition de Désiré Carrupt, il y a maintenant plus d’un mois, et le triple homicide perpétré dans sa famille en début de semaine.

2001

  • NE, 03.2001, La Chaux-de-Fonds (2x), Double assassinat: Jilali Jellal, ressortissant marocain, a poignardé à mort deux femmes (25 et 35 ans) à La Chaux‑de‑Fonds en mars 2001. Les corps ont été retrouvés dans leur appartement, leurs bébés de quatre et huit mois étant indemnes. L’accusé a été arrêté à Paris et extradé; la Cour d’assises de Neuchâtel l’a condamné à la réclusion à perpétuitéaujourdhui.ma.
    Réclusion à vie confirmée pour Jilali Jellal, le « tueur des Marocaines » rejugé hier après cassation par la Cour d’assises de Neuchâtel. Celle-ci n’a pas modifié la condamnation de l’homme qui avait poignardé deux femmes à La Chaux-de-Fonds au printemps 2001. Si le tueur repassait devant ses juges, ce n’était pas pour ces homicides, mais pour réexaminer le sort qu’il avait réservé aux bébés des victimes. Rappel des faits. Jellal se disputait avec son amante au domicile de celleci. Il tuait la femme à coups de couteau, ainsi qu’une de ses amies, témoin gênant présent sur les lieux. Le tueur quittait l’appartement, abandonnant les bébés des deux femmes, âgés à l’époque de 4 et 8 mois. Les nourrissons étaient restés seuls durant trente-neuf heures. Lors du procès, la Cour avait estimé Jellal coupable de mise en danger de mort des bébés. Plutôt une omission de porter secours, pour le Tribunal fédéral, qui a cassé le jugement. Une nuance qui devait, selon la défense, permettre de revoir la peine à la baisse. La Cour d’assises a relevé hier que seuls les homicides l’avaient incité à prononcer la réclusion à vie, et qu’une révision sur une infraction complémentaire n’y changerait rien.
  • GE, 27.06.2001, Genève, route des Jeunes, La victime attendait dans sa voiture à un feu. Le tireur, arrivé à bord d’un autre véhicule, l’a abattue, avant de quitter rapidement les lieux. A Genève, l’enquête sur un meurtre commis il y a 13 ans dans le quartier de la Praille est relancée. Lors d’une reconstitution effectuée le 17 mars dernier, la police genevoise a formellement pu identifier le modèle de voiture dans lequel se trouvait le tueur, a indiqué vendredi le Ministère public genevois. A Genève, le meurtre de la route des Jeunes, commis il y a plus de 13 ans, restera à jamais impuni. La justice genevoise a annoncé ce mardi 25 novembre avoir clos la procédure. L’enquête avait pourtant été relancée en mars de cette année et avait permis d’identifier un possible suspect, mais celui-ci est décédé en mai dernier. https://www.letemps.ch/suisse/meurtre-mysterieux-geneve?srsltid=AfmBOorUfbbX7NDslETikrydOc634XmZwNFjc–r0KcYA-XPo2oeGwth
    https://justice.ge.ch/media/justice/common/actualites/communiques_de_presse/PJ_MP_COMMUNIQUE_RECONSTITUTION_RTE_DES_JEUNES_2014_03_17.pdf
  • FR, 07.2001, Villars-sur-Glâne, Lundi vers 11h, la police était sollicitée pour intervenir dans un appartement de Villars-Vert. Un homme venait de découvrir sa fille, frappée au thorax au moyen d’un couteau, ainsi que l’a déterminé l’autopsie réalisée hier. Les examens du médecin légiste ont encore mis en évidence une tentative de strangulation. L’intervention du médecin et des ambulanciers n’a pas permis de sauver la jeune Péruvienne de 23 ans, serveuse dans un établissement de la ville. La police recherche activement l’ex-ami de la victime, un ressortissant yougoslave, qui reste introuvable depuis lundi matin.
    Le meurtrier de Villars-sur-Glâne sous les verrous • L’auteur du meurtre commis en juillet 2001 sur une jeune Péruvienne domiciliée à Villars-sur Glane est en détention préventive depuis août dernier , communique le juge dinstruction Jean-Frédérii Schmutz . Après son forfait , il aval pris la fuite et sétait réfugié en ex Yougoslavie . Avec le concours de I ; famille du prévenu , le juge instruc teur a pu le convaincre de se rendre aux autorités suisses . Expertise psychiatrique et audition : d une vingtaine de témoins ont été menées durant linstruction . Le meurtrier a reconnu avoir frappé de dix coups de couteau sa victime , décédée sur place . Il est prévenu das sassinat et de diverses autres infrac tions antérieures telles que lésion : corporelles , menaces , enlèvement . I sera jugé par le Tribunal pénal de li Sarine .
    https://www.letemps.ch/suisse/fribourg-villarssurglane-bouleversee-quatre-morts-violentes?srsltid=AfmBOoqj5EOmvxH2xA7jyTSvuncvIBdNDD_ELQKZ7lxIwZRsBxwm_4lX
  • FR, 07.2001, Villars-sur-Glâne (2x), Mardi matin, vers 0 h 45, un habitant d’un immeuble du chemin de la Fontaine à Villars-sur-Glâne a demandé l’intervention de la police. Des cris provenant d’un appartement voisin avaient attiré son attention. Arrivée sur les lieux, la police ne put que constater le drame qui venait de se dérouler: un homme et une femme, touchés par plusieurs balles au niveau du thorax et de l’abdomen, gisaient sur le sol. Dépêchés sur les lieux, le médecin et les ambulanciers ne purent que constater le décès d’un ressortissant kenyan de 31 ans domicilié aux Etats-Unis. Quant à la femme, une Suissesse de 29 ans, grièvement blessée, elle a été transportée à l’hôpital cantonal, où elle devait décéder dans les heures suivantes. Le meurtrier présumé n’est autre que l’ami de la jeune femme. D’après les premiers éléments de l’enquête, une violente dispute aurait éclaté vers 0 h 30. Les motifs de l’homicide demeurent inconnus. Le suspect, qui n’était pas sur les lieux du crime à l’arrivée de la police, a été retrouvé sans vie peu avant 9 h par une promeneuse, dans le bois de la Glâne à Posieux. L’homme est un Suisse de 33 ans, domicilié dans le canton de Zurich. Son nom figurait toutefois à côté de celui de la victime sur la sonnette de l’appartement. Selon la police cantonale, l’homme se serait donné la mort, un revolver ayant été découvert à ses côtés.
    https://www.letemps.ch/suisse/fribourg-villarssurglane-bouleversee-quatre-morts-violentes?srsltid=AfmBOoqj5EOmvxH2xA7jyTSvuncvIBdNDD_ELQKZ7lxIwZRsBxwm_4lX
  • GE, 01.07.2001, Genève, Pâquis, Dans la nuit du 30 juin au 1er juillet 2001, le corps sans vie d’un homme est découvert dans le préau de l’école des Pâquis à Genève, allongé dans un sac de couchage soigneusement fermé de l’extérieur. Les premières constatations ne révèlent aucune blessure apparente et la cause du décès demeure alors indéterminée, ce qui conduit initialement les autorités à envisager plusieurs hypothèses, dont celle d’une mort naturelle suivie d’un déplacement du corps. Toutefois, les éléments matériels établissent rapidement que le cadavre a été transporté et déposé sur les lieux par un ou plusieurs tiers durant la nuit, ce qui oriente l’enquête vers une intervention criminelle. La victime est finalement identifiée comme un homme suisse de 68 ans, domicilié à Nyon, menant une existence solitaire. L’enquête révèle qu’il a été attiré la veille dans un guet-apens au domicile d’un homme de 33 ans, de nationalité pakistanaise, connu des services de police pour divers délits. Celui-ci avait prémédité un vol de carte bancaire et l’obtention du code, et avait recruté comme complice un jeune homme indien de 19 ans, requérant d’asile, en lui promettant une rétribution financière. Dès son arrivée à l’appartement, la victime est ligotée et bâillonnée, puis contrainte de livrer son code bancaire. Les auteurs décident ensuite de le supprimer afin d’éviter toute dénonciation. L’homme est alors asphyxié, placé dans un sac de couchage, puis transporté à pied au milieu de la nuit jusqu’au préau de l’école, où son corps est abandonné. Les auteurs retournent ensuite sur les lieux du crime pour tenter d’effacer les traces. Sur le plan criminologique, ce cas relève d’un homicide instrumental, commis dans le cadre d’un délit patrimonial. La violence exercée n’est pas liée à un conflit interpersonnel ou émotionnel, mais constitue un moyen destiné à faciliter le vol et à neutraliser définitivement la victime. Le mode opératoire, fondé sur la contrainte physique et l’asphyxie, témoigne d’une volonté de discrétion et de contrôle, tandis que le transport et l’abandon du corps traduisent une tentative de dissimulation postérieure au crime. L’acte s’inscrit dans un événement unique, sans répétition ni pluralité de victimes. Selon le modèle SRMI-H v3, l’homicide peut ainsi être classé en situation S2, car il survient pendant la commission d’un délit patrimonial, avec un mode opératoire M3 correspondant à l’usage de la force physique et de l’asphyxie, et un impact I1, l’acte étant isolé. Cette affaire constitue un exemple typique d’homicide crapuleux, marqué par une préméditation limitée, une escalade de la violence et l’exploitation d’une victime vulnérable dans un contexte opportuniste.
  • VD, 08.2001, Lausanne, ch. du Couchant, L’enquête sur le drame du chemin du Couchant à Lausanne (24 heures de samedi) avance. Les victimes sont une femme de 22 ans et son mari de 49 ans. Les premiers éléments tendent à démontrer que le mari, connu comme étant dépressif, a tué sa conjointe durant son sommeil avec un pistolet, avant de retourner l’arme contre lui. La tragédie s’est déroulée à huis clos, aux alentours du 1er août. Quant au mobile, il semble qu’il faille chercher du côté des grandes dissensions qui régnaient au sein du couple. Les deux corps subiront une autopsie.
  • FR, 15.08.2001, Fribourg, Schoenberg, Les juges ont infligé quinze ans de réclusion au meurtrier , et 17 à lépouse volage pour ce « cas décole en matière dassassinat » . Hier , dans une ambiance à couper au couteau , le Tribunal de la Sarine a reconnu les amants du Schoenberg coupables dinstigation à assassinat et dassassinat pour le meurtre sauvage dun informaticien suisse de 44 ans , le 15 août 2001 au Schoenberg , à Fribourg . Il les a condamnés à des peines de 15 ans de réclusion pour Antonio * , le bras armé de sa maîtresse Anna * . Celle-ci , considérée comme linstigatrice de ce crime barbare , a été condamnée à 17 ans de réclusion . Arrêtée sur-le-champ , elle a quitté le tribunal entre deux gendarmes . N ayant apparemment pas compris le verdict , la veuve a demandé à son avocate en sortant de la salle si elle allait « a la casa » . Les deux assassins devront encore payer un tort moral de 150000 francs aux enfants , parents et frères de la victime . Le président André Waeber a indiqué que les juges sétaient fondés sur « le flux irréfragable des faits qui convergent » pour forger leur intime conviction de la culpabilité dAnna . « Il n y a pas de doute dans l esprit des juges » , a souligné le président . La première version donnée par l assassin , puis quatre fois répétée , coïncide en tous points avec les lésions de la victime et les constatations faites sur place . Elle fait de lui linstrument de la froide exécution dun homme , estourbi à coups de pied de lit avant dêtre quatre fois poignardé , puis égorgé dans son appartement de limpasse du Castel . A la sortie de laudience , les avocats des deux amants ont laissé discrètement entendre leur intention de recourir au Tribunal cantonal . Estimant que l on avait fait de sa cliente « un bouc émissaire » , Manuella Bracher , l avocate dAnna a plaidé l absence de preuves matérielles établissant sa culpabilité . Pour elle , l attitude dAnna s explique : choquée par la mort de son mari , arrêtée , mise sous une forte pression policière elle « a paniqué et dit nimporte quoi , tout ce qui lui passait par la tête » . Son attitude n est pas celle d une coupable : alors qu elle pouvait retourner dans son pays , elle a préféré rester ici pour faire reconnaître son innocence.
    Dimanche le juge d’instruction André Piller a ordonné l’arrestation d’une ressortissante dominicaine, ex-épouse du Singinois de 44 ans sauvagement égorgé mercredi dernier. Et hier matin un ressortissant dominicain de 34 ans, en séjour en Suisse, a été arrêté peu après 8 heures en ville de Fribourg, où il avait passé la nuit dans un centre d’accueil pour personnes démunies. Les quatre nuits précédentes, soit depuis l’homicide, il avait séjourné parmi les sans-papiers qui occupent l’église Saint-Paul. Les deux Dominicains ont été inculpés pour meurtre, précise le communiqué du juge d’instruction Piller. Cela signifie qu’ils ont tous deux participé directement ou indirectement à l’élimination physique de l’ex-mari de la femme. Tard dans la nuit de vendredi à samedi – celle qui a suivi la découverte du corps atrocement mutilé de la victime -, cette femme hispanophone avait été interrogée par les enquêteurs, en présence d’une interprète. A ce moment, des soupçons pesaient déjà sur cette dernière. Car, lors de la fouille de son appartement, au numéro 9 de l’impasse du Castel, dans le quartier du Schoenberg, les agents de la Sûreté ont pu identifier des traces de semelles. Celles-ci ont permis aux spécialistes de confondre le meurtrier. Des chaussures dont le profil correspondait aux traces de semelles ont en effet été trouvées au domicile de l’ex-épouse. Souillées de sang. Hier matin, le porteur de ces souliers a donc été appréhendé. Reste à établir le mobile de cet homicide sanglant, mais tout porte à croire qu’il a des origines plus passionnelles que crapuleuses.
  • VD, 18.12.2001, Lausanne, Aloys-Fauquez, Une femme d’une cinquantaine d’années, originaire d’ex-Yougoslavie, a été retrouvée morte, hier soir peu avant 19 heures, au premier étage d’un des premiers immeubles de la rue Aloys-Fauquez. Elle aurait succombé à un ou plusieurs coups de poignard dans le dos aux environs de 18 h 30.
    Le Tribunal crimminel de Lausanne a condamné hier un jeune homme à une peine de 11 ans de réclusion. Entraîné par son ami d’enfance, ce Français âgé aujourd’hui de 20 ans avait tué une quinquagénaire à coups de couteau, en décembre 2001 à Lausanne. Admettant une responsabilité légèrement diminuée pour l’accusé, le jury a prononcé une peine plus faible d’une année que celle requise par le procureur. Le tribunal a retenu à la décharge du jeune apprenti son enfance dramatique, ainsi que ses aveux, ses remords et sa coopération durant l’enquête. Pour les juges, le jeune homme a bien perpétré un assassinat, sans scrupules. Sans mobile, les deux jeunes gens ont tué sans fléchir, avec le mépris le plus complet pour leur victime. Le jury a relevé ‘qu’avec sang-froid, les deux jeunes assassins ont parfaitement effacé leurs empreintes de l’appartement de la victime, après le crime. Le Français avait été entraîné dans le meurtre par son ami d’enfance, coauteur du crime et neveu de la femme poignardée. Entendu comme témoin lors du procès, ce jeune Serbe avait été arrêté: dans son pays alors qu’il effectuait son service militaire. Il avait tout avoué, avant de se rétracter et enfin de revenir à sa première version lorsqu’il a été confronté à son ami et à sa propre mère. Celle-ci, belle-sœur de la victime, était aussi sur le banc des accusés, pour instigation à assassinat. Son fils avait menti à son copain, lui affirmant que sa mère voulait la mort de sa tante. Le procureur a finalement abandonné l’accusation contre cette femme, le tribunal également. Pour avoir freiné l’enquête en tentant de protéger son fils, la mère de famille devra toutefois s’acquitter d’une partie des frais de justice. _ Le jeune Serbe avait décidé seul de ce meurtre, La quinquagénaire créait des conflits dans la famille, elle dressait les personnes les unes contre les autres, selon lui. Il avait besoin de son ‘copain pour accomplir l’homicide, l’autre a suivi «pour montrer son courage». Fervents consommateurs de produits stupéfiants, les jeunes gens ont fumé des joints et pris de la cocaïne, avant de se rendre chez la victime. Ils ont discuté avec elle et bu de l’alcool, avant de passer à l’acte. Le neveu a poignardé le premier, avec une baïonnette, son pote l’a aidé, avec un couteau «tantoo». Au total‘ 54 couts de couteau mortels

2002

  • VD, 01.01.2002, Lausanne, Le matin du 1er janvier deux jeunes femmes sri-lankaises ont été attaquées au poignard par le mari de l’une d’elles, qui vient tout juste d’être arrêté (lire ci-dessus). L’une en est morte, l’autre est grièvement blessée. Après le meurtre sauvage d’une nettoyeuse sri lankaise le 1er janvier, sa compatriote, elle très grièvement blessée, lutte toujours contre la mort. Des investigations et des opérations policières ont été menées hier. Au sein de la communauté tamoule, certains pensent qu’il s’agit d’une affaire de jalousie passionnelle. Mais, en raison du caractère particulier de ce cas, la justice reste discrète. Les deux femmes ont été agressées mardi à l’aube du réveillon, alors qu’elles venaient prendre leur travail aux Galeries du cinéma à Lausanne. Poignardées de plusieurs coups de couteau, elles ont été découvertes gisant dans les couloirs. La première était déjà décédée. La seconde, qui a pu être secourue, est en observation aux soins intensifs.
    Le Tribunal criminel de Lausanne a condamné hier à la réclusion à vie l’assassin des Galeries du cinéma. Ce Sri-Lankais de 42 ans avait mortellement poignardé sa femme et grièvement blessé une compatriote au petit matin du jour de l’an 2002. Le drame s’était en partie joué sous les caméras de surveillance du complexe multisalles de Lausanne où les deux jeunes femmes travaillaient comme nettoyeuses. Les images vidéo, diffusées à l’audience, avaient mis en évidence le va-et-vient acharné du meurtrier qui passait d’une victime agonisante à l’autre. CULPABILITÉ ÉCRASANTE Pour la Cour, la culpabilité de l’accusé est écrasante. Le tribunal est convaincu que l’homme a prémédité son geste et rejette la thèse de la rencontre fortuite, défendue par l’accusé. Ce dernier a attendu son épouse sur son lieu de travail. I| s’est procuré un couteau dans le but précis de l’agresser. L’assassin n’a laissé aucune chance à sa victime, relève la Cour. Ce «mauvais père et mauvais mari» s’est acharné sur elle pour se venger. || ne supportait pas que sa femme veuille divorcer, alors que, par sa violence et son alcool, il a contribué pour une part prépondérante à cette séparation. SINGULIÈRE CRUAUTÉ Il s’est comporté avec une «singulière cruauté», ajoute le tribunal. || est resté de marbre lorsque la compatriote de sa femme l’a supplié: «Laisse-moi, j’ai des enfants». L’homme a fait preuve d’une grande froideur affective. Il n’a montré aucune empathie pour sa victime et ses trois enfants, qu’il a privés d’une mère aimante. Le tribunal avec jurés a suivi en tout point le réquisitoire du Ministère public, qui demandait la réclusion à vie. I| a retenu l’assassinat, estimant que le meurtrepassionnel, soutenu par la défense, devait être exclu: le meurtrier n’a pas tué alors qu’il était en proie à une émotion violente ou à un profond désarroi. RESPONSABILITÉ DIMINUÉE Conformément à l‘expertise psychiatrique, le tribunal admet une responsabilité pénale légèrement diminuée. Celle-ci est toutefois «largement compensée par les éléments à charge, comme le concours d’infractions et la récidive notamment», ont estimé les juges. Au a Cour a condamné le meurtrier à la réclusion à vie pour assassinat, crime manqué d’assassinat et pour contrainte. La réclusion à vie constitue la peine la plus lourde du Code pénal. Elle prévoit une peine de sûreté de quinze ans, une libération conditionnelle pouvant ensuite être examinée chaque année. Le condamné sera en outre déchu de sa puissance parentale et, après sa peine, expulsé à vie du territoire suisse. La Cour a accordé 70 000 francs de réparation pour tort moral à la compatriote qui a échappé de justesse à la mort et 60 000 francs à chacun des enfants de la victime, aujourd’hui placés en institution.
  • VD, 01.2002, Lausanne, Un Suisse de 26 ans a été étranglé lundi soir dans son appartement de la rue de Genève, à Lausanne. Peu après, à minuit et quart, l’auteur du meurtre, un ressortissant letton du même âge, s’est constitué prisonnier dans un poste de police de Genève, Les motifs et les circonstances de cet homicide ne sont pas encore connus, a précisé le porte-parole de la police lausannoise. Après son forfait, l’agresseur a pris le train dans l’idée de prendre la fuite. Arrivé à Genève, il a préféré se constituer prisonnier et s’est rendu dans le poste de police des Päquis. Grâce aux indications données par cet homme sur le bâtiment où a eu lieu l’homicide, les policiers sont rapidement parvenus à trouver l’appartement de la victime, Après avoir forcé la porte, ils ont découvert son coms sans vie, couché sur le sol.
  • VD, 14.02.2002, Lausanne, Prison confirmée pour l’infirmière qui avait tué sa fille. La Cour de cassation vaudoise a maintenu la peine de 7 ans de prison prononcée contre la mère infanticide. Celle-ci avait poignardé sa cadette durant son sommeil et tenté de faire de même avec l’aînée. L’infirmière condamnée à 7 ans de prison pour avoir tué sa fille ne verra pas sa peine réduite. La Cour de cassation pénale vaudoise a rejeté hier son recours. La mère avait poignardé sa cadette durant son sommeil et tenté de faire de même avec l’aînée. La femme argumentait notamment que le tribunal de première instance n’avait pas suffisamment tenu compte des circonstances atténuantes dans la fixation de sa peine. Elle contestait en outre le fait que la tentative de meurtre ait été retenue à son encontre, affirmant avoir renoncé de son propre chef à tuer sa seconde fille. Les juges de la Cour de cassation ont rapidement balayé ce dernier point. L’infirmière a toujours indiqué que son projet était de tuer ses deux filles, âgées de 10 et 14 ans. Seule l’action plus rapide qu’attendu de l’alcool et des somnifères qu’elle avait ingérés l’a empêchée de poignarder également son aînée. Les juges ont ensuite estimé que la peine infligée en première instance était correcte. Selon l’expert-psy-chiatre, la diminution de responsabilité de l‘accusée était forte et il fallait voir dans son acte plus un geste de protection que de sacrifice. PEINE ADÉQUATE Ces éléments ont déjà été retenus dans la qualification du délit, ont souligné les juges. Sinon, son acte aurait probablement été considéré comme un assassinat, et passible d’une peine beaucoup plus lourde que les 15 à 20 ans prévus pour un meurtre. La réduction de peine pour une responsabilité fortement diminuée est généralement de 75%. Mais dans ce cas, le tribunal de première instance a estimé que la gravité extrême des faits constituait une circonstance aggravante. Dans un tel cas, la diminution de la peine peut être moins grande. La peine infligée de 7 ans est donc adéquate, ont conclu les juges. Angoissée et psychotique, l’infirmière était persuadée que son mari risquait de s’en prendre à ses enfants. En février 2002, ne supportant plus sa situation conjugale, elle a voulu: se suicider et emporter ses filles avec elle dans la mort pour les protéger de son mari. Ce dernier avait menacé de se suicider et avait quitté le domicile conjugal quelques iours aunaravant.
    Fillette poignardée dans son lit. L’enfant de 10 ans a été tuée d’un coup de couteau durant son sommeil. La police soupçonne la mère, qui a été hospitalisée et n’a pas encore pu être interrogée. La stupeur, une immense tristesse et beaucoup d’incompréhension. Le quartier de Pierrefleur est sous le choc, après le drame survenu dans une famille, hier durant la nuit. La petite Marine*, âgée de 10 ans, a été poignardée. C’est probablement par sa mère que l’enfant a été tuée. Comment cette Suissesse de 43 ans, infirmière, a-t-elle pu en arriver à une telle extrémité? Hospitalisée, elle n’était hier soir pas encore en état d’être interrogée. A la porte de l’appartement, un collage témoigne d’une image brutalement interrompue: une petite grenouille verte vise à atteindre une fleur blanche de nénuphar. Le locatif est habité par plusieurs familles et Marine et sa soeur passaient régulièrement voir les enfants des voisins. Dans la nuit, les sirènes de l’ambulance et de la police, puis le véhicule des pompes funèbres ont suscité une grande émotion parmi les locataires et, le matin, à l’école chez les enfants. C’est vers 3 h 30 que la police a reçu l’appel d’une jeune fille. L’adolescente demandait des secours pour sa maman et sa soeur. Sur place, les agents ont alors découvert le corps sans vie de la fillette. Elle se trouvait dans son lit, avec une grave blessure au thorax. Selon la police, elle a été tuée d’un coup de grand couteau, vraisemblablement pendant son sommeil. L’arme a été retrouvée sur place. Dans la pièce d’à côté gisait la mère, en état de choc. Elle a été immédiatement conduite en ambulance au CHUV. Selon les premiers éléments de l’enquête, la police judiciaire la soupçonne d’être l’auteure du crime. Le père, un Suisse de 43 ans, était absent au moment du drame. Quant à la grande soeur, âgée de 14 ans, elle a été prise en charge d’abord par des inspectrices de la police judiciaire, puis par des voisins. Hier matin, elle n’est pas retournée au collège des Bergières, où elle est scolarisée. Elle est désormais confiée au Service de protection de la jeunesse. «Nous sommes bouleversés, atterrés. On a de la peine à s’en remettre», lâchent des voisins, qui étaient proches de la famille. «Ils étaient gentils. La mère était très sympathique», dit une autre locataire. La famille vivait là, apparemment sans problèmes, depuis des années. Mécanicien aux CFF, le père avait des horaires irréguliers. Mais depuis quelque temps, atteint d’une maladie grave, il était en congé et, semble-t-il, actuellement en traitement dans un établissement. La mère, elle, était infirmière. On ignore si elle travaillait en ce moment. La vie du couple n’était pas non plus au mieux. La mère s’est-elle sentie dans une impasse et sans espoir? Elle sera entendue par les inspecteurs dès que son état le permettra. Le drame a beaucoup interpellé à l’école des deux filles. La veille, la mère s’était d’ailleurs entretenue pendant au moins une heure avec une des maîtresses.
  • NE, 18.02.2002, La Chaux-de-Fonds, C était lemoi hier T-Z7 dans le quartier de la H piscine, à La Chaux-de-Fonds, où une femme de 42 ans a été tuée en  » fin de matinée. Le mari _•_ de la victime s’est spontanément présenté à la police pour avouer. Un différend dans le couple a vraisemblablement provoqué ce drame. La juge d’instruction Sylvie Favre, qui s’est rendue sur les lieux, évoque une crise de jalousie, sans donner plus de détail sur le déroulement des faits. L’identité de la victime n’était pas révélée hier, car tous les membres de la famille n’avaient pu être prévenus. Pour l’instant, l’appartement est examiné par le service d’identification de la police cantonale. Dans un premier temps, il s’agira de vérifier la crédibilité des déclarations du prévenu. Puis l’enquête devrait permettre de déterminer le mobile du meurtrier présumé et son état au moment du drame, 
  • GE, 21.03.2002, Plan-les-Ouates (1x) – Au matin du 21 mars 2002, le corps de Jean-Raymond B., comptable de 45 ans, est découvert dans son bureau d’une petite entreprise de Plan-les-Ouates (Genève), le crâne fracassé et baignant dans son sang. Sur son ventre partiellement dénudé, le meurtrier a inscrit au marqueur indélébile les mots « sale violeur », faisant d’abord croire à une vengeance liée à une agression sexuelle. L’enquête a rapidement écarté cette piste – la victime n’ayant aucun antécédent de violence sexuelle – et mis au jour un mobile financier : B. s’apprêtait à révéler des malversations comptables au sein de l’entreprise. L’auteur du meurtre s’est avéré être un collègue de la victime, Denis L., qui a agi pour dissimuler ses détournements de fonds, tentant de maquiller son crime en règlement de comptes sordide. Victime : Jean-Raymond B., homme de 45 ans, comptable employé depuis peu par l’entreprise (à temps partiel). D’origine suisse (Genève), il était considéré comme un employé sérieux et sans histoire. Auteur : Denis L., homme de 31 ans, citoyen français domicilié en Haute-Savoie, comptable lui-même de profession. Il travaillait dans la même société que la victime (présenté comme le « troisième comptable » de l’entreprise). Son épouse le décrivait comme un homme sans problèmes, mais l’enquête a révélé un lourd passé criminel (il avait déjà tué son propre père à 14 ans) et un profil psychopathe. Suicide de l’auteur : Non. Denis L. n’a pas mis fin à ses jours ni tenté de le faire. Au contraire, il a initialement tenté de fournir un faux alibi par le biais de sa compagne pour se soustraire aux soupçons. Il a finalement été arrêté vivant pour être jugé. Lien victime–auteur : L’auteur et la victime étaient collègues de travail au sein de la même petite entreprise genevoise. Jean-Raymond B. avait été recruté pour reprendre la comptabilité après le départ du précédent comptable H. K., et il était l’un des seuls employés à avoir des interactions régulières avec L.. L. a exploité ce lien professionnel de confiance pour approcher la victime, qui avait découvert des irrégularités financières le impliquant. Modus operandi : Attaque par surprise de nuit dans les locaux de l’entreprise. La victime a été frappée violemment à la tête à plusieurs reprises avec un objet contondant/tranchant non identifié, causant une fracture fatale du crâne. Aucune arme à feu n’a été utilisée. Après le meurtre, le tueur a partiellement déshabillé son collègue et écrit la mention « sale violeur » sur son abdomen avec un marqueur noir indélébile, afin de dissimuler le véritable mobile en simulant un crime de vengeance personnelle. Il n’y a eu ni vol d’objet ni effraction constatés sur les lieux, ce qui a orienté l’enquête vers un motif interne plutôt qu’un cambriolage. Classification SRMI-H v3 : S2 / M3 / I1.  Situation : S2 (homicide s’inscrivant dans un délit patrimonial en cours, ici pour couvrir un détournement de fonds – analogue à l’élimination d’un témoin d’un vol). Relation victime-auteur : R5 (contexte professionnel, conflit lié au travail au sein de l’entreprise) – la relation R5 vient préciser S1 en cas de différend interpersonnel, mais dans ce cas l’aspect financier domine, justifiant S2. Mode opératoire : M3 (usage de force physique / objet contondant – coups portés au crâne). Impact : I1 (homicide isolé – une seule victime tuée lors de cet incident). (NB : Bien que L. ait agressé un autre comptable quelques mois plus tôt, les deux actes séparés dans le temps correspondent à des événements distincts, non à un enchaînement immédiat de type spree). Condamnation : Denis L. a été arrêté, jugé et condamné. En 2004, le Tribunal criminel de Genève l’a reconnu coupable du meurtre de Jean-Raymond B. (ainsi que de l’agression précédente sur H. K. qui entre-temps était décédé de ses blessures). Il a écopé d’une réclusion à perpétuité incompressible (prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle anticipée). Par la suite, la justice française l’a également poursuivi pour l’attaque de 2001 contre H. K. (commise sur sol français) et a confirmé sa culpabilité, ce qui, en pratique, équivaut pour L. à une double peine de prison à vie. Sources : RTL – « L’affaire Denis L.» (L’Heure du Crime, 10 déc. 2015)rtl.fr, rtl.frLe Dauphiné Libéré – article du 29 nov. 2009 (procès en France)ledauphine.comTribunal criminel de Genève – verdict 2004 relaté par Onet/SprawyKryminalne (22 mai 2025)onet.pl. Synthèse rédigée par ChatGPT 5.2 le 04.01.2026.
    https://www.rts.ch/play/tv/zone-dombre/video/lassassin-regle-ses-comptes?urn=urn:rts:video:5850031
  • GE, 02.04.2002, Genève (1x), un armurier âgé est agressé dans sa boutique du quartier des Eaux-Vives à Genève lors d’un passage de deux clients. Selon les juges, les deux hommes viennent pour s’emparer d’armes et neutraliser le commerçant. Ils le désarment, le font tomber au sol et l’un d’eux le frappe au thorax avec un tournevis. La victime succombe rapidement à ses blessures malgré les secours. L’affaire sera ensuite liée, dans la même procédure, à un enlèvement d’étudiant commis par les mêmes auteurs quelques semaines plus tard.  Informations sur la victime : Homme, 82 ans, armurier établi à Genève. Les sources le présentent comme un commerçant d’armes expérimenté, tenu en estime dans le quartier. Sa nationalité n’est pas explicitement mentionnée, mais il est décrit comme armurier genevois, ce qui permet de l’identifier comme d’origine suisse (canton de Genève).
    Informations sur les auteurs : Deux hommes adultes. L’arrêt du Tribunal fédéral évoque un co-prévenu “B., né en 1977”, ce qui le place au milieu de la vingtaine au moment des faits. Les résumés médiatiques indiquent que les auteurs sont de nationalité ukrainienne et lituanienne (un homme de chaque nationalité). Leur sexe est masculin dans toutes les sources (co-prévenus décrits comme deux hommes). Aucun des auteurs ne se suicide et aucune tentative de suicide n’est mentionnée. Tous deux sont arrêtés, jugés et condamnés.  Lien entre victime et auteurs :
    Il n’existe pas de lien personnel connu (familial ou amical) entre la victime et les auteurs. Ceux-ci se présentent comme de simples clients et ciblent l’armurier en raison de son activité commerciale, dans le but de s’emparer d’armes et/ou de liquidités. Le lien est donc strictement situationnel et criminel (victime choisie comme détenteur d’armes, non pour un conflit personnel). Modus operandi : Les deux hommes se rendent à l’armurerie pendant les heures d’ouverture, se font ouvrir, puis désarment l’armurier. L’un d’eux s’empare d’un tournevis trouvé sur place, avec lequel il frappe la victime au thorax alors qu’elle est au sol.  Le décès est dû à ces coups portés avec un outil perforant, assimilable à une arme blanche improvisée. Aucune arme à feu n’est utilisée pour l’homicide. Classification SRMI-H v3 : Axe S – Situation : S2 (Pendant un délit patrimonial)
    Les auteurs se rendent à l’armurerie pour commettre un vol/brigandage (s’emparer d’armes) et tuent le commerçant au cours de ce délit. Cela correspond à un homicide commis pendant un délit patrimonial, analogue aux exemples de cambriolage avec homicide ou meurtre d’un témoin de vol.
    Axe M – Mode opératoire : M2 (Arme blanche) : L’outil utilisé est un tournevis employé en arme perforante, fonctionnellement comparable à un couteau ou à un objet tranchant/pénétrant. On le code donc comme arme blanche improvisée. Axe I – Impact : I1 (Isolé) : L’événement en question comporte une seule victime décédée. Les autres infractions liées (enlèvement de l’étudiant allemand quelques semaines plus tard) relèvent d’un autre événement et ne transforment pas cet homicide en multi-victimes au sens de SRMI. ➡️ Codage proposé : S2 / M2 / I1 (La relation R n’est pas codée ici, car elle ne s’applique qu’au sous-cas S1 “différend interpersonnel”.). Condamnation de l’auteur / des auteurs. Le Tribunal de Genève condamne les deux co-prévenus pour assassinat de l’armurier et autres infractions (notamment enlèvement et séquestration de l’étudiant allemand, quelques mois plus tard). Le Tribunal fédéral, saisi d’un recours (cause 6P.50/2006, 6S.103/2006), confirme la qualification d’assassinat comme forme qualifiée d’homicide et maintient la condamnation. Tribunal Fédéral. Les décisions accessibles évoquent une peine privative de liberté de longue durée, mais la durée exacte de la réclusion n’apparaît pas dans les extraits consultables publiquement ; seules la culpabilité et la qualification pénale sont clairement confirmées.
    Tribunal fédéral suisse, arrêt 6P.50/2006 / 6S.103/2006 du 6 avril 2006, confirmant la condamnation d’un co-prévenu pour assassinat de l’armurier de Genève le 2 avril 2002 (extraits disponibles via la base de données du TF). Tribunal Fédéral+2Tribunal Fédéral+2
    Page “Crimes (émission de télévision)” – section “… en Suisse / Qui a tué l’armurier ?”, retraçant les faits : armurerie du quartier des Eaux-Vives à Genève, 2 avril 2002, victime de 82 ans tuée de coups de tournevis au thorax, puis enlèvement d’un étudiant allemand de 24 ans par un Ukrainien et un Lituanien. Wikipédia+1
  • NE, 03.06.2002, Neuchâtel, Tuée à l’arme blanche chez sa mère. Rue Louis-Favre MMeurtrier présumé, le mari de la victime a été arrêté dans la région de Brot-Plamboz. Le couple vivait séparé depuis un mois. Sa fuite n’aura été que de quelques heures. Le meurtrier présumé de la femme de 40 ans, tuée hier matin à Neuchâtel, a été cueilli à llhl5 par une patrouille de police alors qu’il marchait le long de la route dans la vallée des Ponts-de-Martel. Lors de son interpellation, le mari de la victime n’a opposé aucune résistance et a été conduit immédiatement dans le bâtiment de la police cantonale à Neuchâtel. A l’heure où nous écrivons ces lignes, la police n’a pas communiqué s’il était passé aux aveux suite aux interrogatoires qu’il a subis. «C’est une affaire simple», commentait hier, Daniel Hirsch_.juge d’instruction en charge du dossier. Tous les faits concordent à accuser cet homme de 49 ans, qui avait déjà fait l’objet d’une plainte pour violence conjugale le 28 avril dernier. Suite à des coups, son épouse avait dû être hospitalisée durant un jour. Mais celle-ci avait par la suite retiré sa plainte décidant de quitter le domicile conjugal sous couvert d’anonymat. Après un séjour à l’étranger, elle s’était réfugiée chez une amie. Elle se trouvait hier matin au domicile de sa mère, rue Louis-Favre 24, à Neuchâtel. Alerte donnée par les voisins La police a été alertée à 7h20 par les locataires de l’appartement du dessus. Leur voisine, âgée de 71 ans, appelait à l’aide depuis son balcon, alors qu’une violente altercation se déroulait chez elle. Lorsque les forces de l’ordre sont arrivées sur les lieux, elles ont dû enfoncer la porte de l’appartement. Les policiers y ont découvert deux personnes. La vieille dame, sauve, et sa fille, sans vie, atteinte de plusieurs coups d’arme tranchante. Les voisins ont signalé à la police qu’ils avaient vu un homme quitter les lieux à bord d’une voiture rouge. Des traces de sang ont du reste été retrouvées sur le trottoir menant à l’emplacement où stationnait le véhicule. Un avis de recherche a immédiatement été lancé dans toute la Suisse ainsi que dans les pays limitrophes. Vingt agents sont intervenus sur p lace ainsi que le Service d’incendie et de secours (SIS). Cinq patrouilles de police sont parties sur les traces du tueur ainsi que les gardes-frontière et les agents du Val-de-Travers. Retrouvé en bordure de route Le conducteur de la voiture rouge et meurtrier présumé a finalement été retrouvé à 1 lh 15, alors qu’il déambulait au bord de la route qui relie Les Petits-Ponts au Haut-de-la-Côte, dans la région de BrotPlamboz. Sur la base de ses indications, la police a récupéré son véhicule dans la région des Pradières, au-dessus des Geneveys-sur-Coffrane. Hier à quinze heures, l’arme du crime n’avait pas encore été retrouvée. 
  • GE, 10.2002, double parricide à Choulex (2x)
    https://www.letemps.ch/suisse/double-parricide-campagne-genevoise?srsltid=AfmBOopuKcwfKrFSsrCO2Fm8Bdqdz5o6ZPKUMrv9d9eMihtE6x6GArZx
  • VD, 06.10.2002, Sainte-Croix, homme, congolais, a étranglé sa maîtresse (présence des enfants dans le domicile) + taillade le vagin. Corps de la victime retrouvé dans les bois de Châtilles, près d’Oron/VD. La Cour de cassation pénale vaudoise a aggravé hier la peine de l’auteur de l‘homicide de Sainte-Croix. Le quadragénaire a été condamné à 16 ans de réclusion pour assassinat. Il avait étranglé sa maîtresse en octobre 2002. La nouvelle peine a été assortie d’une mesure de 15 ans d’expulsion du territoire suisse, avec sursis pendant 5 ans. La Cour de cassation a ainsi partiellement admis le recours déposé par le Ministère public contre le jugement qui avait été prononcé en octobre 2004 en première instance. LA JALOUSIE N’EXPLIQUE PAS TOUT L’homme est désormais condamné pour assassinat. Il n’avait dans un premier temps été reconnu coupable que de meurtreet condamné à 14 ans de réclusion. Selon la Cour du Tribunal cantonal, «la jalousie ne saurait à elle seule expliquer l’acte homicide» commis par le condamné. L’instance précédente avait rejeté la qualification d’assassinat en raison des circonstances dans lesquelles l’homicide a été commis, qui évoquaient selon elle davantage un «drame de la jalousie» qu’un assassinat. VIOLENTE DISPUTE Congolais d’origine, détenteur d’un permis C, l’homme était arrivé en Suisse en 1989. Après s’être marié avec une Suissesse, il avait entretenu une, puis deux relations extraconjugales. Le 6 octobre 2002 une violente dispute avait éclaté au domicile de sa première maîtresse. La jeune femme, âgée de 26 ans, venait de rentrer d’un week-end à Paris avec 300 dollars en poche qu’elle disait avoir gagné «grâce à une aventure». VICTIME ÉTRANGLÉE « Hors: de lui, l’homme avait alors étranglé sa victime jusqu’à ce qu’elle plus, avant de lui taillader le vagin sur une douzaine de centimètres au moyen d’un objet contondant. A leur fille, qui avait entendu du bruit, il s’était contenté de déclarer «c’est bon, on ne va plus faire la bagarre». Peu après, l’homme avait jeté le cadavre par la fenêtre d’une hauteur de 7 mètres 50, puis l’avait chargé dans le coffre de sa voiture avant de l’abandonner dans une forêt de Châtillens. En raison de ses actes, l’homme a également été reconnu coupable d’atteinte à la paix des morts. L’homme n‘avait pu expliquer son geste que par un sentiment d’«humiliation» et d’avoir Été «salis en annrenant l‘infidélité de sa maîtresse.
  • VS, 20.09.2002, Chamoson, noyé son garçon âgé de cinq ans le 20 septembre 2002 dans la baignoire. e 20 septembre 2002, cette mère de famille avait noyé son fils cadet âgé de 5 ans dans la baignoire en fin d’après-midi. Elle a caché son forfait à ses autres enfants, âgés alors de 10, 12 et 13 ans, lorsqu’ils sont rentrés de l’école. En soirée elle leur a proposé un jeu. Elle les a emmené en voiture sur le pont enjambant le Rhône à Riddes (VS). Elle a précipité sa fille cadette de 10 ans puis son fils aîné de 13 ans dans le fleuve. L’adolescent a pu regagner la rive alors que la mère voulait pousser le dernier enfant dans le fleuve. Il l’a suppliée d’arrêter et de rentrer. La mère s’est mise au volant avec le fils et le troisième enfant et s’est dirigée vers Bex (VD) où elle a précipité sa voiture contre une pompe à essence. Les trois occupants en sont sortis indemnes. Quant à la fille précipitée dans le Rhône, elle a également réussi à regagner la rive plus en aval où elle a été prise en charge par des passants.
  • VD, 2002 ?, Payerne, L’épouse du tireur est décédée. Le meurtrier avait menacé de passer à l’acte. La femme abattue par son mari dimanche après-midi à Payerne (lire 24 heures d’hier) est décédée hier au CHUV à Lausanne. Quant au tireur – qui a retourné le pistolet contre lui pour se loger une balle dans la tête -, il était toujours hospitalisé hier à l’Hôpital de l’Ile à Berne. «Ses chances de s’en tirer sont très minces», indiquait hier la police cantonale. Qu’est-ce qui a pu pousser ce père de famille de 32 ans à tirer trois balles à bout portant sur sa femme, en présence de ses deux fillettes âgées de 3 et 9 ans? Les premiers éléments de l’enquête, instruite par le juge d’instruction du Nord vaudois, Edmond Ottinger, semblent indiquer qu’il s’agit d’un meurtre passionnel. Le meurtrier avait pourtant averti qu’il passerait à l’acte. Son épouse – qui a quitté le domicile conjugal depuis l’été dernier – avait en effet déposé une plainte pour menaces de mort en octobre, avant de la retirer subitement. Vraisemblablement agressée physiquement par son mari, elle résidait depuis plusieurs mois dans un foyer lausannois. Drame prévisible? «Pas vraiment. Le mari avait sans doute fait amende honorable puisque l’épouse revenait régulièrement à Payerne», estime le juge Ottinger, qui excluait hier l’éventualité d’un assassinat avec préméditation. L’analyse de l’arme du crime et de sa provenance pourrait cependant mieux éclairer les causes de la tragédie. En l’absence d’implication d’un tiers, la mort du prévenu classerait en tout cas l’instruction pénale. Rapportée par un passant qui a tout vu, la scène qui s’est déroulée dimanche sur le balcon de l’appartement à la route d’Yverdon, conforte la thèse d’un geste passionnel. Vers 14 h, la femme appelait à l’aide dans la rue, alors que son mari la rouait de coups. Celui-ci a brusquement sorti l’arme de sa poche et a tiré trois fois sur la victime, avant de retourner le pistolet. Tout s’est déroulé en quelques secondes, avant que l’aînée des fillettes n’aille ameuter les voisins. Le Service de protection de la jeunesse a décidé le jour même de confier les enfants à des membres de la famille. 

2003

  • VD, 07.01.2003, Bex, A la suite d’une dispute au sujet de relations homosexuelles monnayées, un jeune homme de 19 ans a tuné son partenaire de 60 ans d’une trentaine de coups de couteau avant de transporter le cadavre dans une forêt avec un complice de 20 ans. Un jeune homme de 19 ans a été condamné hier à douze ans de réclusion par le Tribunal d’arrondissement de Vevey. L’homme a notamment été reconnu coupable d’assassinat, pour l’homicide d’un homme qui lui offrait de l’argent et des cadeaux en échange de faveurs sexuelles. La peine sera suspendue au bénéfice d’un internement en milieu carcéral. Son coaccusé, qui l’avait aidé à transporter l’homme dans la forêt, a été condamné à cinq ans de réclusion, principalement pour complicité d’assassinat. Ce ressortissant kosovar de 20 ans a évalement ele condamné à quinze ans d’expulsion du territoire suisse avec sursis pendant cinq ans. UNE RARE BARBARIE A la charge de l’auteur de l’homicide, la Cour criminelle a retenu une «rare barbarie» dans l’accomplissement de son acte. Elle a également tenu compte de son absence de remords. L’homme a toutefois été mis au bénéfice d’une importante diminution de responsabilité pénale, sans laquelle il aurait pu être condamné à la réclusion à vie. Quant au complice, les juges ont tenu compte de l’importance de son assistance, de son absence de remords et de sa froideur. Après l’homicide, il était notamment allé en discothèque, avec l’argent du défunt en poche. La victime était un homme de 59 ans. Ayant des penchants homosexuels, l’homme donnait au condamné de l’argent et des cadeaux en échange d’attouchements et de jeux sexuels. Après quelques mois, la victime avait décidé de cesser de soutenir financièrement son partenaire. Le 4 janvier 2003, après lui avoir donné rendez-vous dans son appartement et avoir brièvement discuté, le meurtrier avait porté plusieurs coups très violents à la victime, lui occasionnant de nombreuses fractures. Peu après, il avait appelé son coaccusé, qui était venu l’aider à ficeler le quinquagénaire. COUPS DE COUTEAU Peu après, les deux hommes s’étaient rendus dans un endroit isolé en forêt, dans la région de Bex, et l’accusé avait porté à l’homme plus de 30 coups de couteau au cou, aux poumons et au cœur notamment. L’homme est décédé des suites d’une hémorragie interne consécutive à l’agression.
  • NE, 07.03.2003, Neuchâtel, horreur des Fahys, Féminicide particulièrement odieux: un homme de 48 ans a tué son épouse et a ensuite démembré le corps en 69 morceaux à l’aide d’une scie électrique et d’un couteau. Il avait acquis l’outillage avant le crime et espérait récupérer ses enfants; la Cour d’assises a retenu l’assassinat et l’a condamné à la perpétuité. Le Tribunal fédéral a confirmé cette peine en 2007arcinfo.ch.
    La Cour d’assises de Neuchâtel a condamné vendredi à une peine de réclusion à vie l’homme qui avait tué puis dépecé son épouse, en vue d’accréditer la thèse de sa disparition. L’accusé a été reconnu coupable d’assassinat. La Cour a retenu la thèse de l’homicide avec préméditation. Selon elle, divers achats effectués par l’accusé forment un faisceau d’indices suffisant pour conclure à la réalité d’actes préparatoires, destinés à accréditer la thèse d’une fuite de l’épouse vers l’Allemagne. Outre la préméditation, la Cour a retenu le caractère particulièrement odieux du crime, qui prive quatre enfants de leur mère et s’est terminé par un dépeçage du corps de la victime en 69 morceaux. Ces circonstances «effarantes» ont amené la Cour à retenir la prévention d’assassinatplutôt que celle de meurtre. Le tribunal à écarté la thèse du crime passionnel plaidé par l’avocate de la défense. Il a souscrit en revanche au réquisitoire du ministère public et au plaidoyer de l’avocat des parties civiles, L’un et l’autre avaient demandé une peine de réclusion à vie lors du procès qui s’est déroulé jeudi. Dispositif du jugement La sentence de réclusion à vie inclut la possibilité d’une libération conditionnelle après 15 ans de détention, dans la mesure où la demande est acceptée. L’accusé devra subir également une mesure de 15 ans d’expulsion du territoire suisse, L’application de cette disposition pourra être différée si le condamné renoue le contact avec ses proches pendant sa détention. Une somme de 40 000 francs a par ailleurs été attribuée à titre de compensation à chacun des quatre enfants de l’accusé. Les frais d’enquête, mis à charge du prévenu, se montent à 142 000 francs. Dépeçage Syrien de souche palestinienne, âgé de 46 ans, l’accusé avait découpé son épouse en 69 morceaux après l’avoir tuée en mars 2003. Le couple formé par l’assassin et sa victime vivait en Suisse depuis 1994. En 2002, l’épouse avait obtenu la séparation par voie de mesures provisionnelles. Après l’homicide, l’accusé avait déposé le corps démembré de sa victime dans le congélateur de l’appartement qu’elle occupait à Neuchâtel. Le jour précédent le crime, il avait réservé au nom de son épouse un billet de train pour Stuttgart. Il avait acheté également une scie à métaux et un couteau mécanique. Mobile présumé Lors du procès, l’accusé avait déclaré qu’il avait tué son épouse en réaction à une tentative d’agression au couteau de sa part. Sans exclure cette hypothèse, le tribunal a retenu surtout que le condamné souhaitait priver de ses enfants une mère jugée indigne. L’enquête n’a toutefois pas confirmé cette allégation.
  • VD, 23.03.2003, Rolle, soupçonnée d’avoir un amant, une femme de 31 ans a été tuée par son mari d’origine tunisienne, d’une vingtaine de coups de couteaux.
  • NE, 07.04.2003, La Vue-des-Alpes, Le corps d’un nourrisson en décomposition a été retrouvé mardi 22 avril dans la forêt bordant la route de La Vue-des-Alpes (NE), entre Malvilliers et les Hauts-Geneveys. C’est un garde forestier qui a trouvé le sacpoubelle de 17 litres contenant le nouveau-né, emballé dans plusieurs sacs en plastique. Celui-ci était né vivant, à terme ou proche du terme Le juge d’instruction Nicolas Feuz a révélé hier ce nouveau cas tragique, en diffusant des images d’un T-shirt maculé de sang retrouvé à proximité du corps. Les enquêteurs pensent que cet habit a appartenu à la mère. « Un vêtement avec ce genre de logo est porté par des jeunes, pour ne pas dire des adolescents. Il est donc probable que la maman soit une très jeune femme », note le juge. En fonction de cette hypothèse, il pourrait s’agir d’un cas de détresse de la région, et non d’un bébé abandonné par des gens de passage, dont on ne retrouve pour ainsi dire jamais la trace. Les enquêteurs lancent un appel concernant toute femme ou jeune fille vue récemment enceinte, et dont l’enfant aurait disparu sous un prétexte inventé. « La naissance, tout comme l’éventuel homicide, ont été situés autour du 7 avril », précise le juge.
    NE, 04.2003, Neuchâtel, délit manqué d’infanticide. une jeune femme a été condamnée à six mois de réclusion avec sursis pour délit manqué d’intanticide. Agée de 19 ans au moment des faits, survenus en avril 2003, elle a affirmé ne pas se douter qu’elle était enceinte lorsque, à quelques jours de son accouchement. son bébé est tombe dans la cuvette des WC. Selon l’accusée, son bébé ne bougeait pas et ne respirait pas quand elle a ensuite abandonné son corps en forêt, au- dessus de Boudevilliers. Un garde forestier a découvert le cadavre enveloppé de plusieurs couches de sacs en plastique. (ats)
  • VD, 25.04.2003, Buchillon, A la suite d’une violente altercation, un homme de 27 ans a tué son père de 77 ans d’un coup de feu, au moyen de son Fass 90.
  • NE, 07.04.2003, La Chaux-de-Fonds, Couteaux et acide «pour tuer sa femme. Son sort sera décidé au mois de janvier aux Assises. a tué sa femme, dont il Ivivait séparé, en avril dernier à La Chaux-de-Fonds et ai été arrêté le soir même. Hier*, la Cour d’assises lui a i* .- dit quand son sort sera scellé: l’homme, 38 ans, sera jugé pour meurtre, voire pour assassinat, à la fin du mois de janvier. En droit pénal suisse, 1 assassinat est un meurtre aggravé – notamment quand l’agresseur a agi de manière «particulièrement odieuse». La lecture de l’ordonnance de renvoi montre pourquoi gp- tel soupçon pèse sur lui. hcce 7 avril, dans l’immeubie’ -bù résidait son épouse de 40 ans, il lui a donné treize Coups de couteau tout en la _giclant avec un liquide corrosif. La police a découvert la femme baignant dans son sang, sur un palier entre le premier et le deuxième étage, morte. Selon l’enquête, l’accusé aurait prémédité son acte. En prenant une semaine de vacances, en achetant deux couteaux, en remplissant une bouteille d’un produit de nettoyage très corrosif, en allant attendre sur les escaliers menant à l’appartement de sa victime. Le mari reconnaît les faits. Mais il en a contesté la chronologie, rejetant tout élément de préméditation. Il a ainsi précisé qu’il a brandi son couteau après que sa femme eut sorti un pistolet d’alarme (arme mentionnée par le juge d’instruction juste après les faits, mais absente de l’ordonnance de renvoi). Plaintes pour violence La victime avait déposé trois plaintes pour violence conjugale dans les six mois précédant sa mort. L’une d’elle, non retirée, était en cours. Ce cas tragique, parmi d’autres, explique pourquoi les enquêteurs espèrent pouvoir, un jour, emprisonner préventivement les maris violents. 
  • VD, 06.2003, Yverdon-les-Bains, gare, Michaël est poignardé à mort par des racketteurs. Agresseurs de 20 ans, victime de 18 ans.
  • FR, 06.2003, Vauderens, Olivier 16 ans tué à coups de couteau à proximité de l’auberge du Chamois
  • NE, 05.07.2003, Le Locle, lors de la fête «Promos du Locle», un homme de 33 ans a abattu d’une balle dans la tête une adolescente de 16 ans, son ex‑compagne, en public. Il avait déjà proféré des menaces et possédait illégalement l’arme. La Cour d’assises l’a reconnu coupable d’assassinat et l’a condamné à 20 ans de prison; des circonstances atténuantes ont écarté la perpétuitértn.chrfj.ch.
    Malgré plusieurs plaintes pour menaces déposées contre lui, l’homme qui a tué une jeune fille samedi soir au Locle (« Le Matin » d’hier) jouissait toujours de sa pleine liberté. Au lendemain du drame, certaines voix demandent pourquoi les autorités n’avaient pas été plus sévères contre ce Palestinien de 33 ans qui harcelait l’adolescente de 16 ans et a fini par lui porter le geste fatal. A ce stade de l’enquête, le juge qui instruit l’affaire s’est refusé à tout commentaire à ce sujet. On sait juste que l’auteur avait été déjà condamné par le biais d’une ordonnance pénale à une peine de prison avec sursis pour menace et délit de contrainte. Police et justice disposent de mesures limitées contre les auteurs de menaces. Généralement, la police donne un premier signe fort en interpellant l’auteur et perquisitionnant chez lui pour voir s’il est armé. Elle lui fait signer ensuite un document par lequel il s’engage à ne pas mettre ses menaces à exécution, ce qui peut suffire à dissuader dans les cas peu sérieux. Sinon, une mise en détention préventive peut être ordonnée. Enfin, des suites judiciaires peuvent entraîner l’amende ou d’emprisonnement jusqu’à 3 ans. La situation est jugée au cas par cas. « Et des plaintes pour menaces, il y en a tous les jours », signale le substitut du procureur Nicolas Aubert. En plus du nombre de dossiers, l’évaluation est souvent délicate, comme le relevait Olivier Guéniat, chef de la Sûreté, sur les ondes de la TSR: « C’est très difficile d’anticiper si une personne va mettre ses menaces à exécution. D’autant plus lorsqu’on a affaire à des personnes d’une autre culture, qui sont depuis peu de temps en Suisse, comme les requérants d’asile. Et quand on les condamne, l’impact est assez faible par rapport à une personne qui est insérée. » Dans un communiqué diffusé hier soir par son avocat, la famille de la victime confirme la version du « Matin » selon laquelle leur fille n’avait, « à leur connaissance, jamais entretenu de relation amoureuse » avec celui qui l’a tuée. Cette hypothèse avait en effet été diffusée par la justice dans les premières heures après les faits.
  • VD, 07.2003, Lausanne (3x), Grand-Pont, une voiture percute volontairement plusieurs personnes, 3 décès. Auteur est le coureur Mohammed Boudifa.

    Source : Impartial, 10 juillet 2003
  • FR, 17.07.2003, Fribourg, un jeune homme de 19 ans, d’origine brésilienne, a assassiné une femme de 30 ans, d’origine portugaise, qui travaillait comme barmaid. La victime hébergeait l’auteur chez elle, dans le quartier du Botzet à Fribourg. Au petit matin du 17 juillet 2003, le jeune homme – sous l’emprise de l’alcool selon l’enquête – a soupçonné sa bienfaitrice (qui était aussi la compagne de son demi-frère) de vouloir le mettre à la porte. Il l’a alors attaquée avec un couteau et lui a tranché la gorge dans son appartement. La victime est décédée sur les lieux de l’agression. Mode opératoire : Homicide par arme blanche (coups de couteau à la gorge). Détails sur la victime : Femme, 30 ans, originaire du Portugal, barmaid (elle était mère de trois enfants). Détails sur l’auteur : Homme, 19 ans, originaire du Brésil. Relation victime–auteur : Relation d’aide/logement – la victime hébergeait le jeune homme, qui était le demi-frère de son compagnon. Classification SRMI-H v3 : S1-R2, M2, I1 (scénario de conflit impulsif en milieu domestique, relation de connaissance/proche, motif conflictuel, instrument tranchant). Condamnation : L’auteur a été inculpé pour assassinat dans un premier temps. En 2006, le Tribunal pénal de la Sarine l’a reconnu coupable d’assassinat et condamné à 13 ans de réclusion. À la suite des recours de la défense et du Ministère public, la Cour d’appel du Tribunal cantonal de Fribourg a requalifié les faits en meurtre (homicide intentionnel sans particulièrement cruauté ni préméditation) et a alourdi la peine à 14 ans de prison. La condamnation définitive porte donc sur un meurtre, avec une peine privative de liberté de 14 ans. Sources : La Liberté (articles de 2006 et 2008). (Voir également arrêt du Tribunal fédéral 6B_740/2008 du 09.12.2008).
  • GE, 23.07.2003, Genève, Vieille-Ville, Grand-Rue 3, étudiant en médecine de 27 ans tue son père un avocat de 50 ans. Coups de couteau
  • FR, 06.09.2003, Fribourg, rue des Epouses. Le Tribunal cantonal (TC) fribourgeois a confirmé hier la peine de dix ans de réclusion infligée à un Russe de 34 ans qui avait étranglé un homosexuel en septembre 2003. Comme le juge de première instance, il Ta reconnu coupable de meurtre. Le Ministère public avait fait recours estimant que l’homicide devait être qualifié d’assassinat. Le TC l’a débouté «t a tenu compte des circonstances dans lesquelles le drame s’est produit pour le considérer comme un meurtre, a expliqué l’avocat de la défense Jean-Luc Maradan. Le Russe, sprgent déserteur de l’armée russe en Tchétchénie, était demandeur d’asile en Suisse et avait un travail. Le soir fatal, il a bu des verres en attendant son amie, danseuse de cabaret, avec un Fribourgeois de 63 ans. Econduit par sa compagne parce qu’il était ivre, l’homme a poursuivi la soirée chez le sexagénaire, également sous l’influence de l’alcool. A un certain moment, celui-ci lui a proposé des relations sexuelles en sortant brusquement tout nu de sa salle de bains. Après l’avoir repoussé, le Russe l’a étranglé. Extradé de Norvège Le meurtrier a ensuite caché le corps de sa victime dans un cagibi et fait le ménage, avant de prendre la fuite à l’étranger. Le cadavre a été retrouvé trois jours plus tard. Après de nombreux mois de recherches, le Russe a été arrêté en Norvège pour une autre affaire. Il a été finalement extradé vers la Suisse en 2004. Lors du jugement en appel, le Tribunal cantonal a notamment tenu compte de l’état d’ivresse des deux hommes, de la surprise du meurtrier devant les agissements du sexagénaire et du fait qu’il n’avait pas prémédité son acte, a expliqué Jean-Luc Maradan. Le Russe a déjà effectué près de trois années de prison au cours desquelles il a commencé des études d’histoire. Il parle maintenant le français couramment et veut utiliser sa peine pour poursuivre sa formation, a expliqué son défenseur. Le Ministère public ne devrait pas recourir contre la décision des juges
  • GE, 16.12.2003, Cologny, L’enquête sur le meurtre d’un homme d’affaires russe à Cologny avance. Le juge Michel-Alexandre Graber a déclaré hier avoir inculpé l’épouse de la victime d’assassinatet subsidiairement de meurtre. Le corps de l’homme d »affaires de 52 ans avait été retrouvé à son domicile mardi. Le cadavre, qui présentait de multiples blessures faites sans doute avec un couteau, était étendu dans le salon de la villa, à moitié enveloppé dans une couverture. La police avait été alertée mardi par deux employées de l’homme d’affaires, qui s’inquiétaient de la disparition de leur patron. Lors d’une visite à son domicile, elles avaient été accueillies par sa femme et lui avaient trouvé un comportement étrange. L’épouse de la victime a été entendue mercredi par le juge Graber, qui a décidé, à la suite de cette audition, de l’inculper d’assassinat. Des charges suffisantes pèsent sur elle, a indiqué à l’ats le magistrat. Les mobiles du crime restent obscurs. Quant à une éventuelle piste mafieuse, le juge Graber semble à priori l’écarter. «Pour l’instant, il n’existe pas d’éléments concrets allant dans ce sens». Les résultats des analyses de la police scientifique n’étaient pas encore connus hier. La victime, âgée de 52 ans, était de nationalité russe. Elle travaillait pour diverses commissions onusiennes et était chargée de cours à l’Université de Fribourg. Le meurtre remonterait à lundi. voire à dimanche.

2004

  • GE, 10.01.2004, Genève, homme a assené 110 coups de poinçon à une prostituée transexuelle du quartier des Pâquis. Auteur sous l’influence d’ecstasy.
  • GE, 26.01.2004, Genève, Forces-Motrices, homme 35 ans a reçu un coup de couteau en plein coeur. Auteur condamné à 12 ans de prison
  • VD, 08.03.2004, Vevey, à la suite d’une bagarre entre deux groupes rivaux, un ressortissant du Cap Vert a été mortellement blessé à l’arme blanche.
  • GE, 06.2004, Genève, rue Micheli-de-Crest, La police genevoise a interpellé le meurtrierdu ressortissant congolais abattu dimanche près de l’hôpital cantonal d’un coup de feu en plein cœur. L’auteur du crime est un Angolais âgé de 22 ans. La police genevoise a également arrêté quatre complices de l’assassin. Trois étaient présents au moment du meurtre. Le quatrième, un toxicomane de 31 ans, a fourni l’arme du crime. Cette dernière a été retrouvée au domicile du meurtrier. Une altercation survenue sur territoire vaudois est à l’origine du drame, a indiqué la police cantonale genevoise. Avant d’être tuée à la rue Micheli-de-Crest, la victime a été rouée de coups dans la voiture de ses agresseurs.
  • VD, 30.06.2004, Vevey, au cours d’une dispute qui a dégénéré, un ressortissant marocain a poignardé son ex-associé de nationalité marocaine également.
  • VD, 22.08.2004, Yverdon-les-Bains, suite à des problèmes familiaux, un père de 45 ans a tué sa fillette de 9 ans par balles avant de se donner la mort.
  • VD, 10.11.2004, Lausanne, un homme de 53 ans a été tué d’une balle de mousqueton dans la tête à son domicile par un « camarade de beuverie » qui l’accusait de lui avoir volé son portemonnaie.

2005

  • GE, 01.03.2005, Genève, meurtre d’Edouard Stern, abattu de 4 balles dans son appartement. Arrestation de sa maitresse, Cécile B, 36 ans, nationalité française, domiciliée dans le canton de Vaud.
  • VD, 20.06.2005, Noville, suite à une dispute conjugale, une jeune femme de 23 ans a été tuée au moyen d’un objet tranchant par son concubin.
  • GE, 14.08.2005, Genève, Jardin anglais, auteur 19 ans, habitant à Versoix a tué à coup de couteau un jeune homme.
  • NE, 12.09.2005, La Chaux-de-Fonds (3x), triple infanticide: un père de famille a asphyxié ses trois enfants (un garçon de 4 ans, une fille de 6 ans et leur bébé) dans leur appartement. Il s’est rendu à la police. Les expertises psychiatriques ont conclu à une irresponsabilité totale; la justice l’a interné pour une durée indéterminée. En 2016, l’homme s’est suicidé en détentionarcinfo.chrtn.ch.
    La fillette de cinq ans et demi et son frère de 4 ans et demi retrouvée morts dans un appartement de la rue Fritz-Courvoisier, à La Chaux-de-Fonds, ont bien été tués par leur père (LT du 13.09.2005). Dans un communiqué diffusé hier dans l’après-midi, Sylvie Favre, juge d’instruction en charge du dossier, a confirmé l’hypothèse émise mardi par les enquêteurs. Hospitalisée au CHUV à Lausanne, la cadette, âgée de 18 mois, se trouvait quant à elle dans un état désespéré. La mère de famille, 31 ans, qui était à son travail quand elle a appris la terrible nouvelle, a passé la journée à son chevet. Sa sinistre besogne accomplie, le père s’est annoncé au poste de la police locale. Il avait emporté avec lui quelques habits et des affaires de toilette. Les policiers à qui il a expliqué son geste l’ont trouvé calme, mais abattu. Auditionné par Sylvie Favre, cet homme de 42 ans est resté prostré et n’a pas dévoilé ses mobiles. Selon les premiers éléments de l’enquête, il aurait étranglé ou étouffé ses enfants. Inculpé pour meurtre, il a été placé en détention à l’hôpital psychiatrique de Perreux. «Il a besoin de soins», précise la juge d’instruction.
  • VD, 03.10.2005, Lausanne, une femme de 40 ans, prostituée et toxicomane a été étranglée par un client. Ce dernier a ensuite transporté son cadavre jusqu’à Morrens où il l’a abandonné en bordure de forêt.
  • VD, 26.10.2005, Bex, un jeune policier de la police municipale d’Aigle a été abattu par un individu au cours d’une fusillade lors d’une patrouille de l’EPOC.
  • VD, 24.12.2005, Vevey (3x), triple meurtre, accusé est le fils d’une des victimes, F. L., Affaire Légeret. Deux octogénaires sont retrouvées sans vie dans une villa. Le fils adoptif de l’une d’elles est soupçonné. La soeur est signalée disparue.
    https://www.rts.ch/info/suisse/1007436-crimes-de-vevey-la-perpetuite-pour-laccuse.html

    Source : TDG, 25.11.2009

2006

  • NE, 20.03.2006, La Chaux-de-Fonds
  • Par jugement du 13 février 2007, la Cour d’assises du Tribunal cantonal neuchâtelois a condamné X.________ pour meurtre (art. 111 CP) à une peine privative de liberté de treize ans, sous déduction de 329 jours de détention préventive.  A.a En résumé, cette condamnation repose sur les faits suivants:  X.________ s’est rendu le soir du 20 mars 2006 à la Chaux-de-Fonds au domicile de sa femme, dont il vivait séparé. Celle-ci avait noué une liaison avec Z.________ trois ans auparavant et il voulait tenter de renouer avec elle. Il n’a cependant pu concrétiser son intention, constatant que Z.________ était chez elle. Pris d’une volonté de se battre avec lui, il est descendu à la cave, a rempli une chaussette de cailloux et attendu la sortie de son rival. Mais il s’est assoupi et a ainsi manqué le moment où celui-ci est sorti.  Après un nouveau somme dans les caves de l’immeuble de sa femme, X.________ s’est rendu au domicile de Z.________. Il est entré dans l’immeuble à une heure indéterminée de la nuit, mais nécessairement avant l’entrée à 5h15 d’un autre locataire. Il a attendu que Z.________ sorte de son appartement, ce qu’il a fait aux environs de 5h30. X.________ a frappé sa victime avec un couteau dans les corridors de la maison, à l’extérieur de l’appartement. La victime a poussé un cri que les voisins ont décrit comme effroyable et inhumain, puis est décédée sur place. Le rapport d’autopsie fait état de sept lésions provoquées par un instrument piquant et tranchant: trois dans la région thoracique (dont deux ont touché des structures vitales, notamment l’aorte) et quatre à l’avant-bras gauche et sur le dos de la main gauche. La cause du décès est attribuée à une hémorragie massive interne et externe, notamment par la lésion de l’aorte.  A.b X.________ fait valoir qu’il s’est trouvé dans une situation de légitime défense. Selon lui, il est allé chez Z.________ pour discuter et lui expliquer son intention de renouer avec sa femme. Il est arrivé devant sa porte juste au moment où celui-ci quittait son appartement. La discussion a dégénéré lorsque Z.________ est allé chercher un couteau à la cuisine avec lequel il l’a menacé. Ne pensant qu’à se défendre, il est parvenu à désarmer son agresseur, à se saisir du couteau et à le poignarder. Il a ensuite pris l’ascenseur pour sortir de l’immeuble. Il a marché vers la gare, pris un taxi pour Neuchâtel, appelé son employeur pour dire qu’il ne viendrait pas travailler et s’est rendu chez une connaissance à Cortaillod.  La Cour d’assises a écarté la version de la légitime défense présentée par X.________, pour différents motifs. Sur le vu des marques de sang présentes dans le corridor, mais absentes de l’appartement, elle a retenu que l’affrontement avait eu lieu entièrement à l’extérieur de celui-ci, excluant le retour de la victime pour y prendre le couteau. Il était en outre inconcevable que X.________ ait pu désarmer sa victime sans subir de blessure. La Cour d’assises a donc admis que ce dernier s’était lui-même muni d’un couteau, sa conviction étant renforcée par le fait, non déterminant à lui seul, que l’auteur avait décrit aux enquêteurs le couteau comme « un modèle à 22 francs de C.________ ». La concentration des plaies dans la région thoracique, qui excluait la thèse des coups donnés à l’aveugle, ainsi que le fait que l’auteur n’avait rien fait pour que le couteau réapparaisse alors qu’il devait, dans sa version, porter les empreintes de la victime, constituaient autant d’indices d’homicide intentionnel. La rapidité de l’affrontement permettait également de rejeter la thèse, censée étayer la légitime défense, de la négociation ou de l’explication verbale ayant progressivement dégénéré. Enfin, la Cour d’assises a jugé inconcevable que l’auteur n’ait pas eu conscience de la gravité des lésions, le cri sinistre entendu par plusieurs témoins étant de nature à faire revenir sur ses pas l’auteur d’une blessure prétendument accidentelle. 
  • VS, 30.04.2006, Les Crosets/Val-d’Illiez (2x), Double meurtre domestique. Le soir du 30 avril 2006, l’ex‑championne de ski Corinne Rey‑Bellet et son frère ont été abattus au chalet familial des Crosets. Leur mère a été grièvement blessée. Les soupçons se sont immédiatement portés sur Gerold Stadler, le mari de Corinne, qui s’est suicidé quelques jours plus tard dans un bois de Vercorin
  • FR, 05.2006, district de la Veveyse (FR): une femme de 40 ans a tué son enfant de 18 mois. Souffrant de troubles psychiques, elle a avoué avoir donné la mort à son fils sans pouvoir expliquer son geste. L’infanticide est une ressortissante thaïlandaise. Cette dernière avait fugué dimanche soir de l’hôpital psychiatrique de Marsens. 
  • VD, 01.06.2006, Moudon (2x), un ressortissant bulgare de 19 ans, perturbé psychiquement, a tué 2 compatriotes avec un fusil. Les victimes se trouvaient en séjour à son domicile. L’auteur a retourné l’arme contre lui et il est également décédé.
  • VD, 02.06.2006, Clarens, A la suite d’un incendie d’un appartement, le corps calciné d’un homme de 62 ans a été découvert. Cinq auteurs, dont un mineur l’ont sauvagement tué à coups de couteau avant de mettre le feu à son appartement quelques jours plus tard.
  • VS, 11.06.2006, Binn (2x), Double infanticide et suicide. Le 11 juin 2006, après avoir tiré sur sa femme séparée dans un magasin de Berne, un homme de 35 ans a enlevé leurs deux enfants et a pris la fuite vers le Binntal en Haut‑Valais. La police a suivi sa voiture et a tenté de le raisonner. Vers 23 h 30, il a abattu les enfants dans la voiture et s’est tiré une balle. Les enfants sont morts sur place et il a succombé à ses blessures à l’hôpital. Deux enfants âgés de 6 et 10 ans – victimes ; Auteur : Leur père de 35 ans, d’origine bosnienne – auteur (suicide).
  • 27.11.2006, La Conversion, Un homme de trente ans, en congé de l’hôpital psychiatrique de Natan a tué sa mère à coups de couteau.

2007

  • VD, 07.04.2007, Yverdon-les-Bains, le corps d’une jeune femme, identifiée comme la fille du propriétaire, est retrouvée à la suite d’un incendie. Son ami, une jeune homme de 37 ans, présent sur les lieux au moment du drame a été placé sous mandat d’arrêt et inculpé de meurtre. Les deux jeunes gens souffraient tout deux de problèmes psychiatriques sérieux.
  • VD, 28.04.2007, Morges, une épouse dont le mari souffrait d’une tumeur et qui refusait toute thérapie a décidé de suivre ce dernier dans sa démarche funeste. Il lui a tiré une balle dans la tête puis s’est suicidé.
  • GE, 07.05.2007, GE, A.a X.________, né en 1962, a entretenu dès sa jeunesse des relations homosexuelles parallèlement à sa vie hétérosexuelle. Il s’est ainsi lié à E.________ de 1980 à 2002 et à F.________ depuis 1983, bien qu’il eût décidé à plusieurs reprises – notamment à la naissance de chacun de ses enfants (en 1992 et 2005) – de rompre avec ce dernier.  Le 7 mai 2007 vers 16h30, alcoolisé, X.________ a téléphoné à F.________, qui était alors âgé de 68 ans, en demandant s’il pouvait passer le voir chez lui. Il s’y est rendu vers 18h00 et a consommé de l’alcool et du nitrite d’amyle (« poppers ») fournis par son hôte.  Peu après, les deux hommes ont entretenu des rapports sexuels que X.________ a voulu interrompre. F.________, nu, s’est alors assis dans un fauteuil. Ayant décidé de tuer son compagnon pour mettre un terme à leur liaison, X.________ s’est rendu dans la cuisine où il s’est saisi d’un couteau. Il s’est approché de F.________, assis de dos, et a porté à ce dernier, qui ne pouvait pas le voir, un premier coup dans la région thoracique et un deuxième dans la jambe, le faisant basculer à terre. X.________ s’est placé à califourchon sur sa victime, lui a donné un troisième coup de couteau qui a atteint le poumon en provoquant une lésion interne mortelle, puis à l’aide de son genou droit, il a immobilisé le bras de F.________ et lui a enfoncé la lame dans le cou pour tenter, sans y parvenir, de lui trancher la carotide. Encore vivante, la victime a eu la force de retirer le couteau de la blessure en brisant sa lame, qui est tombée au sol. De la tête, X.________ a continué de frapper F.________ sur le nez et le visage, lui a saisi le cou pour l’étrangler, s’est emparé de la lame qu’il a plongée à nouveau dans le cou de la victime en frappant de la main pour l’enfoncer profondément en agrandissant la plaie. Par cette manoeuvre, il a provoqué une perforation de l’os occipital à la base du crâne, en causant une deuxième lésion interne mortelle à la victime, laquelle avait cessé de se débattre mais respirait encore en saignant abondamment. Enfin, X.________ s’est acharné sur F.________ jusqu’à ce qu’il meure, pressant le plus longtemps possible ses deux mains sur la bouche et sur le nez de ce dernier pour l’asphyxier. L’autopsie a révélé vingt-cinq lésions, dont deux mortelles. 
    https://www.bger.ch/ext/eurospider/live/fr/php/aza/http/index.php?highlight_docid=aza%3A%2F%2F01-05-2009-6B_158-2009&lang=fr&print=yes&type=show_document&utm_source=chatgpt.com
  • VD, 09.07.2007, Riex, un homme a tiré à trois reprises sur son épouse avant se retourner l’arme contre lui.
  • NE, 13.08.2007, Montmollin, Drame conjugal: un Suisse de 67 ans, ancien officier supérieur, a tiré sur son épouse de 52 ans avec son pistolet puis a tenté de se suicider. La femme est décédée à l’hôpital; l’auteur a été grièvement blessé. L’article ne mentionne pas de jugement ultérieurrjb.ch.
  • JU, 17.09.2007, Vicques/Val Terbi, Homicide conjugal – un restaurateur jurassien a tué son épouse lors d’une dispute au domicile conjugal. Il a tiré plusieurs coups de revolver sur sa femme et a ensuite téléphoné à la police pour se constituer prisonnier. Les journalistes d’ArcInfo soulignent que le prévenu a admis avoir tiré trois fois sur sa femme pendant qu’elle dormait et a été condamné en 2009 à huit ans de prison. arcinfo.ch, arcinfo.ch.
  • VD, 16.11.2007, Lausanne, un homme abat sa concubine et se suicide.
  • VD, 14.11.2007, Romanel-sur-Lausanne, une femme a noyé son fils, âgé de 6 ans, dans la baignoire. Elle a ensuite tenté de se suicider en prenant des médicaments.
    La Suissesse, qui avait noyé son fils de 6 ans dans la baignoire, s’est vue infliger 13 ans de prison. Les juges ont relevé son mobile égoïste et sa grande froideur affective.
    https://www.letemps.ch/suisse/mere-filicide-condamnee-assassinat?srsltid=AfmBOorQSDpG4_WaKMrdXrZRx1st-_u7p0giP5XDZ85qM5Sh34W38qoA
    https://www.vd.ch/djes/polcant/medias/anciens-communiques-des-2002/communiques-de-2007-a-2009/2007/novembre/20112007

2008

  • NE, 06.01.2008, La Chaux-de-Fonds, Homicide conjugal: un médecin de 51 ans a abattu sa femme, dont il était séparé, avec son pistolet SIG 210. Après le tir il a appelé la police et s’est rendu. Des sources ultérieures précisent qu’il avait récupéré son arme la veille, qu’il a tiré parce qu’il n’acceptait pas la séparation et qu’il a finalement été condamné pour meurtre (non pas assassinat) à 14 ans de prisonarcinfo.chswissinfo.ch.
    https://www.arcinfo.ch/neuchatel-canton/littoral/neuchatel-commune/neuchatel-ville/assassin-rejuge-en-meurtrier-ordinaire-193292
  • VD, 10.01.2008, Nyon, au volant de sa voiture, un homme tue volontairement son épouse qui traversait un passage pour piéton.
  • VD, 20.01.2008, Lausanne, un homme de 24 ans est victime de coups de couteau dans la discothèque « Le Playtime ». Le Tribunal criminel de Lausanne a condamné hier un homme de 31 ans à 15 ans de réclusion pour assassinat. En janvier 2008, dans la discothèque lausannoise le Playtime, il a tué de deux coups de couteau une connaissance qui lui devait 1500 francs. La futilité du mobile et l’absence totale de scrupules du meurtrier fondent la qualification d’assassinat.
  • JU, 20.06.2008, Porrentruy, Infanticide – Un homme de 47 ans s’est introduit au domicile de son ex‑compagne, l’a agressée et violée. Lorsque celle‑ci a réussi à s’enfuir, il a égorgé leur fils de six ans avec un cutter, quasiment le décapitant. L’affaire a profondément marqué le canton. Le procès a eu lieu en 2010 et le Tribunal fédéral a confirmé la peine de réclusion à vie en janvier 2015, arcinfo.ch, swissinfo.ch.
  • GE, 07.12.2008, Genève, gare Cornavin, femme de 36 ans retrouvée décédée, Somalien de 45 ans a comparu pour son assassinat

    https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/fr/php/aza/http/index.php?lang=fr&type=highlight_simple_query&page=1&from_date=&to_date=&sort=relevance&insertion_date=&top_subcollection_aza=str&query_words=homicide+-n%E9gligence&rank=3&azaclir=aza&highlight_docid=aza%3A%2F%2F12-12-2011-6B_461-2011&number_of_ranks=167
  • VD, 29.12.2008, Epalinges, un homme est battu à mort par deux cambrioleurs qui ont également violenté l’épouse du défunt. Les auteurs ont commis des dégâts au mobiliers en cherchant des valeurs. Ils ont volé de l’argent liquide et des cartes de crédit.
  • GE, 11.2008, En novembre 2008, un homme était exécuté de deux balles dans la tête près de l’aéroport de Genève. Le tribunal criminel de Genève a condamné à 16 ans de prison le tueur à gages et la femme de la victime qui l’avait engagé. Le Tribunal criminel de Genève a rendu vendredi sa sentence dans l’affaire du meurtre de Cointrin: le tueur à gages de 44 ans, qui a exécuté un homme de 42 ans de deux balles dans la tête, a été condamné à 16 ans de prison; la femme de la victime, 39 ans, écope de 16 ans également. La mère de la prévenue, 69 ans, a pour sa part été condamnée à 11 ans de prison pour instigation à assassinat. Même accusation et même peine pour le marchand de chevaux, 66 ans, qui a servi d’intermédiaire entre le tueur à gages et les deux femmes.
    Alors qu’il aurait dû être un homme libre d’ici à quelques mois, l’avenir d’un tueur à gages incarcéré depuis 16 ans est désormais incertain. Condamné pour avoir abattu un homme d’affaires durant son sommeil en 2008, le détenu n’a pas su se tenir à carreau. Dans un arrêt relayé par la «Tribune de Genève», la Chambre pénale de recours indique que le séjour du détenu, à la prison de Bellechasse dans le canton de Fribourg, a été marqué par des épisodes de menaces et d’insultes envers le personnel et d’autres détenus, en 2023. L’homme est aussi soupçonné d’avoir voulu tuer la conseillère chargée d’examiner son cas. Dénoncé par un codétenu à qui il se serait confié, il a également fait des recherches en ligne pour trouver de jeunes tueurs à gages. Une plainte a été déposée et est en cours d’instruction. Le Fribourgeois, qui bénéficiait d’un régime carcéral en milieu ouvert l’autorisant à travailler la journée, a été renvoyé en milieu fermé. L’accusé nie les faits qui lui sont reprochés.
    https://www.20min.ch/fr/story/geneve-tueur-a-gages-soupconne-de-vouloir-tuer-une-fonctionnaire-103276150
    https://www.rts.ch/info/regions/geneve/4037175-les-protagonistes-du-meurtre-de-cointrin-ecopent-de-lourdes-peines.html

2009

FR : 0 ; VD : 3 ; VS : 0 ; NE : 0 ; GE : 8 ; JU : 0

  • GE : 01-03.01.2009, Genève, gare des Eaux-Vives, victime H 18 ans, coups de feu, suspect âgé de 19 ans, Un trafic de stupéfiants est à l’origine de l’homicide.
  • GE, 31.01.2009, Genève, av. De-Luserna (affaire de Vieusseux), homme tué avec couteau et coup. Un homme d’une trentaine d’années a été poignardé à mort dans le quartier des Charmilles à Genève.
  • GE, 03.2009, Carouge (3x), Un drame familial a fait quatre victimes à Carouge (GE). Un père, une mère et leurs deux fils ont été retrouvés, tués par balles, hier après-midi dans leur appartement. Celui-ci était fermé de l’intérieur. Une arme de poing a été retrouvée. Alertée par une voisine qui s’inquiétait de l’«absence incompréhensible» de la famille, la police a fait ouvrir l’appartement après les vérifications d’usage, indique-t-elle dans un communiqué. A l’intérieur gisaient les corps sans vie des quatre personnes. Tous les membres de la famille étaient d’origine genevoise et résidaient à cette adresse, précise la police. Les deux enfants étaient âgés de 19 et 16 ans. Le père avait 52 ans et la mère 47 ans. Les investigations de la brigade criminelle et de la police scientifique sont en cours, a indiqué Patrick Puhl, porte-parole de la police genevoise. L’heure et la date de la mort ne sont pas encore connues. Les décès pourraient remonter à plusieurs heures, voire à plusieurs jours.
  • VD, 03.07.2009, Combremont-le-Petit, Un Suisse d’une quarantaine d’années a perdu la vie, vendredi soir, lors d’une altercation avec son amie. Ivre, c’est elle qui a appelé la police. Elle a été placée en détention. C’est une petite maison au milieu des champs, dans un village de la campagne vaudoise. Ce décor bucolique a pourtant été le théâtre d’un crime vendredi dernier: un Suisse d’une quarantaine d’années a été tué à l’arme blanche. Sa compagne, sous l’influence de l’alcool au moment des faits, est directement soupçonnée. Elle a été auditionnée et placée sous mandat d’arrêt. La victime et son amie venaient d’emménager à Combremont-le-Petit. «Ils sont là depuis deux mois. Elle a deux grands fils qui ne vivent pas ici.
  • VD, 01.09.2009, Lausanne, Montbenon, Peine maximale pour l’assassin de Montbenon | État de Vaud
  • 15.12.2009, La Tour-de-Peilz Homicide à la Tour-de-Peilz | État de Vaud

2010

FR : 1 ; VD : 3 ; VS : 1 ; NE : 1 ; GE : 6 ; JU : 0

  • VD, 09.01.2010, Vaux-sur-Morges, découverte, samedi soir à Vaux-sur-Morges, du corps sans vie d’une femme de 66 ans, orientent l’enquête dans le sens d’un homicide. Le Juge d’instruction a inculpé et arrêté le fils du mari de la victime, fortement soupçonné d’être l’auteur de ce meurtre. ont permis d’établir qu’il s’agit bien d’un homicide. La victime, une Suissesse de 66 ans Municipale à Vaux-sur-Morges, a été retrouvée au rez-de-chaussée de l’habitation où le fils de son mari aurait tenté de la réanimer. Les éléments découverts sur les lieux, ainsi que les déclarations du fils, ressortissant français âgé de 45 ans, ont conduit les enquêteurs et le Juge à le soupçonner. 
    https://www.vd.ch/actualites/actualite/news/629i-mort-suspecte-a-vaux-sur-morges-lenquete-progresse ; Mort suspecte à Vaux-sur-Morges | État de Vaud ; Mort suspecte à Vaux-sur-Morges, l’enquête progresse | État de Vaud
  • FR, 18.04.2010, tunnel de Sévaz (FR), un policier tire sur une voiture volée, le passager de 18 ans est tué.
  • FR, 20.04.2010, Fribourg, Un homme de 47 ans a ligoté son épouse, l’a frappée avec un pistolet d’air comprimé, lui a infligé quinze coups de couteau dans le dos et la nuque, a tenté de l’étrangler puis lui a tranché la gorge. Le tribunal pénal de la Sarine a retenu un assassinat d’une cruauté extrême et a condamné le mari à une peine de réclusion à vie pour assassinat et viol. swissinfo.ch.
    En avril 2010, alors qu’il vivait séparé depuis peu de son épouse, aussi Tunisienne, cet ex-comptable au chômage était retourné au domicile conjugal, à Fribourg, et avait tué sa femme alors que leurs deux filles jouaient à l’extérieur. Il l’avait ligotée et bâillonnée, lui avait asséné quinze coups de couteau, l’avait défigurée et égorgée.
    https://www.20min.ch/fr/story/fribourg-l-auteur-d-un-feminicide-libere-et-renvoye-en-tunisie-103382939
  • VS, 23.05.2010, Martigny, Homicide lors d’une rixe. Lors de la Pentecôte 2010, une dispute entre des groupes originaires de l’ex‑Yougoslavie et du Cap‑Vert a éclaté sur la Place Centrale. Un homme de 27 ans a tiré avec une arme à feu, tuant un Serbe de 36 ans et blessant deux personnes. Le tribunal a retenu l’homicide intentionnel et l’a condamné à 13 ans de prison
    Vers 19h, le 23 mai 2010, six hommes d’origine des Balkans, en voiture, ont dépassé X.________, qui marchait à A.________ en poussant le landau de sa fille, accompagné de 3 ressortissants capverdiens. Les ressortissants balkaniques ont rejoint les capverdiens à pied devant le bâtiment B.________. Ils avaient l’intention de discuter avec ces derniers, éventuellement de les intimider afin de mettre un terme aux accrochages qui opposaient les deux groupes depuis un mois. X.________ et C.________ se sont invectivés et insultés, puis bousculés, sans qu’il soit possible de déterminer qui a commencé la dispute. Le conflit a paru se calmer. L’altercation a connu une seconde phase, déclenchée par C.________ qui a frappé, ou à tout le moins fortement bousculé X.________ qui ne s’y attendait pas. En réaction, X.________ a reculé, son pistolet est tombé de sa poche et il l’a saisi. A la vue du pistolet, D.________ est intervenu. C’est alors que X.________ a ouvert le feu contre D.________, qui l’avait braqué avec son arme et qui lui intimait l’ordre de se mettre à terre et de déposer son arme. D.________ a riposté. Chacun a été touché par une balle. X.________ a été blessé au flanc gauche, au niveau de l’abdomen et a été transporté à l’hôpital de E.________. D.________ est décédé le soir-même au CHUV, après avoir été emmené dans un premier temps par ses amis à l’hôpital de A.________. 
    https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/fr/php/aza/http/index.php?lang=fr&type=highlight_simple_query&page=1&from_date=&to_date=&sort=relevance&insertion_date=&top_subcollection_aza=str&query_words=homicide+-n%E9gligence&rank=6&azaclir=aza&highlight_docid=aza%3A%2F%2F15-10-2012-6B_437-2012&number_of_ranks=167
  • GE, 02.10.2010, Ferney, homme découvert mort sur la frontière CH-FR. Victime est un français de 54 ans, dernier domicile connu en Suisse.
  • NE, 24.11.2010, Peseux, Meurtre d’une ex‑compagne: un jeune homme de 19 ans s’est rendu chez son ex‑petite amie pour lui restituer une carte bancaire. Après une dispute où elle a découvert qu’il avait vidé le compte, il l’a poignardée 23 fois avec un couteau qu’il avait apporté. Le tribunal l’a condamné pour meurtre à 13 ans de prison, estimant qu’il avait agi sur un coup de colère et non de manière planifiée swissinfo.ch.
  • VD, 27.10.2010, Montagny-près-Yverdon, Décès de Montagny-près-Yverdon – La victime a été identifiée | État de Vaud ; Décès de Montagny-près-Yverdon – Nouvel appel à témoin | État de Vaud ; Un homme décédé découvert à Montagny-près-Yverdon | État de Vaud

2011

FR : 5 ; VD : 4 ; VS : 1 ; NE : 1 ; GE : 6 ; JU : 1

  • NE, 25.02.2011, Neuchâtel, Rixe mortelle devant le bar «Le Highlander» : lors d’une altercation entre clients du bar en 2011, un homme a poignardé un Serbe de 32 ans de six coups de couteau, dont un en plein cœur. La victime est morte sur place. En mai 2013, la justice neuchâteloise a confirmé une peine de 14 ans de réclusion pour meurtre; le procureur a souligné l’extrême violence et l’exécution méthodique swissinfo.ch ; 6B_645/2013 08.11.2013 – Tribunal fédéral (bger.ch)
  • FR, 26.03.2011, Riaz, Un restaurateur de Bulle a tué le jeune cuisinier amant de son épouse en tirant sur lui avec un pistolet. Il a été condamné à 11 ans de prison, décision confirmée par le Tribunal fédéral. 
  • VD, 22.04.2011, Lausanne, Au terme d’une altercation devant une discothèque du centre-ville, un homme de 27 ans, d’origine algérienne, porte un premier coup de couteau au frère de la future victime. Il poursuit ensuite un père de famille cap-verdien de 30 ans, le fait tomber au sol, puis lui assène au moins huit coups de couteau, notamment au cou, avec une violence qualifiée d’« inouïe » par le jugement de première instance. La victime décède le jour même des suites d’une hémorragie. En 2013, le Tribunal criminel de Lausanne le condamne pour meurtre; en appel, le Tribunal cantonal prononce en plus une mesure d’internement, au vu de sa dangerosité et d’un risque de récidive jugé élevé.
  • VD, 01.05.2011, Yverdon-les-Bains, dans la soirée, une femme était découverte sans vie par ses proches dans un studio situé à la rue des Uttins, à Yverdon-les-Bains. Immédiatement, les enquêteurs de la Police cantonale vaudoise ont effectué différentes investigations. Selon les premiers éléments de l’enquête il s’agissait d’un homicide. La victime, ressortissante de la République Dominicaine, âgée de 45 ans, avait été retrouvée couchée au sol, entravée aux poignets et portant des lésions laissées par un objet pointu. Ces différentes opérations ont permis l’interpellation à son domicile, dans la région de Morges, le mardi 3 mai 2011 dans la soirée, d’un Suisse de 19 ans, fortement soupçonné d’être l’auteur de ce meurtre. Lors de la visite domiciliaire, les policiers ont découvert différents objets provenant du studio de la victime, ainsi que plusieurs couteaux qui sont actuellement en cours d’examen. Des habits découverts à son domicile correspondent au signalement d’un suspect filmé par la caméra de surveillance, sur les lieux de l’homicide. Durant sa première audition, le prévenu a reconnu être présent à Yverdon-les-Bains le week-end dernier et avoir rencontré la victime dans son studio, où il a emporté des objets et de l’argent.
    Homicide à Yverdon-les-Bains : un suspect interpellé | État de Vaud ; Homicide à Yverdon-les-Bains | État de Vaud
  • NE, 19.05.2011, La Chaux-de-Fonds, Meurtre de la vendeuse de loterie : Salomée, vendeuse de loterie de 59 ans, a été retrouvée étranglée dans son logement. L’enquête a disculpé un premier suspect et a conclu que son mari octogénaire, atteint de démence, était l’auteur. Il a été déclaré pénalement irresponsable et la procédure a été classéeswissinfo.ch.
  • VD, 12.08.2011, Romanel-sur-Lausanne, Vendredi 12 août 2011, peu avant 18h00, un appel provenant du numéro d’appel d’urgence 117, informait la Police cantonale vaudoise de la découverte de deux personnes sans vie dans un appartement à Romanel-sur-Lausanne. Les gendarmes du Centre d’intervention régional de Lausanne se sont rapidement rendus sur place. Ils ont rencontré le père de famille qui avait découvert les corps sans vie de sa femme âgée de 44 ans et de sa fille de 9 ans, toutes deux Suissesses. https://www.vd.ch/actualites/actualite/news/2283i-une-mere-tue-sa-fille-et-met-fin-a-ses-jours-a-romanel-sur-lausanne
  • VD, 09.09.2011, Begnins, Les corps d’un couple sont découverts à leur domicile par une connaissance. La police constate que l’homme, 48 ans, s’est suicidé. Les circonstances du décès de l’épouse, 39 ans, sont d’abord incertaines; la police exclut toutefois l’intervention d’un tiers. Quelques jours plus tard, la police vaudoise précise qu’il s’agit d’un « meurtre suivi d’un suicide » : le mari a tué sa femme avant de mettre fin à ses jours. Leurs deux enfants sont sains et saufs et pris en charge.Drame familial à Begnins: un homme et son épouse retrouvés sans vie | État de Vaud
  • JU, 17.09.2011, Courroux, Féminicide – Un homme de 70 ans a poignardé sa concubine de 49 ans à quatre reprises à leur domicile. Il a ensuite tenté de se suicider. Selon Swissinfo, il a reconnu les faits et a été hospitalisé puis placé en détentionswissinfo.ch. La Radio RJB rapporte que la Cour pénale l’a condamné en 2013 à onze ans de prison en soulignant la préméditation de l’acterfj.ch
  • VS, 04.11.2011, Saint-Léonard, Meurtre par arme d’assaut. Le 4 novembre 2011, après avoir été licencié, le jeune soldat s’est disputé avec sa compagne dans leur logement. Il s’est emparé de son fusil d’assaut (SIG 550) et a tiré sur elle. La justice a rejeté sa thèse de l’accident : les expertises balistiques ont montré qu’il visait la tête. Il a été condamné à 12 ans de prison et à une mesure thérapeutique. Christina T. (21 ans) – victime ; Auteur : Son compagnon (23 ans) – soldat de l’armée.
  • VD, 12.11.2011, Lutry, le quinquagénaire a bel et bien tué sa maman octogénaire, Bernadette*, en la laissant mourir à petit feu, jusqu’à son dernier souffle un jour de novembre 2011. Alors que tous deux vivaient dans le même appartement de Lutry (VD), dans une maison des rives du Léman (d’une valeur de plusieurs millions de francs). «Le fils n’a annoncé la mort de sa mère que trois jours après le décès de celle-ci», révèle la procureure.
    Six ans de prison pour avoir laissé mourir sa mère. L’homme dont la mère a été retrouvée trois jours après sa mort a été jugé mardi coupable de meurtre par omission. Rarissime.
  • FR, 20.11.2011, Chénens, Un homme de 56 ans n’acceptant pas une rupture est parti au Portugal pour acheter une arme introuvable en Suisse, puis a abattu son ex‑compagne de deux balles de carabine dans sa maison à Chénens. Les juges ont estimé qu’il s’agissait d’un assassinat prémédité; il a été condamné à 18 ans de prison et à verser des indemnités aux enfants de la victime. swissinfo.ch, lenouvelliste.ch.
  • FR, 03.12.2011, Neirivue/Haut-Intyamon, Suite à un conflit de voisinage et de bail (procédure d’expulsion en cours), un locataire de 47 ans tire au fusil de chasseà travers la porte de son voisin / bailleur, le touchant mortellement. Le Nouvelliste+1 La presse le qualifie d’homicide conflictuel (dispute entre connaissances/voisins). lagruyere.ch En 2013, il est condamné à 12 ans de prison ferme pour meurtre, peine confirmée en appel.
  • FR, 28.12.2011, Bulle (2x), Dans un appartement de Bulle, un père de 34 ans, ressortissant portugais, tire avec une arme de poing sur ses deux filles (2 mois et 6 ans) sous les yeux de leur mère de 23 ans. RTL Info+1 Le bébé de 2 mois meurt sur place. Le père prend ensuite la fuite et est retrouvé mort dans une forêt voisine, s’étant suicidé avec la même arme. RTL Info+1 La presse et les autorités parlent d’homicide et de drame familial, le père ayant agi de manière planifiée. La fille de 6 ans est grièvement blessée par le même tir que celui qui a tué le bébé. Elle est transportée à l’hôpital dans un état critique. RTL Info. Elle décède de ses blessures le 30 décembre 2011

2012

FR : 1 ; VD : 5 ; VS : 1 ; NE : 1 ; GE : 7 ; JU : 0

  • VD, 20.01.2012, Froideville, Homicide à Froideville | État de Vaud
  • GE, 01.2012, Une condamnation à 14 ans de prison pour meurtre, rendue par la justice genevoise contre un homme d’une trentaine d’années, est annulée. Le Tribunal fédéral (TF) casse ce jugement en raison d’une irrégularité, une magistrate ayant dépassé la limite d’âge. Avocat du meurtrier, Me Robert Assaël se voit allouer une indemnité de 3000 francs. Dans un contexte conflictuel opposant deux familles originaires du Kosovo, son client avait en janvier 2012 tiré sur son beau-père sous les yeux de son ex-compagne, dont il vivait séparé depuis peu, et de sa fille de 2 ans.
  • VD, 18.04.2012, Le Brassus, incendie criminel avec décès : L’Incendie au Brassus est criminel – La victime est décédée et l’auteur a été interpellé | État de Vaud
  • VS, 02-03.06.2012, Loèche-les-Bains, Infanticide : le père a étranglé sa fille dans un appartement de vacances durant le week‑end des 2‑3 juin 2012. Les juges ont estimé qu’il avait voulu punir son épouse, qui souhaitait divorcer, et ont confirmé sa condamnation pour assassinat à 16 ans de prison. Une fillette de 7 ans (victime) ; Auteur : Son père (M.A., 40 ans).
  • VD, 12.06.2012, Payerne, vers 23h00, des témoins signalaient au Centre d’engagement et de transmission (CET) de la Police cantonale vaudoise, via le numéro d’urgence 117, avoir entendu trois coups de feu à la rue de Guillermaux, à Payerne. Ils informaient également qu’une femme était couchée dans la rue. Cette personne était décédée à l’arrivée des secours; il s’agit d’une ressortissante roumaine âgée de 34 ans, domiciliée à Payerne.
    Un important dispositif de recherches a été mis en place par la Police cantonale vaudoise, permettant l’interpellation d’un suspect tôt mercredi matin 13 juin 2012. Il s’agit d’un Suisse âgé d’une trentaine d’années, domicilié dans le canton de Vaud. Il est actuellement entendu par le procureur de service.  Selon les premières investigations effectuées par les inspecteurs de la Police de sûreté, la victime a été abattue dans la rue par un inconnu qui a pris la fuite peu après. Cette femme s’adonnait officiellement à la prostitution dans la cité broyarde.  
    L’homme suspecté d’avoir mortellement blessé une femme mardi soir 12 juin 2012 à Payerne, a reconnu les faits. Ce Suisse de 34 ans, domicilié dans la région, avait eu une relation suivie avec la victime. L’arme utilisée est un pistolet privé que l’auteur détenait légalement; un tel pistolet a été retrouvé à son domicile.
    https://www.vd.ch/actualites/actualite/news/3237i-homicide-a-payerne
    https://www.vd.ch/actualites/actualite/news/3126i-homicide-de-payerne-lauteur-a-avoue
  • GE, 23.08.2012, Genève, viol et assassinat d’une jeune fille de 12 ans, https://www.google.com/url?sa=t&source=web&rct=j&opi=89978449&url=https://justice.ge.ch/apps/decis/it/jtp/file//2018/0000/JTCR_000001_2018_P_11902_2012.pdf&ved=2ahUKEwj0-5PE06mSAxW43AIHHX51MMYQFnoECEYQAQ&usg=AOvVaw0Yb3HwLPK7yJWuUYdkwu3y
  • VD, 28.10.2012, Assens, La jeune femme disparue d’Assens a été retrouvée sans vie dans la région. | État de Vaud
  • VD, 29.10.2012, Chavannes-près-Renens, Jeudi 1er novembre 2012, vers 01h30 à La Chaux-de-Fonds, le groupe d’intervention de la Police cantonale neuchâteloise a procédé à l’interpellation de l’auteur de l’homicide commis le 29 octobre dernier à Chavannes-près-Renens. Peu de temps après l’homicide, les enquêteurs de la Police de sûreté vaudoise avaient identifié un suspect et ont effectué de très nombreux contrôles et procédé à plusieurs auditions de témoins. L’enquête a permis de localiser un appartement à La Chaux-de-Fonds où le suspect pouvait avoir été hébergé par des compatriotes. Ces renseignements ont été transmis aux policiers neuchâtelois qui ont pu procéder à l’interpellation des quatre personnes présentes dans ce logement et effectuer les opérations d’enquête demandées par le procureur vaudois en présence des enquêteurs de la Police de sûreté vaudoise. Une arme appartenant au suspect a également été retrouvée dans l’appartement en question. Le suspect, un ressortissant Kosovar de 27 ans domicilié dans l’Ouest lausannois, a été pris en charge par les policiers vaudois, conduit au Mont-sur-Lausanne où il a été entendu par les enquêteurs de la division criminelle. Il a reconnu avoir tiré trois coups de feu en direction de la victime qui était son beau-frère. Selon les premiers éléments de l’enquête, il s’agirait d’un litige familial.  Homicide à Chavannes-près-Renens | État de Vaud ;
    https://www.vd.ch/actualites/actualite/news/3677i-la-police-a-interpelle-lauteur-du-meurtre-de-chavannes
  • Un chauffeur de taxi a été condamné vendredi par le Tribunal criminel de Genève à une peine de 20 ans de prison et une mesure d’internement pour le viol et l’assassinat d’une adolescente de 12 ans en 2012. L’assassin d’une fille de 12 ans à Genève condamné à 20 ans de prison – rts.ch – Genève

2013

FR : 2 ; VD : 3 ; VS : 7 ; NE : 0 ; GE : 6 ; JU 0

  • VS, 02.01.2013, Daillon/Conthey (3x), Tuerie de Daillon. Le soir du 2 janvier 2013, un homme a ouvert le feu avec plusieurs armes dans le village de Daillon, tuant trois femmes et blessant deux hommes. Il avait des antécédents psychiatriques et possédait illégalement des armes. La police l’a neutralisé par balle et arrêté. Trois femmes (32, 54 et 79 ans) – victimes ; auteur : Un tireur de 33 ans, souffrant de troubles psychiatriques.
  • VD, 03.01.2013 ? , Payerne : Mort suspecte à Payerne – Appel à témoin | État de Vaud
  • FR, 11.05.2013, Frasses, Deux hommes ont exécuté un père de famille kosovar de 36 ans devant sa fiancée et ses quatre enfants à Frasses, tirant une quinzaine de balles. L’assassinat s’inscrivait dans une vendetta entre clans. En janvier 2016, la justice fribourgeoise a condamné les deux auteurs (32 et 33 ans) à la réclusion à perpétuité; les juges ont qualifié l’acte de lâche et sordideswissinfo.chswissinfo.ch. L’un des condamnés s’est évadé de prison en 2017 avant d’être reprislenouvelliste.ch.
  • FR, 14.05.2013, Châtonnayse, Le 13 mai 2013, Claude D. avait fait monter Marie, 19 ans, dans une voiture à Payerne (VD) et l’avait enlevée. La nuit suivante, il l’avait étranglée dans une forêt près de Châtonnaye (FR). Au moment des faits, l’homme bénéficiait d’un régime d’arrêts domiciliaires, après avoir écopé de 20 ans de réclusion pour le meurtre en 1998 de son ex-petite amie. ll avait violé cette dernière dans un chalet à La Lécherette (VD) avant de l’abattre. Après le meurtre de Marie, le récidiviste a été condamné à une peine de prison à vie, assortie d’un internement ordinaire.
    Claude D., criminel récidiviste, a enlevé sa jeune ex‑amie Marie (19 ans) à Payerne (canton de Vaud). Il l’a ligotée avec du ruban adhésif et l’a conduite en voiture. Dans une forêt entre Châtonnaye et Villarimboud il a abandonné son corps sans arme ni arme blanche. Son procès en 2016 a retenu l’assassinat, l’enlèvement, la séquestration et la contrainte sexuelle; il a été condamné à la réclusion à vie et à l’internement. laregion.ch, arcinfo.ch.
  • VD, 22.06.2013, Renens, un homme de 29 ans s’est enfermé dans son appartement à Renens, rue du 1er Mai 3 avec son petit garçon d’une année. Il a menacé de tuer l’enfant puis de se suicider. Le père est séparé de la mère de l’enfant. Cette dernière, qui avait garé son véhicule pendant que le père se rendait chez lui, n’a pu entrer dans l’appartement. Elle a donné l’alerte et s’est rendue au poste de la Police de l’Ouest lausannois. Le père est originaire de la République démocratique du Congo, la mère et l’enfant du Portugal.  Après de longues négociations, cet homme ne voulant pas se rendre à la police, le DARD est entré de force dans l’appartement. Au même moment, le père a poignardé son bébé et a tenté de se suicider en se tailladant le cou. L’enfant, dans un état grave, a été transporté au CHUV avec sa maman, âgée de 26 ans. Malgré toutes les soins prodigués par les médecins, il est décédé de ses blessures. Drame familial à Renens | État de Vaud ; Drame familial à Renens, point de la situation | État de Vaud
  • VS, 06.2013, Les Pontis, Meurtre des “amants des Pontis”. En juin 2013, l’amant et l’épouse ont attiré le mari près de la chapelle des Pontis et l’ont poussé du haut d’une falaise. Le corps a été découvert début août 2013. Le crime a d’abord été maquillé en suicide, mais l’amant s’est vanté d’avoir poussé l’homme dans le vide. Le tribunal a condamné l’amant à 16 ans de prison pour homicide et la femme à 6 ans pour complicité. Un homme de 39 ans (mari d’Emma), originaire du district de Sierre – victime ; auteur : 2. Des restes humains ont été découverts au bas des falaises en-dessous de la chapelle des Pontis. Une enquête a été ouverte et deux personnes sont actuellement en détention provisoire. Un meurtre n’est pas exclu.  Le 06.08.2013, des informations sont parvenues à la connaissance de la police cantonale, faisant état de la présence éventuelle d’un corps au bas de falaises situées en-dessous de la chapelle des Pontis. Des agents des unités spéciales de la police cantonale ont mené des recherches dans ce secteur accidenté et ont découvert des restes humains. Les analyses ADN ont permis d’identifier le cadavre. Il s’agit d’un Suisse qui était âgé 39 ans et qui résidait dans la région sierroise. Le Ministère public du Valais central a ouvert une instruction pour meurtre. Deux personnes ont été placées en détention provisoire.
  • VD, 08.09.2013, Gland, Drame familial à Gland, point de situation | État de Vaud ; Drame familial à Gland, une femme tuée par son mari | État de Vaud
  • GE, 12.09.2013, Bellevue, affaire « Adeline », un violeur récidiviste assassine sa sociothérapeute lors d’une conduite autorisée pour une thérapie équestre.
    Source :Drame de la Pâquerette — Wikipédia (wikipedia.org)
  • VD, 11.11.2013, Orbe, vers 20h00, des témoins appelaient le Centre d’engagement et de transmission (CET) de la Police cantonale, via le numéro d’appel d’urgence 117, pour signaler un individu suspect qui causait du trouble dans un immeuble à Orbe. Rapidement sur place, les policiers du Nord vaudois avaient identifié cet homme puis avaient dû l’entraver au moyen de menottes suite à son attitude oppositionnelle. Peu après, d’autres témoins signalaient la présence d’une dame inconsciente dans son appartement. Le médecin du SMUR a constaté peu après le décès de cette octogénaire. Les circonstances de la mort n’étant pas claires, l’homme interpellé, un Suisse âgé de 30 ans, avait été emmené dans les locaux de la police pour y être entendu. Le suspect, interpellé le 11 novembre 2013, vers 20h00, à Orbe dans un immeuble où une octogénaire a été retrouvée sans vie, a admis son implication dans le décès de cette dernière. Sans avoir formellement reconnu cet homicide, il a concédé l’avoir agressée et avoir appliqué un coussin sur son visage durant deux minutes environ. Auteur sous l’emprise de l’alcool.
    https://www.vd.ch/actualites/actualite/news/5080i-mort-suspecte-a-orbe-point-de-la-situation

2014

FR : 1 ; VD : 5 ; VS : 1 ; NE : 0 ; GE : 3 ; JU : 0

  • VD, 16.01.2014, Yverdon-les-Bains Agression à Yverdon-les-Bains – Appel à témoin | État de Vaud ; Agression à Yverdon-les-Bains, la victime est décédée | État de Vaud
  • JU, 25.04.2014, La procureure avait requis huit ans de réclusion pour meurtres par dol éventuel, estimant qu’il avait pris le risque de conduire ses passagers vers la mort. Au final, condamné par homicides par négligences https://www.lematin.ch/story/au-volant-il-a-tue-ses-amis-par-negligence-571582100309
  • VS, 05.07.2014, Saint‑Gingolph, Homicide domestique. Selon la police, la sexagénaire a frappé son compagnon à la tête avec un objet et l’a laissé pour mort dans leur appartement. Elle a quitté la région et, 17 jours plus tard, a alerté la police en disant qu’elle avait trouvé le corps. Elle a reconnu les faits lors de son audition et a été écrouée. La victime est un ressortissant allemand âgé de 78 ans. Auteure : Allemande de 64 ans. Le 22.07.2014, la police cantonale a procédé à la levée de corps d’un homme retrouvé sans vie dans son appartement. L’enquête a permis d’établir qu’il s’agit d’un homicide. L’auteur présumé a été placé en détention provisoire. Le décès avait été signalé par la compagne de la victime. Dans un premier temps, elle a déclaré s’être absentée quelques jours puis, à son retour, avoir découvert le corps sans vie de son ami dans leur appartement. Lors de l’enquête, cette Allemande de 64 ans a reconnu avoir tué son compagnon en le frappant à la tête avec un objet. Elle a précisé avoir commis ce geste le 05.07.2014 puis elle a quitté les lieux. A son retour, le 22.07.2014, elle a signalé le décès à la police cantonale. A l’heure actuelle, le mobile du crime reste indéterminé. La victime est un ressortissant allemand âgé de 78 ans. Le Ministère public a ouvert une instruction. L’auteur présumé a été placé en détention provisoire.
    Policevalais.ch.
  • VD, 18.07.2014, Belmont-sur-Lausanne, Drame familial Chloé, 14 ans, a été enlevée à Belmont par l’ex-compagnon de sa mère. Les événements se sont enchaînés à une vitesse folle. Vers 11h vendredi, Chloé, 14 ans, est enlevée dans le village de Belmont-sur-Lausanne. Selon des témoins de la scène qui ont aussitôt alerté la police, un homme cagoulé a placé la jeune fille de force dans le coffre d’une VW Polo blanche. Elle est abattue, son ravisseur se suicide. 18.07.2014, Belmont-sur-Lausanne, Enlèvement à Belmont-sur-Lausanne, deux personnes décédées | État de Vaud ; Enlèvement à Belmont-sur-Lausanne, l’auteur s’est suicidé après avoir tué sa victime : point de la situation à 19h15 | État de Vaud
  • VD, 04.11.2014, Morges, lors d’une intervention auprès d’une personne dans un immeuble à Morges, des agents de la Police Région Morges (PRM) ont constaté une forte odeur émanant d’un autre appartement. Après avoir procédé à une ouverture forcée du logement, les policiers y ont découvert le corps en putréfaction d’une Suissesse de 25 ans, allongée sur un lit. Les nombreuses recherches ont finalement abouti à l’interpellation, vendredi 21 novembre 2014, de l’ami de la victime. Il s’agit d’un Suisse de 31 ans, domicilié dans la région. Le prévenu a reconnu sa responsabilité dans le décès de son amie pour avoir serré le cou de celle-ci lors d’une dispute survenue au cours de la nuit du 28 octobre 2014. Homicide à Morges, une femme tuée par son ami | État de Vaud
  • VD, 05.11.2014, Villeneuve, Les cinq juges du tribunal de Vevey (VD) viennent de condamner à 16 ans de réclusion la sociologue de 52 ans qui avait persuadé son propre fils (alors âgé de 20 ans) de se rendre à Villeneuve pour tuer son grand-père millionnaire âgé de 83 ans à son domicile, fin 2014. Quant au petit-fils, la Cour a balayé les arguments de son avocat, Me Patrick Michod, qui avait plaidé il y a deux semaines une sortie de prison «la plus rapide possible». L’étudiant – qui considérait pourtant l’octogénaire comme son père (son géniteur s’étant suicidé alors qu’il n’avait que 6 ans) – se voit ainsi également condamné pour assassinat, à 10 ans de peine privative de liberté.
    Que s’est-il passé ce 5 novembre 2014 pour que les prévenus en arrivent au crime? Marcel, 83 ans, gravement diminué après une lourde opération, veuf depuis bientôt un an, déjeune chez ses proches. A table, une discussion s’envenime autour de la maison de Vevey. Thérèse, qui a déjà fabriqué deux faux testaments au nom de sa mère, estime qu’elle a droit à cette demeure. Le retraité, ancien cadre d’entreprise et ex-conseiller communal, ne veut rien entendre. Une affaire de remariage revient sur le tapis. Il dit vouloir épouser «une pute», rien que pour inquiéter sa fille. «Ils nous a traités de voleurs et de profiteurs, cela m’a fait trop mal. J’ai toujours cru qu’il était fier de moi et je réalisais que ma mère avait raison», raconte Quentin.
    Mercredi 5 novembre 2014, la Police cantonale retrouvait un octogénaire sans vie à l’extérieur de sa villa, à Villeneuve. Les diverses recherches avaient abouti à l’interpellation mardi 16 décembre 2014, de la fille et du petit-fils de la victime, qui avaient reconnu leur implication dans cet homicide.
    https://www.vd.ch/actualites/actualite/news/6674i-homicide-de-villeneuve-une-reconstitution-a-ete-effectuee
    https://www.vd.ch/actualites/actualite/news/6577i-mort-suspecte-de-villeneuve-deux-personnes-interpellees
    https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/fr/php/aza/http/index.php?lang=fr&type=highlight_simple_query&page=1&from_date=&to_date=&sort=relevance&insertion_date=&top_subcollection_aza=str&query_words=homicide+-n%E9gligence&rank=1&azaclir=aza&highlight_docid=aza%3A%2F%2F01-07-2020-6B_740-2020&number_of_ranks=167 ; Mort suspecte à Villeneuve | État de Vaud ; Mort suspecte de Villeneuve : deux personnes interpellées | État de Vaud ;  Homicide de Villeneuve : une reconstitution a été effectuée | État de Vaud
  • GE, 12.11.2014, Genève, Le 12 novembre 2014, le corps d’une femme était retrouvé dans l’Arve, en ville. Le cadavre flottait près des chutes situées face au quai du Cheval-Blanc. Depuis: mystère. Dix ans plus tard, «toutes les recherches effectuées – tant à l’échelle nationale qu’internationale – pour identifier cette personne sont restées vaines», indique la police cantonale. Celle-ci a diffusé mardi un nouvel appel à témoins concernant ce cold case. Elle n’a pas souhaité s’exprimer sur les causes du décès. L’enquête laisse supposer que la victime aurait eu des liens avec la France, l’Espagne, le Portugal ou le Brésil. Rédigé en quatre langues (français, anglais, espagnol et portugais), l’avis de recherche a été envoyé aux médias de ces pays. Ce dernier a aussi été transmis à Interpol, qui consacre une page de son site aux corps non identifiés retrouvés dans toute l’Europe, sur plusieurs décennies. Enfin, il a également été diffusé sur les comptes Facebook et Instagram des forces de l’ordre cantonales. Un appel à témoins sur cette même affaire avait déjà été émis en 2018. Pourquoi le relancer maintenant? Il n’y a pas eu d’élément déclencheur. «Cela peut ressembler à une bouteille d’eau jetée à la mer, mais il y a désormais bien plus de monde sur les réseaux sociaux, de quoi augmenter nos chances d’obtenir des informations», note Tiffany Cudré-Mauroux, porte-parole de la police.
  • FR, 29.12.2014, Fribourg, Après une dispute, un Portugais a serré un foulard autour du cou de sa femme et l’a violée. Victime en état de mort cérébrale, elle décèdera le lendemain. Le tribunal pénal de la Sarine et la cour d’appel ont reconnu l’accusé coupable de meurtre, viol et d’infractions sexuelles contre ses fils; une peine de 17 ans de prison et un internement ont été confirmés. swissinfo.ch.

2015

FR : 0 ; VD : 7 ; VS : 2 ; NE : 4 ; GE : 4 ; JU : 1

  • NE, 06.01.2015, NE, homicide de Latifa Boukri 24 ans par son mari de 28 ans, corps découvert en France, Communiqué de presse (ne.ch) (communiqué très détaillé) 6B_503/2018 02.08.2018 – Tribunal fédéral (bger.ch)
  • VD, 23.03.2015, Lutry, vers 15h00, un ouvrier qui devait effectuer des travaux dans l’appartement situé au 1er étage de la Grand Rue 2 à Lutry, a découvert le corps sans vie d’une femme de 46 ans gisant dans son sang. Sur place, les enquêteurs ont rencontré le mari de la victime, un Irlandais de 49 ans, dont l’état a nécessité une hospitalisation. Le mari de la femme trouvée décédée dans son appartement à Lutry le lundi 23 mars 2015 a reconnu le meurtre de son épouse. Cet homme a reconnu avoir tué son épouse en lui assénant une cinquantaine de coups de couteau. Il aurait agi suite à une dispute avec cette dernière. Il a ensuite tenté de mettre fin à ses jours. 
    https://www.vd.ch/actualites/actualite/news/6788i-homicide-a-lutry
    https://www.vd.ch/actualites/actualite/news/6798i-meurtre-a-lutry-point-de-situation
  • VD, 19.05.2015, Nyon, vers 20h00, la centrale de la Police Nyon Région a reçu un appel annonçant qu’une personne était décédée dans un appartement. Rapidement sur place, les policiers se sont trouvés en présence d’un homme couché au sol. Son décès a été constaté peu après par un médecin du SMUR. Il s’agit d’un Suisse de 55 ans, domicilié à cet endroit. Sur place se trouvait également son amie d’origine serbe, âgée de 48 ans, logeant au même endroit. Elle a été entendue par les enquêteurs, puis par le procureur de service mercredi en début de soirée. Elle a admis son implication dans les faits, dont l’ampleur et l’exactitude devront être déterminées par l’enquête. La victime a reçu plusieurs coups avec un objet pointu et tranchant, vraisemblablement un couteau.
    https://www.vd.ch/actualites/actualite/news/6972i-homicide-a-nyon
  • VD, 24.07.2015, Yverdon-les-Bains, découverte du corps d’un homme de 53 ans au port des Iris à Yverdon-les-Bains, la Police cantonale avait interpellé deux suspects à proximité de la gare d’Yverdon-les-Bains le même jour à 18h40. Les nombreuses investigations menées par les enquêteurs de la police de sûreté, sous la direction du procureur, ont permis de mettre hors de cause l’un des deux suspects qui a été relâché lundi en fin de journée. Le second individu, un Roumain de 19 ans, a été entendu comme prévenu de meurtre par le procureur et le Tribunal des mesures de contrainte l’a placé en détention provisoire pour une période de six mois. À ce stade de l’enquête, les circonstances exactes et le mobile de cet homicide ne sont pas clairement établis. Mort suspecte à Yverdon-les-Bains – Appel à témoins | État de Vaud ; Homicide à Yverdon-les-Bains – point de la situation | État de Vaud
  • NE, 14.08.2015, Creux-du-Van (2x), homme 45 ans a tué ses 2 enfants, 2 et 3 ans, puis s’est suicidé L’Express / L’Impartial 22.08.2015
  • NE, 19.09.2015, Boudry, Homicide conjugal : un retraité de 71 ans a suivi sa femme jusque chez son amant et lui a tiré une balle dans la poitrine à travers une fenêtre ouverte. Il a appelé la police et s’est rendu. Le tribunal a rejeté l’excuse de crime passionnel et l’a condamné pour meurtre à dix ans de prisonswissinfo.chrtn.ch.
  • VD, 30.11.2015, Bex, Les corps sans vie de deux personnes ont été découverts lundi matin dans une maison à Bex, dans le Chablais vaudois. Selon les premiers éléments de l’enquête, le fils âgé de 47 ans aurait tué sa mère de 78 ans au moyen d’un pistolet d’ordonnance. Il se serait ensuite donné la mort. L’absence du quadragénaire sur son lieu de travail lundi matin a suscité de l’inquiétude. Envoyée sur place, la police a découvert deux corps sans vie, le fils et sa mère. Le père était hospitalisé depuis quelque temps. Tous trois habitaient la maison.
    https://www.vd.ch/actualites/actualite/news/7589i-drame-familial-a-bex
  • VS, 01.12.2015, Valais, Entendu il y a deux mois lors du procès d’appel de la mère infanticide, le psychiatre a affirmé catégoriquement que l’accusée n’a pas étouffé son nourrisson – né deux heures plus tôt dans sa baignoire – sous l’influence de l’état dit puerpéral (à savoir un désordre psychique pouvant survenir chez la femme immédiatement après l’accouchement, voire déjà durant la grossesse). Si bien que la Valaisanne aurait dû être reconnue coupable d’homicide intentionnel. Assassinat même, selon le Ministère public, soit une qualification juridique synonyme d’un minimum de 10 ans de prison. Pour justifier le prononcé d’une peine de 2 ans de réclusion avec sursis (soit la même sanction qu’en première instance), les juges cantonaux assument s’être livrés à une analyse qui contredit les éléments avancés par l’expert, sur une question pourtant éminemment technique; en se basant sur les déclarations de la trentenaire – qui dit avoir agi comme un robot – et sur les éléments objectifs de cette sordide affaire. Tout commence en 2012, lorsque Madame – déjà mère de deux garçons – tombe enceinte de son voisin; un père de famille marié devenu son amant. Premier déni de grossesse: la Valaisanne découvre qu’elle attend une enfant le jour de sa naissance, dans l’ambulance qui vient de quitter son domicile. Après l’avoir initialement placée dans un foyer, la trentenaire avait décidé un mois plus tard de la récupérer. C’était au printemps 2013. Deux ans et demi plus tard, hospitalisée pour des problèmes de vue, l’accusée apprend à la suite d’un scanner du thorax qu’elle est enceinte d’un quatrième enfant. Elle cachera ses dernières semaines de grossesse à tout son entourage, y compris à son amant. Aux médecins, elle fera à nouveau part de son désir de faire adopter le fils à naître. Dans sa baignoire, en cette funeste fin de nuit de décembre 2015, la mère de famille a coupé le cordon ombilical à l’aide de ciseaux, emmailloté le nouveau-né, qu’elle placera sur son bras, en retournant se coucher sur son canapé-lit. Une heure avant l’aube, elle procédera à l’asphyxie au moyen d’un linge. Maintenu sur le visage avec les deux mains durant près de trente minutes. Une éternité durant laquelle la Valaisanne sentira l’enfant gigoter et pousser de petits cris. Jusqu’à ce que les battements du coeur miniature ne soient plus perceptibles.
    https://entscheidsuche.ch/docs/CH_BGer/CH_BGer_006_6B-1311-2019_2020-03-05.html

2016

FR : 0 ; VD : 6 ; VS : 2 ; NE : 0 ; GE : 6 ; JU : 0

  • VD, 05.01.2016, Montreux, en début de soirée, la Centrale d’engagement et de transmission (CET) de la Police cantonale vaudoise était avisée par la Centrale 144 de la présence de deux corps sans vie dans un appartement à Montreux. A cet endroit, les gendarmes ont découvert les cadavres d’une jeune femme de 26 ans et de son compagnon de 25 ans, tous deux ressortissants suisses, domiciliés dans ce logement. Des premiers éléments, il ressort que le jeune homme aurait tué son amie au moyen d’un couteau ainsi qu’avec un fusil d’assaut d’ordonnance, avant de retourner cette dernière arme contre lui.
    https://www.vd.ch/actualites/actualite/news/7677i-drame-a-montreux
  • VD, 09.01.2016, St-Cierges, Drame à St-Cierges | État de Vaud
  • VD, 26.02.2016, Corcelles-près-Payerne, Drame à Corcelles-près-Payerne | État de Vaud
  • GE, 27-28.02.2016, Grand-Saconnex, La justice genevoise a acquitté jeudi en appel le septuagénaire poursuivi pour le meurtre de son épouse en 2016. Les juges retiennent la thèse de l’accident lors d’un jeu sexuel et le condamnent à 3 ans de prison avec sursis partiel pour homicide par négligence. Affaire de la plume dans le poumon. Un mari acquitté du meurtre de sa femme, mais coupable d’homicide par négligence – rts.ch – Genève ; Homicide commis à Vandoeuvres| Pouvoir judiciaire (ge.ch)
    À ce jour, les parties attendent la décision des juges d’appel, chargés de trancher le mystère de la mort par étouffement de l’épouse d’un septuagénaire. Une affaire rocambolesque basée sur la version du jeu érotique avancée par le mari pour expliquer la présence d’une plume dans les bronches de la victime.
  • GE, 11.04.2016, Carouge, Pour mémoire, la victime, une femme de 28 ans d’origine italienne, avait été frappée à coups de barre de fer et était décédée malgré l’intervention des secours. L’auteur présumé était son ex-compagnon. Il tue son ex-compagne à Genève et prend la perpétuité au Sénégal Homicide à Carouge en 2016: arrestation de l’auteur présumé au Sénégal | Pouvoir judiciaire ; https://www.tdg.ch/geneve-lassassin-dune-etudiante-italienne-condamne-a-la-perpetuite-867592168079
  • GE, 09.05.2016, Vernier, Libellules, accusation à l’encontre d’un prévenu (né en 1979) accusé d’avoir tué un homme (né en 1981) en date du 9 mai 2016 dans le quartier des Libellules à Vernier. Homicide aux Libellules: renvoi en jugement du prévenu accusé d’assassinat| Pouvoir judiciaire
  • VD, 15.07.2016 ? Les Diablerets, Un homme décède après à une altercation aux Diablerets | État de Vaud
  • VD, 16.07.2016, Orbe, Un Vaudois de 56 ans, soupçonné d’avoir tué son ex-femme à Orbe (VD) en 2016, écope finalement d’une année de prison avec sursis. Il a été condamné mardi à Renens pour omission de porter secours, atteinte à la paix des morts et escroquerie à l’aide sociale. Le quinquagénaire a donc été libéré des chefs de prévention de meurtre et d’homicide par négligence au bénéfice du doute. Il était en effet soupçonné d’avoir tué, volontairement ou par négligence, la mère de ses deux enfants le 16 juillet 2016 dans leur maison d’Orbe. Pour mémoire, le Ministère public avait requis quatorze mois de prison avec sursis pour homicide par négligence à l’encontre de cet homme qui a déjà purgé 182 jours en détention préventive.  A l’énoncé du verdict, le prévenu a lancé « merci beaucoup » au Tribunal. « Je suis soulagé, c’est une grande chance d’être tombé sur des gens qui ont compris », a ensuite expliqué l’accusé à la presse avant de repartir libre au guidon de son scooter. Les circonstances de la mort de son ex-femme n’ont pas pu être établies clairement par l’enquête. Le procureur avait présenté dans son acte d’accusation deux versions différentes, chose rare: le meurtre et l’homicide involontaire. Or lui-même avait finalement abandonné en cours d’audience la première de ces deux qualifications juridiques.  Le représentant du Ministère public a dit se laisser le temps de décider s’il fera appel ou non de ce verdict. »Déclarations truffées de contradictions » Le Tribunal ne croit pas que la disparue se soit suicidée par pendaison comme l’affirme l’accusé. Il estime aussi « qu’il n’est pas impossible qu’il ait étranglé son épouse, mais aucun élément ne l’atteste ». Et d’ajouter qu’il existe beaucoup de zones d’ombre que ni l’enquête ni le procès ne sont parvenus à lever.  La présidente a toutefois fustigé les « déclarations peu crédibles truffées de contradictions » de l’accusé, tout en estimant que ce dernier avait pris conscience de la gravité de ses actes.  La dispute fatale découlait du fait que la victime avait finalement compris que les logements que son ex-mari prétendait régulièrement lui avoir trouvé depuis des années n’existaient pas.  L’accusé avait placé le cadavre de sa victime dans son congélateur-bahut pendant deux mois. Il l’avait ensuite emmuré dans un vide sanitaire situé sous les escaliers extérieurs. Il avait continué à toucher l’assurance invalidité de la disparue quatre mois durant pour un total de 12’610 francs.Un couple marginal et dysfonctionnel. L’accusé est décrit par les experts comme souffrant de trouble de la personnalité immature, de trouble dépressif et de trouble du développement psycho-affectif. Le tribunal a estimé que « sa culpabilité est importante », « son attitude est choquante » mais que « le risque de récidive est faible ». De son côté, la disparue était suicidaire et souffrait de schizophrénie paranoïde. Le couple dysfonctionnel qu’ils formaient depuis 1987 était séparé depuis 2012 à la demande de la disparue. Mais ils continuaient à vivre, presque coupés du monde, sous le même toit avec leur fils cadet.
  • VD, 29.09.2026, Yverdon-les-Bains, Agression mortelle à Yverdon-les-Bains | État de Vaud ; Agression à Yverdon-les-Bains, la seconde victime est décédée | État de Vaud
  • VD, 22.10.2016, Orbe, Personne décédée retrouvée à Orbe | État de Vaud ; La victime d’Orbe est formellement identifiée | État de Vaud
  • VD, 06.11.2016, Bex, Intervention policière : un policier tire trois fois sur Hervé qui menaçait avec un couteau; blessé au thorax et à la cuisse, l’homme décède.
  • VD, 12.2016, Sullens, L’homme suspecté d’avoir commis un homicide à Sullens a été interpellé en France | État de Vaud
  • VS, 06.12.2016, Vex, La victime, une Valaisanne de 68 ans a été retrouvée sans vie à son domicile à Vex. Selon les premiers éléments de l’enquête le décès a été causé par l’usage d’une arme à feu. Quant à l’auteur présumé, un Valaisan de 41 ans, il a été découvert  sans vie dans le bâtiment après avoir retourné l’arme contre lui.
    https://www.policevalais.ch/communiques-pour-les-medias/vex-homicide/#:~:text=Le%2006,Deux%20personnes%20sont%20décédées
  • VD, 17.12.2016, Corsier-sur-Vevey, La police vaudoise élucide la mort violente de Corsier-sur-Vevey | État de Vaud ; Une femme décédée découverte à Corsier-sur-Vevey | État de Vaud
  • VS, 11-12.12.2016, St-Légier-La Chiésaz, Père (81 ans) et fille (46 ans) assassinent la mère (70 ans) avec une clé de roue; corps caché dans un ravin; condamnations de 18 et 20 ans

2017

FR : 1 ; VD : 6 ; VS : 1 ; NE : 4 ; GE : 4 ; JU : 2

  • FR, 13-14.01.2017, Fribourg, Un homme de 27 ans a poignardé environ 20 fois une prostituée dominicaine de 49 ans dans son appartement du Bourg et a transporté son corps dans une valise avant de s’en débarrasser. Il a été reconnu coupable d’assassinat, d’atteinte à l’intégrité du cadavre et d’infractions à la loi sur les stupéfiants et condamné à 17 ans de prison (peine confirmée par le Tribunal fédéral). fr.ch, frapp.ch. Homicide à Fribourg, l’auteur présumé a avoué | Etat de FribourgHomicide à Fribourg | Etat de Fribourg ; https://entscheidsuche.ch/dok/FR_Gerichte/FR_TC_006_501-2020-147_2021-06-01.pdf
  • VD, 23.01.2017, Yverdon-les-BainsMort suspecte à Yverdon-les-Bains | État de Vaud ; Décès suspect à Yverdon-les-Bains – Thèse de l’homicide privilégiée et auteur présumé interpellé | État de Vaud ; COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU MINISTÈRE PUBLIC | État de Vaud
  • VD, 26.02.2017, Montreux-Territet, L’auteur octogénaire des coups de couteau assénés au cou de quatre pensionnaires n’a pas paniqué: «J’ai mis l’animation. Comme cela, elles arrêteront de me faire chier.» Ce retraité neuchâtelois de 81 ans a ainsi voulu marquer sa désapprobation d’être enfermé dans un centre psychogériatrique, alors qu’il n’est atteint ni d’Alzheimer ni de démence sénile. Ce sont les conséquences de ses abus d’alcool qui ont incité les autorités à placer le veuf en cet endroit: «Je n’ai jamais compris pourquoi j’étais là. Je ne m’y sentais pas bien. Je ne pouvais sortir qu’accompagné», a-t-il raconté sereinement aux juges du tribunal de Vevey. Mardi, il a dû y répondre du meurtre d’une pensionnaire et de tentative de meurtre sur d’autres vieux résidents, qu’il a attaqués avec son couteau suisse.
  • GE, 08.06.2017, Meyrin, Il est reproché au prévenu d’avoir percuté volontairement la victime au moyen de son véhicule à une vitesse de plus de 50 km/h. Alors que la victime était à terre, le prévenu lui aurait délibérément roulé dessus une seconde fois, provoquant son décès. Homicide à Meyrin: le prévenu renvoyé en jugement | Pouvoir judiciaire
  • NE, 05.08.2017, Les Verrières (2x), Double assassinat : l’auteur a attendu son ex‑compagne et son nouveau partenaire dans leur logement et les a abattus avec un fusil. Il a lui‑même alerté la police. Le tribunal criminel l’a condamné à 20 ans pour assassinat, sentence portée à la perpétuité en appel. Le Tribunal fédéral a confirmé la peine en 2021 en soulignant la préméditation et la cruauté du gestene.chswissinfo.charcinfo.ch.
  • NE, 12.09.2017, Fontainemelon NECommuniqué de presse (ne.ch), requérant d’asile, homme congolais de 43 ans tué par un homme géorgien de 36 ans suite altercation, arme blanche.
  • NE, 15.10.2017, La Chaux-de-Fonds, l’accusé, en présence de sa compagne, a tué sa mère dans un appartement de La Chaux-de-Fonds « en se déchaînant avec violence sur le corps de sa mère au sol », selon l’acte d’accusation. Il a aussi tenté de le faire pour son beau-père, qui a reçu 13 coups de couteau. Ce dernier n’est pas décédé, réussissant à se réfugier chez un voisin.
    https://www.rts.ch/info/regions/neuchatel/10940295-un-homme-ecope-de-13-ans-de-prison-pour-le-meurtre-de-sa-mere.html ; 311.20171016_Homicide_ La_CHX_du_20171015.pdf (ne.ch)
  • VS, 22.10.2017, Haute-Nendaz, “Crime du Molok”. Un tiers a découvert le corps d’une femme dissimulé dans un conteneur souterrain à ordures (“molok”). L’enquête a montré que la fille avait empoisonné sa mère et caché le cadavre. En 2022, elle a été condamnée pour assassinat et tentative d’assassinat à six ans de prison. Une femme de 81 ans (victime) ;
  • FR, 09.11.2017, Cheyres, Un homme de 25 ans a attiré Samantha (19 ans) à Cheyres sous un faux prétexte. Il l’a frappée à la tête avec un maillet, l’a ligotée avec des colliers en plastique, a exercé des actes sexuels puis l’a laissée mourir d’hypothermie. La cour pénale de la Broye l’a condamné à la réclusion à perpétuité pour assassinat; les juges ont souligné la préméditation, la cruauté et l’absence de remords. swissinfo.ch. Homicide de Cheyres: les terribles aveux de l’assassin de Samantha | Illustré (illustre.ch)
    Le corps sans vie d’une jeune fille avait été découvert à Cheyres le 17 janvier 2018, dans une zone marécageuse au bord du lac de Neuchâtel. La victime, venant du canton de Genève, était ligotée et présentait une blessure à la tête. 
    Le surlendemain, un jeune homme, une proche connaissance, avait été interpellé. Ce dernier, âgé de 21 ans au moment des faits, avait rapidement admis être l’auteur de l’homicide. L’instruction, close en janvier, a révélé que les deux jeunes gens se connaissaient depuis l’enfance et qu’ils entretenaient une relation amicale.

2018

FR : 2 ; VD : 6 ; VS : 5 ; NE : 0 ; GE : 3 ; JU : 1

  • VD, 07.02.2018, Ecublens, Agression mortelle au couteau dans un centre de requérants d’asile à Ecublens. | État de Vaud ; https://search.bger.ch/ext/eurospider/live/fr/php/aza/http/index.php?lang=fr&type=highlight_simple_similar_documents&page=1&from_date=&to_date=&sort=relevance&insertion_date=&top_subcollection_aza=all&docid=aza%3A%2F%2F05-05-2021-6B_776-2020&rank=7&azaclir=aza&highlight_docid=aza%3A%2F%2F23-02-2022-6B_734-2021&number_of_ranks=1289
  • JU, 18.02.2018, Delémont, Assassinat avec dol éventuel – Une femme et son amant afghan ont tué le mari de celle‑ci. Après une tentative de l’empoisonner (délit manqué), ils l’ont frappé mortellement et ont mis le feu à l’appartement afin de maquiller le crime. Le mobile était d’éliminer un obstacle à leur relation. En décembre 2020, le Tribunal les a condamnés chacun à 18 ans de prison pour assassinatarcinfo.ch.
  • VS, 02.03.2018, Brig, Meurtre au marteau (fémicide). Le 2 mars 2018, la police a trouvé une femme de 39 ans morte dans une maison individuelle à Brig. Les indices ont révélé qu’elle avait été tuée lors d’un acte de violence; son compagnon de 53 ans, ancien politicien, a été arrêté. Les médias ont ensuite révélé qu’il l’avait frappée à 15 reprises avec un marteau devant leur fille et qu’il avait tenté de plaider l’amnésie. Le tribunal l’a condamné à 18 ans de prison pour assassinat. Le vendredi 02.03.2018, la Police cantonale a découvert le corps sans vie d’une femme dans une maison d’habitation à Brigue. Les premières investigations du Ministère public et de la Police cantonale démontrent qu’il devrait s’agir d’un crime. Un auteur présumé a pu être arrêté. Suite à un appel reçu à la Police cantonale valaisanne le 02.03.2018 vers 15h15, une patrouille s’est rendue sur les lieux. Dans la maison d’habitation, les forces de l’ordre ont découvert le corps d’une femme sans vie. Le médecin d’urgence n’a pu que constater le décès de la victime. Au vu de la situation sur place, ainsi qu’aux éléments constatés, il pourrait s’agir d’un homicide. Au profit de l’intervention ainsi que des investigations, des forces supplémentaires de la police, la médecine légale ainsi que d’autres spécialistes se sont rendus sur les lieux. Le Ministère public a ouvert une instruction pénale. Un auteur présumé, un Suisse de 53 ans, a pu être interpellé. La victime est une Suissesse de 39 ans.
  • GE, 04.03.2018, Genève, accusation à l’encontre d’un prévenu, né en 1993, accusé d’avoir tué un homme âgé de 61 ans. Le Ministère public genevois a rendu son acte d’accusation à l’encontre d’un ressortissant roumain né en 1993. L’homme est suspecté d’avoir tué un sexagénaire qui se trouvait dans son appartement du quartier des Minoteries, le 4 mars 2018. Selon l’acte d’accusation de la procureure Judith Levy Owczarczak, le prévenu aurait pénétré dans le logis de l’homme pour y perpétrer un vol. Accompagné de deux autres auteurs, il «a frappé la victime à de nombreuses reprises, l’a bâillonnée et a appliqué un coussin sur son visage». Âgée de 61 ans, cette dernière est morte par asphyxie. Présumé innocent, le principal prévenu a été arrêté en 2018 en Hongrie. Sous le coup d’un mandat d’arrêt international, il a été extradé vers Genève la même année afin d’y être jugé, indique le Parquet. La date du procès n’est pas encore connue. Quant aux deux autres hommes, ils ont été interpellés et incarcérés en Roumanie, où une procédure est en cours. Au moment des faits, en mars 2018, un épais mystère entourait la mort de l’habitant du numéro 3 de la rue des Minoteries. Au cinquième étage, les scellés barraient l’accès au deux-pièces. La seule certitude était celle d’une mort violente qui y avait eu lieu. La «Tribune de Genève» relatait à l’époque que le voisin du dessus racontait avoir entendu, deux jours plus tôt, dans la nuit du samedi au dimanche, «deux voix masculines qui s’interpellaient». Le dimanche matin, une autre voisine allait à son tour entendre des cris. «Cela gueulait tellement fort que j’ai décidé d’aller prendre l’air au bord de l’Arve», racontait alors la doyenne de l’immeuble. Ce n’est que le lundi qu’elle a vu un gendarme pénétrer dans l’appartement, devinant qu’une tragédie s’était déroulée à huis clos.  Au moment du drame, les informations sur la victime étaient lacunaires. L’appartement que l’homme, né en 1958, occupait était un logement transitoire, «une rocade de quelques semaines, avant de réintégrer son appartement refait à neuf», indiquaient les voisins. De ce voisin, ils ne savaient que peu de choses. «Il tendait volontiers un billet de 10 ou 20 francs aux gens dans le besoin, selon une voisine. Récemment, il s’était plaint d’être trop régulièrement sollicité par les mêmes personnes.»
    Renvoi en jugement d’un prévenu accusé d’assassinat | Pouvoir judiciaire
    https://www.24heures.ch/un-roumain-accuse-dassassinat-a-geneve-421031019846
  • VD, 10.03.2018 ? Vevey, Corps sans vie découvert dans le lac à Vevey – appel à témoin | État de Vaud
  • GE, 14.03.2018, Genève, Carl-Vogt, Le 14 mars 2018, le corps sans vie d’une femme de 26 ans était retrouvé à son domicile, sis au boulevard Carl-Vogt. Immédiatement appelée sur les lieux, la police a interpellé un suspect qui se trouvait dans les escaliers de l’immeuble, porteur d’objets et de valeurs appartenant à la défunte. Homicide au boulevard Carl-Vogt: prévenu renvoyé en jugement | Pouvoir judiciaire
  • VS, 16.03.2018, Martigny, Homicide au couteau. Une altercation liée à l’achat d’un morceau de cannabis a dégénéré devant la gare de Martigny : le jeune de 18 ans a poignardé le vitrier près de la clavicule. La victime est morte d’un choc hémorragique. L’auteur a été condamné à 12 ans de prison. Un apprenti vitrier de 22 ans (victime)
  • VD, 25.04.2018, Payerne, Double homicide à Payerne – les victimes sont formellement identifiées | État de Vaud ; Double homicide à Payerne | État de Vaud
  • VD, 22.08.2018 ? Clarens, Mort suspecte à Clarens | État de Vaud
  • VS, 15.09.2018, Veyras/Noble-Contrée, Homicide conjugal. Une dispute domestique a dégénéré : l’homme a été grièvement blessé et est décédé à l’hôpital. La compagne a été arrêtée et inculpée pour homicide intentionnel.  Un homme de 61 ans (victime) ; Auteur : Sa compagne (42 ans, de nationalité camerounaise). Il ressort des premiers éléments de l’enquête qu’une dispute pourrait être à l’origine du drame. Transportée par une ambulance à l’hôpital de Sion, la victime est décédée peu après, suite à ses blessures. La victime est un Valaisan de 61 ans. L’auteur présumée, une Camerounaise de 42 ans, a été interpellée et mise en détention sur ordre du Ministère public.
  • FR, 10-11.11.2018, Vuadens, Une jeune femme de 27 ans vivant avec son compagnon a battu et étouffé la fillette de 2 ans et demi de ce dernier. Le père travaillait de nuit et a retrouvé l’enfant morte au matin. La justice a considéré l’acte comme un assassinat en raison de la cruauté et de l’absence de motifs légitimes; la belle‑mère a été condamnée à la réclusion à perpétuité et le Tribunal fédéral a confirmé cette peine en 2022. https://www.laliberte.ch/articles/regions/prison-a-vie-confirmee-apres-lassassinat-dune-fillette-a-vuadens-139489
  • VD, 17.11.2018, Yverdon-les-Bains, Plusieurs interpellations dans le cadre de l’homicide à Yverdon-les-Bains | État de Vaud ; Homicide à Yverdon-les-Bains – appel à témoins | État de Vaud ; Homicide Yverdon-les-Bains | État de Vaud

2019

FR : 1 ; VD : 4 ; VS : 0 ; NE : 0 ; GE : 7 ; JU : 1

  • GE 19.01.2019, Genève, Planète Charmilles, Dans un parking, Chris (22 ans) est poignardé au cœur en défendant un ami; l’auteur à peine majeur est condamné pour assassinat ; C’est une nouvelle étape dans le fait divers qui avait secoué le quartier des Charmilles, le 19 janvier 2019. Au petit matin, lors d’une altercation dans le parking souterrain d’un centre commercial, un individu à peine majeur au moment des faits avait tué un jeune homme en lui plantant un couteau en plein cœur. Il en avait aussi blessé un autre. Le Ministère public a annoncé mercredi avoir saisi le Tribunal criminel d’un acte d’accusation pour assassinat et tentative d’assassinat. Le suspect risque plus de 10 ans de prison. Ce dernier est déjà connu de la justice, notamment pour sa participation à une autre affaire tragique, qui a défrayé la chronique. Alors qu’il avait moins de 18 ans, cette fois, il avait pris part au violent tabassage de deux hommes à Saint-Jean en 2017. Les coups ont laissé les victimes lourdement handicapées à vie. La justice des mineurs l’avait condamné pour ces faits. Dans le dossier du meurtre des Charmilles, la piste privilégiée était celle d’une rencontre fortuite, qui aurait dégénéré. Deux autres hommes sont appelés à comparaître. Le Parquet les accuse de rixe et d’omission de prêter secours. Ils accompagnaient le prévenu principal ce jour de janvier 2019. Les trois hommes bénéficient de la présomption d’innocence.Meurtre des Charmilles: un jeune homme s’est rendu – 20 minutes
  • GE, 03.05.2019, Genève (2x), Micheli-du-Crest, Ce jour, vers 11h00, la police est intervenue à la rue Micheli-du-Crest suite à la découverte de deux personnes de la même famille retrouvées sans vie à leur domicile. Il s’agit vraisemblablement d’un drame familial.  L’auteur présumé est activement recherché. L’enquête de la brigade criminelle se poursuit sous la conduite de la première procureure Anne-Laure HUBER pour déterminer les causes et les circonstances de ces deux homicides.  Homicides à la rue Micheli-du-Crest | Pouvoir judiciaire (ge.ch)
  • VD, 31.05.2019, La SarrazDrame à La Sarraz | État de Vaud
  • VD, 17.06.2019, Apples (2x), Drame familial à Apples – 3 personnes décédées | État de Vaud
  • GE, 09.09.2019, Genève, Florissant, Au Tribunal criminel de Genève: Dix-neuf ans de prison pour l’assassinat de Florissant | Tribune de Genève (tdg.ch) ; Renvoi en jugement de trois prévenus, l’un d’entre eux pour assassinat | Pouvoir judiciaire ; Homicide commis à la route de Florissant: deux arrestations | Pouvoir judiciaire (ge.ch)
  • FR, 14.09.2019, Bulle, Une Brésilienne de 41 ans est morte dans son appartement de Bulle après que son compagnon (52 ans) l’a violemment secouée (syndrome du bébé secoué appliqué à un adulte). Poursuivi initialement pour homicide, l’homme a été condamné en 2023 à quatre ans de prison pour lésions corporelles graves ayant entraîné la mort: le tribunal a estimé qu’il n’avait pas voulu tuer mais qu’il aurait dû prévoir le risque mortel. frapp.ch. https://www.fr.ch/dsjs/pol/actualites/mort-suspecte-dune-femme-a-bulle#:~:text=Dans%20la%20nuit%20du%2014,ouverte%20par%20le%20Ministère%20public
    Mort suspecte d’une femme à Bulle | Etat de Fribourg
  • GE, 22.09.2019, Rhône, la mère d’un enfant de quatre ans a alerté la police, indiquant que le père ne lui avait pas ramené l’enfant à l’heure convenue. Les premières recherches ont permis de localiser le véhicule du père. Durant la nuit, la police a retrouvé le corps de l’enfant dans les eaux du Rhône à hauteur du barrage de Verbois. La cause du décès reste à déterminer. Le corps d’un enfant retrouvé sans vie au barrage de Verbois | Pouvoir judiciaire
  • JU, 21.10.2019, Courfaivre/Haute-Sorne, Féminicide suivi d’un suicide – Mélanie Keller, 38 ans, mère de trois enfants, a été retrouvée morte dans la maison familiale. Son mari l’a tuée en lui tranchant la gorge avec un couteau de chasse avant de se donner la mort. Les articles soulignent les difficultés financières du couple et la volonté de la victime de partir. Il ne s’agit pas d’un accident mais d’un homicide volontaire illustre.ch, avisdexperts.ch.
  • GE, 16.12.2019, Carouge, usage de l’arme par la police Usage de son arme par un policier: procédure classée | Pouvoir judiciaire ; Intervention de police aux Acacias: un policier fait usage de son arme | Pouvoir judiciaire
  • GE, 18.12.2019, Chêne-Bourg, prévenu accusé d’avoir tué sa compagne le 18 décembre 2019 à Chêne-Bourg. Renvoi en jugement d’un prévenu accusé d’assassinat | Pouvoir judiciaire
    Ils ont constaté le décès d’une jeune femme, laquelle présentait une blessure vraisemblablement provoquée par un couteau. Le compagnon de la jeune femme se trouvait dans l’appartement. Il a été arrêté par la police. Une femme retrouvée morte dans un appartement | Pouvoir judiciaire (ge.ch) ; A Genève, les juges n’avalent pas l’histoire du suicide et retiennent l’assassinat – Le Temps ; Féminicide ou suicide? Deux récits s’opposent à Genève – Le Temps
  • VD, 27.12.2019, Yverdon-les-Bains, Le corps sans vie de la victime, qui avait disparu de son domicile de Baulmes depuis le 27 décembre 2019, avait été retrouvé le lundi 6 janvier 2020 vers 11h00 dans la région d’Yverdon-les-Bains à proximité du lac, au terme de plusieurs jours de recherches et une battue effectuée par une trentaine de personnes. Le mardi 7 janvier 2020, le suspect, un ressortissant afghan de 19 ans, avait reconnu être l’auteur de cet homicide.
    Mercredi 12 février 2020, durant l’après-midi, dans le cadre des investigations menées suite à l’homicide du 27 décembre 2019 d’une jeune fille afghane de 17 ans, aux environ de l’embouchure du canal du Bey, à Yverdon-les-Bains, la Procureure du Ministère public de l’arrondissement du Nord vaudois en charge de l’enquête a procédé, avec les inspecteurs de la brigade criminelle et de la brigade de police scientifique de la Police cantonale vaudoise, à une reconstitution des faits. La zone du canal de Bey a été momentanément fermée au public pour les besoins de l’opération avec l’appui des agents de la Police du Nord vaudois. Cette reconstitution a été effectuée en présence du prévenu, qui est en détention provisoire, et des avocats. Elle a pour but d’établir le déroulement précis des faits.
    Mardi 7 janvier 2020, au terme d’une audition de plusieurs heures, le ressortissant afghan de 19 ans, interpellé dans le cadre du meurtre de la jeune femme de 17 ans, également ressortissante afghane, a reconnu être l’auteur de cet homicide. Confronté aux éléments mis au jour par l’enquête, ce jeune homme a finalement expliqué avoir rencontré son amie à Yverdon-les-Bains le 27 décembre 2019 vers 13h30. Une fois arrivé au bord du lac par le canal du Bey, il a expliqué l’avoir tuée puis caché le corps dans la zone marécageuse où elle a été découverte. A ce stade, les investigations se poursuivent afin d’établir ses motivations et les circonstances de son acte. Pour rappel, le corps sans vie de la victime, qui avait disparu de son domicile de Baulmes depuis le 27 décembre 2019, avait été retrouvé le lundi 6 janvier 2020 vers 11h00 dans la région d’Yverdon-les-Bains à proximité du lac, au terme de plusieurs jours de recherches et une battue effectuée par une trentaine de personnes. La disparition avait été annoncée le 27 décembre peu avant 18h00 par sa mère.

2020

FR : 2 ; VD : 8 ; VS : 1 ; NE : 0 ; GE : 1 ; JU : 0

  • VS, 01.01.2020, Monthey, un corps sans vie découvert dans un appartement. Le corps sans vie d’une femme de 40 ans a été découvert le 1er janvier dans un appartement de Monthey. Une personne proche de la victime a été interpellée sur place et écrouée pour les besoins de l’enquête.
    A la suite de la découverte du corps sans vie d’une femme dans l’appartement d’un immeuble de la rue du Crochetan à Monthey, il ressort des premiers éléments de l’enquête qu’une dispute de couple serait à l’origine du drame. Elle aurait débuté le 1er janvier 2020 peu après minuit. Le compagnon de la victime, un homme domicilié dans le canton de Vaud, a été auditionné par le Ministère public et écroué. L’usage d’une arme à feu a été exclue. Monthey: un corps sans vie découvert dans un appartement (lenouvelliste.ch).  Une femme d’environ 40 ans (victime) ; Auteur : Son compagnon de 43 ans (originaire du canton de Vaud). Lors des faits, dans la nuit du 31 décembre 2019 au 1er janvier 2020, l’accusé, qui plaidait coupable, avait roué de coups sa compagne, âgée de 40 ans, lui brisant plusieurs dizaines d’os, puis l’avait laissée mourir, détaille l’acte d’accusation. La police municipale de Monthey était intervenue en début d’après-midi sur l’appel d’un tiers et avait découvert le corps sans vie de la quadragénaire, avait-elle communiqué à l’époque. Une fois sa peine exécutée, l’homme, un Français de 43 ans, sera expulsé du territoire pour une durée de 15 ans, comme requis par le parquet, a indiqué mercredi soir à Keystone-ATS l’avocat du prévenu Léonard Bender, confirmant une information du Nouvelliste. La procureure avait requis 16 ans de prison. Un homme qui avait tué sa compagne à coups de poing en janvier 2020 a écopé mercredi de 12 ans de prison. Il a été reconnu coupable de meurtre par le tribunal de district de Monthey (VS). Comme indiqué durant son procès, il ne devrait pas faire appel.
  • GE, 26.01.2020, Genève, Plainpalais, Un homme est soupçonné d’avoir tué une femme dans la nuit du 26 janvier 2020 ; Homicide à Plainpalais: l’auteur présumé interpellé en Italie | Pouvoir judiciaire (ge.ch)
  • VD, 29.02.2020, Grandson (2x), L’accusé était poursuivi pour des faits qui se sont déroulés le 29 février 2020 dans un appartement de Grandson. Les victimes étaient des ressortissants suisses, tous âgés d’une vingtaine d’années, qui avaient commandé plusieurs kilos de cannabis au jeune Français, aujourd’hui âgé de 25 ans. Mais ce dernier avait remplacé le produit stupéfiant par du savon. Quand, durant la transaction, les clients se sont rendu compte du subterfuge, le jeune homme a saisi une arme et a fait feu avant de prendre la fuite.
    Samedi 29 février 2020, vers 12h35, la centrale de la Police cantonale était avisée que des coups de feu avaient été tirés dans un appartement de la rue Basse à Grandson. Dans l’immeuble en question, les gendarmes ont trouvé cinq personnes, dont quatre étaient blessées. Deux blessés ont été emmenés par la REGA au CHUV dans un état grave, suite à des blessures par balles. Le premier, un Suisse de 27 ans domicilié dans la région est décédé dans la nuit du 1er au 2 mars 2020 ; le second, un Suisse de 22 ans domicilié à Zürich est toujours à l’hôpital dans un état très critique. Les deux autres blessés, des Suisses de 24 et 27 ans domiciliés dans la région, ont été emmenés à l’hôpital pour y recevoir des soins. Ceux-ci ont pu quitter l’hôpital rapidement. Une cinquième victime, également blessée, s’était enfuie avant l’arrivée de la police et a été localisée par la police de la ville de Zurich dans un hôpital zurichois. La vie de cet homme, un Suisse de 22 ans, n’est pas en danger. Il a été transféré dans le canton de Vaud pour y être entendu. Des premiers éléments recueillis, il semblerait qu’une affaire de stupéfiants soit à l’origine de ce drame. Les investigations menées depuis plusieurs jours tant en France qu’en Suisse ont permis d’orienter les recherches en France et d’identifier l’auteur présumé des coups de feu. Lundi 9 mars 2020, la Section de recherches de Besançon a procédé à l’interpellation d’un ressortissant français né en 1999, lequel serait, selon les éléments de l’enquête, l’auteur des tirs ayant fait deux morts et trois blessés, le 29 février à Grandson. L’intéressé est domicilié dans le département du Doubs en France.
    https://www.20min.ch/fr/story/besancon-f-le-meurtrier-de-grandson-ecope-de-30-ans-de-reclusion-103142188
  • FR, 24.03.2020, Sorens (2x), avec le double assassinat de Sorens, où un agriculteur de 33 ans a écopé de la prison à vie pour avoir noyé un père et son fils dans une fosse à purin.
    Un agriculteur de 33 ans a attiré un père (47 ans) et son fils (23 ans) sur un alpage de Sorens sous prétexte de vendre un tracteur. Il les a abattus avec un fusil de chasse, les a roués de coups puis a enroulé leurs corps dans un filet lesté avant de les jeter dans une fosse à lisier. L’auteur a reconnu les faits et a été condamné à la réclusion à perpétuité; la cour cantonale a confirmé la peine en appel en 2025swissinfo.ch, frapp.ch. Un père et son fils ont été victimes d’un homicide intentionnel à Sorens – L’auteur présumé est passé aux aveux | Etat de Fribourg
  • VD, 27.04.2020, Cheseaux-Noréaz, Lundi 27 avril 2020, peu avant 14h00, le Centre d’engagement et de transmission (CET) de la Police cantonale vaudoise était avisé par un témoin de la présence d’un jeune homme gravement blessé dans le Bois du Crau à Cheseaux-Noréaz. Rapidement sur place, les secours ont prodigué les premiers soins à la victime. Celle-ci a ensuite été héliportée par la REGA au CHUV, où elle a succombé à ses blessures. Il s’agit d’un ressortissant suisse, de 17 ans, domicilié dans le Nord vaudois. Des premiers éléments, il ressort que le frère aîné de la victime, âgé de 18 ans et perturbé psychiquement, a agressé son frère cadet en le blessant mortellement, pour des raisons que l’enquête devra établir. Ensuite, il a abandonné sa victime en quittant les lieux à bord de son véhicule. Il a été interpellé peu après en ville d’Yverdon. Il n’était jusqu’alors pas connu des services de police ou de la justice pénale. La procureure de service a demandé la mise en détention de l’auteur présumé au Tribunal des mesures de contraintes. Les investigations afin de déterminer les circonstances et les causes exactes de ce drame sont menées, sous la direction du Ministère public, par les inspecteurs de la division criminelle en collaboration avec la brigade de la police scientifique et le CURML.
  • VD, 24.08.2020, Montreux, Féminicide dans le parc Albert‑Filliettaz : un Américain poignarde sa femme à 38 reprises; peine de 13 ans de prison et traitement psychiatrique. L’accusé avait été en prison pour des coups sur sa femme en 2020. Le jour où il l’a poignardée 38 fois, il était astreint à un traitement contre la violence.
    Les autorités renforcent les moyens de prévention et de lutte contre la violence domestique, faite aux femmes. Mardi, un procès criminel à Vevey pour féminicide rappelle qu’il y a encore beaucoup à faire. Avant de passer à l’acte, l’accusé avait déjà plusieurs fois sévi contre son épouse. Il avait aussi dévoilé des troubles psychologiques. Incarcéré début 2020, il est libéré le 31 juillet, à la condition de suivre une thérapie contre les violences et la toxicomanie. Moins d’un mois plus tard, le 24 août 2020, il tue sa femme de 38 coups de couteau dans un parc public, en plein jour, à Montreux. Il a été arrêté sur place. «Dans cette affaire, tous les signaux étaient au rouge», a déploré Coralie Devaud. L’avocate des parties plaignantes a fait la liste des nombreuses alertes qui n’ont pas permis d’éviter l’issue fatale: interventions de la police, légèreté d’une expertise psychiatrique, manque de collaboration entre les cantons. Le jour du drame, le prévenu aurait dû assister à sa première consultation. De plus, il était toujours en contact avec la victime, malgré la menace qui pesait sur elle.
    Lundi, 24 août 2020, vers 18h30, le Centre d’engagement et de transmissions (CET) de la Police cantonale vaudoise était avisé par des témoins d’une altercation. Malgré l’intervention rapide des secours, une ressortissante suisse de 23 ans, domiciliée dans le canton du Valais, grièvement blessée par une arme blanche, a succombé à ses blessures. L’auteur présumé, un ressortissant américain de 27 ans, a été appréhendé peu après.  Le Procureur de service s’est déplacé sur les lieux. Il a ouvert une enquête et les investigations ont été confiées aux enquêteurs de la brigade criminelle de la police de sûreté en collaboration avec la brigade de police scientifique et le CURML afin de déterminer les circonstances et les causes du décès.
    https://www.24heures.ch/feminicide-a-vevey-laccuse-venait-detre-libere-719888219993
  • VD, 12.09.2020, Morges, meurtre à motivation terroriste. Samedi, 12 septembre 2020, vers 21 :20, le Centre d’engagement et de transmissions de la Police cantonale vaudoise était avisé qu’une personne avait été agressée avec une arme blanche, à Morges, Rue de la Gare. Malgré l’intervention rapide des secours, un ressortissant portugais de 29 ans domicilié dans la région, grièvement blessé, a succombé à ses blessures. L’auteur n’a toujours pas été interpellé.  La Procureure de service s’est déplacée sur les lieux. Elle a ouvert une enquête et les investigations ont été confiées aux enquêteurs de la brigade criminelle de la police de sûreté en collaboration avec la brigade de police scientifique et le CURML afin de déterminer les circonstances de ce drame.
    Suite au dispositif mis en place par la police cantonale vaudoise dans l’affaire de l’homicide à Morges, l’auteur présumé a pu être appréhendé à Renens
    https://www.illustre.ch/magazine/tue-morges-joao-ne-rester-une-victime-anonyme
  • VD, 13.10.2020, Clarens, Mardi 13 octobre 2020 aux alentours de 9h00, une personne a découvert le corps d’un homme dans son appartement à Clarens, visiblement décédé depuis quelques jours. La victime, un ressortissant suisse de 59 ans, avait reçu plusieurs coups de couteau. Les investigations menées par les enquêteurs de la Police cantonale vaudoise ont permis d’identifier une personne suspectée d’avoir commis cet homicide. Il s’agit d’une ressortissante française d’une trentaine d’années. Cette personne a été interpellée en France par les autorités françaises à la demande du Ministère public vaudois. Elle a reconnu les faits. La Procureure de service a ouvert une enquête et confié les investigations aux enquêteurs de la brigade criminelle de la police de sûreté en collaboration avec la brigade de police scientifique afin de déterminer les circonstances de cet homicide. Au vu de la nationalité de l’auteure et du fait que la France n’extrade pas ses ressortissants, la poursuite sera déléguée à la France.

2021

FR : 0 ; VD : 4 ; VS : 1 ; NE : 1 ; GE : 6 ; JU : 0

  • GE, 02.01.2021, Vernier, reproché au prévenu, né en 1988, d’avoir asséné le 2 janvier 2021 à proximité de l’entrée d’un immeuble situé dans le quartier de Châtelaine (Vernier) de multiples coups de couteau au compagnon de son ex-épouse, né en 1998, entraînant son décès sur les lieux. Il lui est également reproché d’avoir, immédiatement après ces faits, tenté de tuer son ex-épouse, née en 1992, au moyen du même couteau, de l’avoir ainsi blessée et de lui avoir asséné plusieurs coups de poing au visage et au thorax, avant de prendre la fuite en abandonnant sa victime sérieusement blessée. Renvoi en jugement de trois prévenus, l’un d’entre eux pour assassinat | Pouvoir judiciaire ; Homicide commis à Vernier | Pouvoir judiciaire (ge.ch)
    Le 2 janvier 2021, un homme tuait sauvagement le compagnon de son ex-épouse à Châtelaine, avant de tenter de lui ôter la vie à elle – une entreprise à laquelle il renoncera in extremis, après qu’elle lui a parlé de leurs enfants. Ce mercredi, le Tribunal criminel a reconnu ce Somalien de 35 ans coupable d’assassinat et de tentative d’assassinat, notamment. Il a été condamné à 19 ans et demi de prison. Au terme de sa peine, il sera expulsé de Suisse durant 12 ans. Les juges ont retenu que le prévenu nourrissait une véritable obsession pour son ex-femme, dont il était divorcé depuis 2019. Il la surveillait, se rendait de nuit au pied de son domicile. «Il ne supportait pas qu’elle puisse refaire sa vie, devenait de plus en plus menaçant et avait de plus en plus de mal à satisfaire son besoin de contrôle.» Son projet criminel était prémédité: le 23 décembre 2020, dix jours avant le drame, il avait acheté un couteau dont l’emballage a été retrouvé sur les lieux du crime. Autrement dit, il avait été acquis spécifiquement pour ce sinistre usage. Et cette même veille de Noël, il avait envoyé un message à ses frères pour leur donner des instructions en cas d’absence de sa part. Le jour des faits, malgré une interdiction d’approcher du domicile de son ex-épouse, il s’y était rendu à deux reprises. La seconde fois, à la sortie de l’ascenseur, il est tombé sur elle et son nouvel ami, un compatriote de 22 ans. Une course-poursuite entre les deux hommes s’est engagée. Et là, alors que la victime était à terre, le prévenu lui a infligé dix-neuf coups de couteau, dont trois au cou et neuf au thorax, causant notamment un égorgement, une perforation du cœur et une dilacération du poumon. «Il ne lui a laissé aucune chance», a résumé la présidente. Puis il pourchassera son ex-épouse, lui infligeant cinq coups de couteau qu’elle parera avec les mains, et «au moins neuf coups de poing», tout en lui disant «sale pute, tu vas mourir, je vais marcher sur ton cadavre». Avant de fuir en la laissant en vie. Le Tribunal criminel a retenu son «intense brutalité», son «acharnement», son «égoïsme» et son «égocentrisme», soulignant sa mauvaise prise de conscience: durant toute la procédure, «il a rejeté la responsabilité sur les victimes ou le destin». Outre la prison et l’expulsion, le condamné devra verser 35’000 francs à son ex-épouse; 25’000 francs aux parents du défunt; et s’acquitter des neuf dixièmes des 137’000 francs de frais de procédure.
  • VD, 19.03.2021, Bussigny, Vendredi 19 mars 2021 vers 13h30, un homme avisait le Centre d’engagement et de transmission (CET) de la police cantonale vaudoise qu’il avait tué son amie.  Des patrouilles de police ont rapidement convergé sur son lieu de domicile à Bussigny pour effectuer les bouclages de sécurité dans le quartier. Elles ont été ensuite rejointes notamment par le DARD (Détachement d’action rapide et de dissuasion) ainsi que par les spécialistes négociation de la Police cantonale vaudoise.  Dans l’après-midi, le DARD a pénétré dans l’appartement concerné pour y découvrir deux personnes décédées. Les premiers éléments laissent penser que l’homme, un Suisse de 52 ans, a tué sa concubine. Il s’est ensuite suicidé avec une arme à feu. La femme n’est pas encore formellement identifiée.
  • NE, 22.04.2021, Peseux, Féminicide: une femme érythréenne de 34 ans a été poignardée 23 fois chez elle au matin du 22 avril 2021. Son mari, également érythréen, a été arrêté à proximité. Les autorités ont pris en charge leurs enfants. En janvier 2023, la cour criminelle l’a condamné à 14 ans de prison pour meurtre et à une expulsion de 15 ans, relevant que le meurtre était motivé par son refus d’accepter la séparation et qu’il avait agi avec une intention claire de tuerne.chswissinfo.ch.
  • GE, 05.07.2021, Châtelaine, Lundi 5 juillet 2021, en fin d’après-midi, deux corps sans vie ont été retrouvés dans un appartement situé dans le quartier de Châtelaine, celui d’une femme de 58 ans et de son époux de 64 ans. Le couple a été retrouvé par un parent qui a alerté les secours. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’homme aurait tiré plusieurs coups de feu sur son épouse, avant de se donner la mort. Une lettre a été retrouvée au domicile du couple, dans laquelle l’homme annonce son geste. Deux corps retrouvés sans vie à Châtelaine | Pouvoir judiciaire (ge.ch)
  • VD, 30.08.2021, Morges, Depuis lundi soir 30 août 2021, les opérations d’enquête se poursuivent. L’homme mortellement blessé par un agent de Police Région Morges a pu être formellement identifié par la brigade de police scientifique de la Police cantonale vaudoise. Il s’agit bien d’un homme de nationalité suisse, natif et habitant du canton de Zürich. Inconnu des services vaudois de police, il l’était en revanche de la police zurichoise. Les investigations menées par les enquêteurs de la police scientifique confirment que trois coups de feu ont été tirés par un seul policier. Les premiers résultats émanant du Centre universitaire romand de médecine légale (CURML) indiquent que l’un des impacts a provoqué une hémorragie massive, inévitablement et rapidement fatale. De plus, les investigations confirment que la victime a menacé les policiers avec un couteau, d’une longueur de 26 cm comportant une lame de 13 cm, qui a été retrouvé sur les lieux. Elles permettent également de confirmer que l’homme souffrait de problèmes d’ordre psychologique. En revanche, la police ne dispose en l’état d’aucune information démontrant un lien de la victime avec la radicalisation. Concernant le déroulement des faits, l’homme est arrivé en train à Morges en provenance de Zürich, via Genève, lundi 30 août vers 16h45. La raison de son arrêt en gare de Morges n’est pas connue mais plusieurs témoins auditionnés disent l’avoir vu cheminer sur les voies de circulation des trains, puis sur le quai de gare où les faits se sont déroulés peu avant 18h le même soir.  S’agissant du comportement des policiers après l’usage de l’arme, les éléments d’enquête recueillis le lendemain des événements établissent que le premier geste de réanimation a été prodigué par un infirmier présent sur les lieux et non par les policiers, et ce environ 4 minutes après le dernier tir.  Les investigations se poursuivent sous la responsabilité du Procureur de permanence de la Division des affaires spéciales du Ministère public central, qui a ouvert une instruction pénale pour homicide.
  • VD, 26.09.2021, Lausanne, Dimanche 26 septembre 2021, une rixe opposant deux bandes rivales s’est déroulée dans le quartier du Flon, causant la mort d’un homme de 20 ans. Sous la conduite du Ministère public du canton de Vaud, une enquête a été menée par la Police judiciaire de Lausanne, en étroite collaboration avec les polices cantonales vaudoise, bernoise, fribourgeoise et neuchâteloise. Les investigations effectuées ont permis d’identifier et d’interpeller l’auteur présumé de l’homicide, ainsi que huit autres personnes impliquées à des degrés divers dans cet événement. Dimanche 26 septembre 2021, peu après 4h du matin, les membres de deux bandes rivales se sont battus dans le quartier du Flon. Lors de cette rixe, un homme de 20 ans a été mortellement blessé et un autre grièvement atteint à une cuisse. A la suite de ces faits, une task force d’une vingtaine d’inspectrices et inspecteurs a été mise sur pied afin de déterminer le déroulement des faits et d’interpeller les auteurs. Sous la conduite du Ministère public et du Tribunal des mineurs du canton de Vaud, la task force était dirigée par les spécialistes de la brigade criminelle de la Police judiciaire de Lausanne. Celle-ci était également composée d’inspecteurs de la Police de Sûreté vaudoise et des polices cantonales bernoise, fribourgeoise et neuchâteloise. L’enquête a permis de déterminer que les personnes incriminées dans cette rixe sont issues de bandes rivales, provenant du Locle et de La Chaux-de-Fonds d’un côté et de Bienne et Fribourg de l’autre. Le soir en question, trois Loclois se sont rendus à Lausanne pour faire la fête. Huit Biennois et Fribourgeois en ont fait de même de leur côté. En fin de soirée, après que les Loclois sont sortis d’une discothèque située au Flon, les deux bandes se sont retrouvées face à face, puis une rixe s’est produite, conduisant au décès d’un Loclois. Un deuxième homme, issu de la même bande, a été blessé gravement à la cuisse. A l’arrivée de la police et des secours, seuls les Loclois étaient encore sur place, les autres protagonistes ayant tous quitté les lieux.
  • GE, 21.10.2021, Vandoeuvres, Une femme a été tuée par balles ce jeudi 21 octobre en début de matinée, à son domicile de Vandoeuvres. L’auteur présumé des faits, son époux, a été interpellé par les forces de l’ordre. Homicide commis à Vandoeuvres| Pouvoir judiciaire (ge.ch)
    https://www.20min.ch/fr/story/geneve-accuse-d-avoir-tue-sa-femme-un-medecin-reste-en-prison-103449901
  • GE, 16.12.2021, Chêne-Bougeries, Ce jeudi 16 décembre 2021, aux alentours de 16h30, le corps d’une femme a été retrouvé sans vie à son domicile de Chêne-Bougeries. Son compagnon et meurtrier présumé s’est donné la mort. Homicide commis à Vandoeuvres| Pouvoir judiciaire (ge.ch)
  • GE, 29.12.2021, Vernier, Le mercredi 29 décembre 2021, vers 22h00, un homme, Mauricien de 31 ans, a contacté le numéro d’urgence de la police, indiquant avoir été blessé par balle. Il a été retrouvé conscient, avant de succomber à ses blessures. L’auteure présumée des faits, son épouse, a été mise en détention. Homicide à Vernier| Pouvoir judiciaire (ge.ch). La femme a été condamnée à 15 ans de prison pour assassinat.
    https://www.letemps.ch/suisse/geneve/la-suspicion-envahissante-d-une-femme-accusee-d-avoir-froidement-abattu-son-mari-a-vernier

2022

FR : 0 ; VD : 3 ; VS : 1 ; NE : 2 ; GE : 1 ; JU : 0

  • VD, 02.2022 ? Vevey, travailleuse du sexe transgenre est décédée en février 2022 à Vevey chez un client accusé de l’avoir laissé mourir sans rien faire. Son procès se déroule en ce moment. L’homme ne voulait pas la payer et l’a agressée puis il l’a simplement laissée sur le sol, ignorant ses cris de détresse. Apparemment, elle avait un problème cardiaque, raison pour laquelle elle est finalement morte dans son appartement alors qu’il s’est contenté de regarder. 
  • VD, 16.03.2022, Vevey, Le samedi 16 mars, une femme de 40 ans a été retrouvée sans vie dans son appartement à Vevey. Son compagnon a été arrêté en tant que suspect et a reconnu l’avoir blessée avec un objet contondant. 
  • GE, 28.03.2022, Avully, Tôt ce matin, un enfant âgé de 4 ans et son père âgé de 46 ans ont été trouvés sans vie à leur domicile situé dans la commune d’Avully.  Selon les premiers résultats de l’enquête de la brigade criminelle, le père aurait fait feu sur son fils avant de retourner l’arme contre lui. Un enfant tué à Avully. L’auteur présumé de l’homicide, son père, a mis fin à ses jours.| Pouvoir judiciaire (ge.ch)
  • GE, 05.2022, Genève, route de Chancy, Un automobiliste devra répondre de meurtre par dol éventuel et tentative de meurtre par dol éventuel pour un choc frontal, survenu en mai 2022 sur la route de Chancy. Le suspect était ivre au moment des faits, rappelle la «Tribune de Genève». Cet entrepreneur, qui circulait au volant d’une Porsche, s’était retrouvé sur la voie inverse, percutant une Mini Cooper de plein fouet. La conductrice française de 57 ans était décédée et sa passagère de 17 ans blessée. Le véhicule avait ensuite heurté une Citroën de livraison. Les trois personnes à bord, âgées de 49, 16 et 12 ans, avaient été blessées. En circulant à une vitesse inadaptée sur une chaussée mouillée, avec une visibilité faible, le mis en cause se serait ainsi accommodé du risque de causer un accident mortel, estime le Ministère public. Déjà condamné pour conduite en état d’ébriété en 2016, le trentenaire a exprimé ses excuses auprès des parties plaignantes.
  • VS, 22.05.2022, Sierre, Dans la nuit du dimanche 22 au lundi 23 mai 2022, un drame intrafamilial s’est déroulé dans un appartement à Sierre. Un adolescent de 14 ans et demi a blessé mortellement sa mère âgée de 41 ans, au moyen d’une arme blanche. Alertés, les secours dépêchés sur place n’ont pu que constater le décès de la victime. Le Tribunal des mineurs a ouvert une instruction. Pour les besoins de l’enquête, le prévenu a été placé en détention provisoire.
  • VD, 22.07.2002, Renens, Lundi 25 juillet 2022 dans la soirée, la police, informée de l’inquiétude de personnes à propos d’une de leurs connaissances, a retrouvé le corps sans vie d’une femme dans son appartement à Renens. Il est apparu que celle-ci, une Suissesse de 31 ans, était décédée dans des circonstances suspectes. La procureure de service a ouvert une instruction pénale, confiant les procédés d’enquête destinés à établir les faits à la brigade criminelle de la police de sûreté, en collaboration avec la brigade de police scientifique. Les investigations qui étaient menées sous l’autorité du Ministère public par les enquêteurs, appuyés par le CURML, ont permis d’identifier un homme suspecté d’avoir joué un rôle dans le décès de la jeune femme, qu’il connaissait. Il s’agit d’un Français de 34 ans domicilié dans le département du Gard. Les autorités françaises ont été informées. L’homme a été interpellé par celles-ci dans la région de Nancy le mercredi 3 août 2022, par l’intervention, notamment, de la Section de recherches de la Gendarmerie nationale, et mis en examen. Le suspect étant un Français se trouvant dans son pays, qui n’extrade pas ses propres ressortissants,  il s’agit d’un cas de délégation de la poursuite pénale des actes commis en Suisse aux autorités françaises compétentes. Dans le cadre des investigations qui vont se poursuivre, les autorités des deux pays collaboreront dans toute la mesure utile, selon les règles applicables en matière d’entraide.
  • NE, 24.07.2022, Creux-du-Van, homicide de deux enfants par leur mère, https://www.lematin.ch/story/la-maman-et-les-enfants-disparus-au-creux-du-van-vivaient-a-boudry-951242479884
  • VD, 15.10.2022, Vevey, Samedi 15 octobre 2022, vers 15h, la Centrale vaudoise de police (CVP) était avisée qu’un drame venait de se produire dans un logement à Vevey. Rapidement sur place, les secours ont tenté de réanimer la victime, qui est décédée sur place. Il s’agit d’une ressortissante portugaise, âgée de 60 ans et domiciliée à Vevey. L’auteur présumé est le compagnon de la victime, un ressortissant portugais, âgé de 57 ans. Il a été interpellé par la police.
  • VD, 18.12.2022, Bière, Bagarre mortelle à Bière. Le conflit familial importé du Kosovo a tourné à la tragédie Fin 2022, le village de Bière a été le théâtre d’un drame qui a coûté la vie à un homme de 28 ans. Son oncle est accusé de meurtre pour avoir répliqué. Le décès d’un homme de 28 ans a marqué la commune de Bière, dans le district de Morges, le 18 décembre 2022. Ce ressortissant kosovar se trouvait dans le village pour attaquer son oncle, dans le cadre d’un conflit familial, mais l’aîné a répliqué à l’aide d’un couteau suisse, dont un coup s’est révélé fatal.
    https://www.vd.ch/actualites/actualite/news/i-un-homme-decede-lors-dune-altercation-a-biere

2023

FR : 3 ; VD : 8 ; VS : 6 ; NE : 1 ; GE : 6 ; JU : 0
FR : La statistique 2023 comprend un homicide consommé qui a été commis en 2021. Etant donné que les enquêtes ont été clôturées en 2023, ils n’ont pas pu être comptabilisés avant l’année 2023. Source SPC 2023

  • VD, 09.03.2023, Yverdon-les-Bains (4x), Jeudi 9 mars vers 6h40, une explosion a retenti dans une maison d’habitation à Yverdon-les-Bains, suivie d’un incendie. Au moment de l’explosion, la maison était occupée par plusieurs personnes. Quatre victimes ont été retrouvées, décédées, dans l’habitation. Un enfant est toujours recherché.
    Jeudi 9 mars 2023 en fin de journée, la cinquième victime de l’incendie qui a détruit une maison d’habitation d’Yverdon-les-Bains a été retrouvée. Les premiers éléments de l’enquête indiquent que les 5 victimes sont les membres d’une même famille composée de trois fillettes de 5, 9 et 13 ans, de leur maman de 40 ans et du papa âgé de 45 ans. Des analyses sont en cours pour le confirmer.
    Après deux jours d’investigations intenses, la piste du drame familial est l’hypothèse privilégiée par la procureure en charge de l’instruction pénale et les enquêteurs. L’examen médico-légal des cinq victimes a permis de relever, sur chacune, des impacts consécutifs à des tirs d’arme à feu pouvant conduire au décès. Une arme a été retrouvée à proximité du père qui pourrait être l’auteur des quatre autres homicides avant de mettre fin à ses jours. L’intervention d’un tiers semble exclue à ce stade des investigations. Les causes de l’incendie n’ont pas encore pu être formellement établies, mais les experts ont relevé la présence dans les différentes pièces de la maison d’une grande quantité d’accélérant, potentiellement de l’essence, ce qui explique l’ampleur des dégâts dans le bâtiment. Les investigations se poursuivent avec l’appui des experts en incendie de l’École des sciences criminelles de l’Université de Lausanne. Les cinq victimes ont été formellement identifiées comme étant bien les membres de la même famille composée de trois fillettes de 5, 9 et 13 ans, de leur maman de 40 ans et du père âgé de 45 ans.
  • VS, 21.03.2023, Sierre, Elle avait 79 ans, elle habitait à Sierre. On ne connaît pas son nom. Sa voisine la décrit comme une personne douce et souriante. Le 21 mars 2023, son mari l’a tuée a coups de couteau.
    Un “drame familial” selon le communiqué de la police. Un meurtre incompréhensible, c’était un homme “si gentil”, rapporte une voisine.
  • FR, 09.04.2023, Chiètres où un homme a été poignardé à mort dans un appartement. Chez lui à Chiètres, un homme de 30 ans a été agressé par deux hommes à la suite d’une rivalité amoureuse. Il a poignardé mortellement l’un des assaillants (31 ans) et blessé grièvement l’autre. Le tribunal a jugé qu’il avait dépassé la légitime défense: il a été condamné à six ans de prison pour homicide, tandis que son ex‑compagne et l’autre agresseur ont également été condamnés pour complicité. frapp.ch.  Grave altercation à Chiètres : une personne décédée et une autre grièvement blessée | Etat de Fribourg
  • ?VD, 29.04.2023, Bex, Samedi 29 avril 2023 dans la soirée, la police était informée de la découverte du corps d’une femme décédée dans une cave, située dans un immeuble de Bex. Il est apparu que celle-ci, une Suissesse de 41 ans, était décédée dans des circonstances suspectes. A noter que cet événement semble être en lien avec le milieu de la toxicomanie. Le Ministère public a été informé et le procureur de service a ouvert une instruction pénale. Il a confié les investigations aux enquêteurs de la police de sûreté afin de déterminer les circonstances exactes de ce drame.
  • VD, 23.05.2023, Lausanne, Kelly avait 23 ans lorsque son copain l’a tuée, en mai 2023 à Lausanne. son assassin a été condamné à 18 ans de prison.  avait tué sa compagne d’un coup de couteau au niveau du cou. Le prévenu, un Serbe de 25 ans, a en effet élaboré tout un stratagème pour piéger Kelly et ne lui a pas porté assistance après l’avoir poignardée, la laissant agoniser.
    https://www.20min.ch/fr/story/feminicide-a-lausanne-j-ai-detruit-une-famille-meme-la-prison-a-vie-j-y-suis-pret-103453142
  • VD, 26.05.2023, Vevey, Vendredi 26 mai 2023, un homme de nationalité kosovare âgé de 42 ans s’est présenté dans un poste de police du canton de Berne. Il a indiqué avoir blessé sa compagne dans l’appartement qu’elle occupait à Vevey. La Police Riviera s’est rendue au domicile de la femme. Sur place, après avoir procédé à une ouverture forcée de la porte, les agents se sont trouvés en présence de la victime, une ressortissante kosovare âgée de 37 ans, atteinte de plusieurs coups de couteau, décédée. L’auteur présumé a immédiatement été interpellé par la police bernoise et remis aux autorités vaudoises pour la suite de la procédure. Les quatre enfants de la victime ont été pris en charge par la famille. Le Ministère public a été informé. La procureure de service a ouvert une instruction pénale et s’est rendue sur les lieux. Elle a confié les investigations aux enquêteurs de la police de sûreté, lesquels ont bénéficié de l’appui des autorités judiciaires bernoises. L’enquête devra déterminer le déroulement des faits, ainsi que les éventuelles motivations entourant cet acte, afin de permettre aux autorités de précisément qualifier celui-ci.
  • GE, 05.2023, Thônex, Un jeune a été tué après une altercation en pleine rue dimanche soir à Thônex. La police judiciaire a interpellé six mineurs. Thônex: Il meurt poignardé à 18 ans dans les bras de sa copine – 20 minutes ; Homicide à Thônex: un homme de 18 ans décède suite à un coup de couteau| Pouvoir judiciaire (ge.ch)
  • VS, 13.06.2023, Haute-Nendaz, Le 14 juin 2023, la police cantonale valaisanne annonçait qu’un passant avait retrouvé une personne gisant à terre inanimée, au lieu-dit L’Antenne, à Haute-Nendaz (VS). Malgré l’intervention des secours, la victime, un Afghan de 24 ans domicilié dans la région, était décédée sur place des suites de ses blessures. Ce jeudi, nos collègues de «20 Minuten» informent qu’un couple résidant en Allemagne serait soupçonné d’avoir tué le jeune homme. Un mandat d’arrêt avait été émis seulement quelques jours après les faits contre une Polonaise de 25 ans. Elle a finalement été arrêtée à la mi-janvier 2024, à Brunswick (D). Transférée en février en Suisse, elle se trouve actuellement à Sion. Interrogé par «Blick», le Ministère public valaisan n’a pas donné davantage d’informations à son sujet. Enquête pour assassinat confirmée. Son compagnon, un Allemand d’origine afghane, aurait été arrêté le même jour que la Polonaise et serait lui aussi en détention provisoire. Également contacté par «Blick», le procureur général de Brunswick confirme: «Nous menons une enquête contre un ressortissant allemand soupçonné d’assassinat. Les faits se seraient déroulés en juin 2023 à Haute-Nendaz, en Valais.» Retrouvé par le média en ligne, le beau-père allemand de l’accusée explique que la jeune femme n’était au courant de rien. C’est son compagnon qui aurait tout organisé et elle ne l’aurait suivi que par amour. Ce jour-là, il lui aurait simplement dit qu’il souhaitait rendre visite à des connaissances en Suisse et c’est comme ça qu’ils seraient partis en voiture à Haute-Nendaz. «C’est sa tante qui l’a chargé de le tuer». En arrivant sur place, l’homme aurait quitté la voiture sans explication et aurait disparu dans le village. Ce n’est que quelques minutes plus tard, par téléphone, qu’une personne aurait informé la Polonaise qu’elle devait se dépêcher de récupérer son amoureux, quelques centaines de mètres plus loin. «Ma belle-fille n’avait aucune idée que son petit ami venait de tuer quelqu’un», insiste le beau-père. Selon ce dernier, le mobile du crime serait une vendetta. «C’est sa tante qui l’a chargé de le tuer. Apparemment, il y avait des disputes entre les familles en Afghanistan. Quelqu’un aurait été tué là-bas, raison pour laquelle il a été chargé de cet assassinat ici», explique l’homme de 55 ans. À noter que ce récit n’est pas confirmé par les autorités et les auteurs présumés doivent, à ce stade, bénéficier de la présomption d’innocence. https://www.20min.ch/fr/story/haute-nendaz-vs-le-jeune-afghan-tue-en-2023-aurait-ete-victime-dune-vendetta-103087444
    https://www.laliberte.ch/articles/drame-de-haute-nendaz-une-femme-risque-15-ans-de-prison-1282312
  • NE, 19.06.2023, Neuchâtel, un féminicide qui jette une lumière crue sur la violence chez les seniors. Un octogénaire qui avait étouffé sa femme en 2023 à Neuchâtel a été reconnu coupable de meurtre. L’histoire de ce couple qui se déchirait depuis des décennies rappelle que la violence chez les seniors est une réalité souvent cachée. Le 19 juin 2023, vers 17h30, l’époux âgé de 80 ans rentre dans l’appartement conjugal après avoir fait des courses, et la situation dégénère une fois de plus. Son épouse de 78 ans l’insulte, lui crache dessus, tente de le frapper avec une béquille. Il la repousse, elle chute sur un lit d’où elle lui décoche des coups de talons dans le ventre et les parties génitales. Pour la faire taire, il couvre sa bouche et son nez de sa main droite. Elle ne peut plus respirer, perd connaissance, puis décède. Jugé ce mercredi par le Tribunal criminel de Neuchâtel, l’octogénaire a été reconnu coupable de meurtre et condamné à 7 ans d’emprisonnement.
  • GE, 25.06.2023, Jussy, un homme âgé de 28 ans a été mortellement blessé par arme à feu. L’auteur présumé des faits, un proche de la victime âgé de 44 ans, a contacté la police pour l’informer de son geste. Homicide à Jussy: un homme de 28 ans tué par balles | Pouvoir judiciaire (ge.ch)
  • VD, 04.07.2023, Penthaz, Mardi 4 juillet 2023, vers 11h25, une informatrice avisait la Centrale vaudoise police (CVP) de la Police cantonale vaudoise qu’une personne était agressée à Penthaz. Rapidement sur place, les secours et la police ont retrouvé, dans un champ, la victime âgée de 18 ans, atteinte de plusieurs coups de couteau, décédée. Le Détachement d’action rapide et de dissuasion (DARD) ainsi que la brigade canine (K9) de la Police cantonale vaudoise ont été dépêchés pour rechercher l’individu qui était toujours en fuite. Grâce à l’important dispositif policier mis en place, un suspect de nationalité suisse, âgé de 17 ans, a été interpellé rapidement. Une enquête a été ouverte par la Présidente du Tribunal des mineurs, qui a confié les investigations à la brigade criminelle de la police de sûreté avec l’aide de la brigade police scientifique.
  • GE, 05.07.2023, Genève (2x), Lignon, incendie, 2 victimes décédées, la procureure a demandé aux juges de prononcer une peine de 15 ans de prison pour meurtre par dol éventuel. Parce qu’«il savait pertinemment qu’il prenait le risque de tuer». Parce que son geste n’est autre que «le double meurtre d’une mère et de son fils». Condamné pour homicide par négligence.
    https://www.24heures.ch/lignon-un-sexagenaire-juge-pour-lincendie-mortel-de-2023-998183209650
    https://www.20min.ch/fr/story/incendie-du-lignon-coupable-d-homicide-par-negligence-il-ecope-de-8-ans-de-prison-103486595
  • GE, 07.2023, GenèveHomicide: un homme tué à coups de couteau à Genève (lacote.ch) Un homme a été tué à coups de couteau vendredi soir à Genève, au quai des Forces Motrices. Il aurait été poignardé par un autre homme aux alentours de 20h15, selon la Tribune de Genève qui publie une photographie de l’intervention des secours. Le Ministère public confirme le décès d’un homme par arme blanche, a-t-il indiqué samedi. Et de préciser que l’auteur présumé des faits a été interpellé peu après par la police. Genève: l’auteur présumé du meurtre aux Forces Motrices interpellé – 20 minutes
  • Le 22.07.2023, Genève, peu avant 02h00, sur la route de Lausanne, un véhicule automobile a violemment heurté une cycliste de 31 ans, qui est décédée sur les lieux (cf. communiqué de la police). Des premiers éléments de l’enquête, il ressort que cet accident est intervenu dans le cadre d’un rodéo routier mettant aux prises deux automobilistes qui se sont lancés dans une course à la hauteur du quai du Mont-Blanc, qu’ils ont poursuivie sur le quai Wilson et la route de Lausanne, jusqu’au choc fatal avec la cycliste, qui traversait la route de Lausanne. Pour ces faits, les deux prévenus sont poursuivis pour meurtre par dol éventuel (art. 111 CP) s’agissant du conducteur qui a heurté la cycliste et homicide par négligence (art. 117 CP) s’agissant de l’autre conducteur. Tous deux sont également poursuivis pour violation fondamentale des règles de la circulation routière (art. 90 al. 3 LCR). Au moment où la voiture fauchait la cycliste, elle roulait à 160 km/h, sur un tronçon limité à… 60 km/h. Telle est la conclusion du rapport de police sur l’accident mortel survenu le 22 juillet 2023 à la rue de Lausanne, à la sortie de la ville. Le corps de la victime, âgée de 31 ans, avait été retrouvé à près de 50 mètres du lieu de l’impact. L’expertise, que dévoile la «Tribune de Genève», montre aussi qu’un rodéo urbain est probablement à l’origine de la collision, peu avant 2h du matin. Le chauffard incriminé directement dans le décès de la cycliste et un autre automobiliste ont notamment roulé à 88 km/h sur le quai Wilson. Le premier conducteur est prévenu entre autres de meurtre par dol éventuel (ndlr: il se serait accommodé du risque mortel). Le second est poursuivi pour homicide par négligence.Décès d’une cycliste à la route de Lausanne: deux automobilistes arrêtés et prévenus d’homicide | Pouvoir judiciaire (ge.ch)
  • VD, 25.07.2023, Renens, Une femme de 31 ans à été assasinée à Renens (VD) le 25 juillet dernier par un homme qui était apparement son partenaire.
  • VS, 03.08.2023, Monthey, Le 3 août à Monthey en Valais, une femme de 46 ans a vraisemblablement été tuée par son mari. Sa fille a été blessée elle aussi.
  • 07-08.08.2023, Genève, La septuagénaire a rendu l’âme durant la nuit du 7 au 8 août 2023, au lendemain de la retraite d’une semaine, organisée à la paroisse de Notre-Dame en présence du prédicateur indien. Lors de ce séjour (dont les séances ont été filmées), la fidèle avait envoyé des messages à tous ses proches pour annoncer sa guérison, elle avait aussi interrompu le contrôle de son taux de glycémie, cessé toute injection d’insuline et négligé de vérifier les apports en sucre. A son retour à la maison, elle a commencé à se sentir mal. Dans un message, elle évoque «les attaques du Malin». Malgré la dégradation de son état, attribuée au démon, elle refuse que son mari octogénaire appelle une ambulance pour lui prodiguer des soins. Au pays, il se fait appeler Brother Johnson. D’ordinaire, ce prédicateur laïc, basé dans la ville indienne de Bangalore, enseigne la parole divine, organise des retraites spirituelles et promet la guérison à ses fidèles de par le monde. Mais ce lundi, le fondateur de Jesus Christ is Lord Ministries (JCILM), affronte un tout autre auditoire. Assis sur le banc des prévenus du Tribunal correctionnel de Genève, l’intéressé, âgé de 59 ans, doit répondre de meurtre par dol éventuel, voire d’homicide par négligence, pour avoir convaincu une croyante que son diabète avait disparu grâce à des rituels et qu’elle pouvait donc renoncer à toute insuline, à toute surveillance et à toute restriction alimentaire.
    Prévenu acquitté : https://www.20min.ch/fr/story/geneve-accuse-du-meurtre-d-une-fidele-un-predicateur-est-blanchi-103348770
  • FR, 08.09.2023, Courtepin, Mise en détention provisoire de l’auteur présumé de l’accident mortel de Courtepin | Etat de Fribourg
  • 11.2023, Vevey, La première habitait à Vevey et avait 37 ans. Elle avait 4 enfants. Elle a été poignardée par son compagnon qui aurait déjà été condamné par le passé pour violences conjugales.
  • 11.2023, Lausanne, La deuxième femme avait 23 ans et habitait à Lausanne. Elle a succombé à ses blessures à l’hôpital, après que son compagnon l’aie attaquée avec un couteau. Le père de la victime avait lui-même été l’auteur d’un féminicide.
  • FR, 20.11.2023, Broc, Un homme a été tué à Broc | Etat de Fribourg ; L’auteur présumé de l’homicide de Broc interpellé | Etat de Fribourg
  • 14.08.2023, Genève, peu après 20h00, sur la route de Collex en direction de la route des Fayards, un automobiliste âgé de 43 ans a heurté un cycliste âgé de 24 ans. Ce dernier a aussitôt été emmené aux HUG, où il est décédé ce jour. Les premiers éléments de l’enquête conduite par la brigade routière et accidents sous la direction de la procureure Aude BAER indiquent que l’automobiliste, qui présentait un taux d’alcool dans l’haleine de 1,18 mg/litres (soit l’équivalent de 2,36 ‰), aurait perdu la maîtrise de son véhicule après une manoeuvre de dépassement. Pour ces faits, l’automobiliste est poursuivi notamment pour meurtre par dol éventuel (art. 111 CP) et pour violation fondamentale des règles de la circulation routière (art. 90 al. 3 LCR). Décès d’un cycliste sur la route de Collex: le conducteur poursuivi pour homicide par dol éventuel | Pouvoir judiciaire (ge.ch)
  • VS, 11.12.2023, Sion (2x), Double homicide par arme à feu. Dans la matinée du 11 décembre 2023, un individu a tiré à plusieurs endroits de Sion. Une femme de 34 ans et un homme de 41 ans ont été tués et une femme de 49 ans a été grièvement blessée. L’auteur connaissait les victimes et a été interpellé dans l’après‑midi. Le ministère public a ouvert une procédure pour assassinat, subsidiairement meurtre. La famille et les voisins des victimes du tireur de Sion témoignent – Blick
  • VD+
    Une escroquerie au massage érotique aurait été fatale à deux Vaudois. Deux Roumains sont soupçonnés d’avoir drogué des hommes gays pour les voler, lors d’un massage agendé sur une plateforme en ligne. Deux Vaudois n’ont pas survécu. Deux frères roumains sont soupçonnés d’avoir drogué des homosexuels, notamment en Suisse, dans le but de les dépouiller. Parmi les victimes présumées, deux gays de 37 et 57 ans sont décédées dans le canton de Vaud. Les suspects auraient pris contact via la plateforme de rencontre pour hommes Hunqz, sur laquelle ils proposaient des massages. Mais l’enquête n’en est qu’à ses débuts. Si l’affaire touche plusieurs cantons, dans un récent arrêt, le Tribunal pénal fédéral a décidé que les autorités judiciaires vaudoises seraient en charge de mener l’enquête. Les deux suspects ont été arrêtés en décembre à l’étranger. L’aîné de 42 ans a été placé en détention préventive dans le canton de Vaud, tandis que le cadet de 28 ans est détenu en Allemagne, où il est accusé de délits similaires. Les autorités vaudoises enquêtent sur des soupçons d’homicide intentionnel, de mise en danger de la vie d’autrui, de brigandage, de contrainte sexuelle et d’infraction à la loi sur les stupéfiants, rapportent les journaux de Tamedia. Aussi sur Romeo.com Un autre cas se serait produit dans le canton de Berne, avec un dépôt de plainte. Dans la nuit du 6 au 7 novembre derniers, un homme, qui aurait pris rendez-vous via Romeo.com, plateforme sœur de Hunqz, aurait été droguée par un des deux frères pendant le massage. À son réveil, quelques heures plus tard, la victime aurait été prise de vomissements, frissons, crises de panique et crampes aux mollets. Il manquait, en outre, 30 à 40 francs dans son porte-monnaie. Une semaine plus tard, le 12 novembre, un des deux frères aurait frappé dans le canton de Vaud et a endormi un homme avec des gouttes K.O (ndlr: GHB ou GBL), probablement injectées dans l’anus. Il lui aurait alors volé des objets de valeur et de l’argent liquide pour une valeur d’environ 9000 francs. Dans le canton de Genève, une autre victime s’est présentée. Cette dernière a raconté avoir été droguée avec des gouttes K.O, avant qu’on lui vole trois montres d’une valeur de 9700 francs. Des délits similaires ont été rapportés entre l’été 2022 et l’automne 2023 dans les cantons de Zoug et de Bâle-Campagne. Douze cas en Suisse. En décembre, après que d’autres escrocs ont contacté leurs victimes via Hunqz, droguées et dépouillées à leur domicile, plusieurs polices cantonales avaient mis en garde les internautes contre cette plateforme. Depuis 2021, au moins 18 cas ont été recensés, dont douze en Suisse. La plateforme Hunqz compte environ 3700 utilisateurs en Suisse.
    https://www.vd.ch/actualites/actualite/news/i-plusieurs-agressions-contre-des-hommes-appel-a-la-vigilance-et-appel-a-temoins

2024

FR : 1 ; VD : 4 ; VS : 5 ; NE : 3 ; GE : 3 ; JU : 0

  • VD, 05.01.2024, Allaman, Vendredi 5 janvier 2024, dans l’après-midi, la police était informée de la découverte du corps sans vie d’une femme, dans le Lac Léman, à la hauteur d’Allaman. Cette personne, une ressortissante française âgée de 46 ans domiciliée en France, est décédée dans des circonstances encore inconnues pour l’instant. Cet événement a nécessité l’intervention de plusieurs patrouilles de la gendarmerie, de la brigade canine, ainsi que des inspecteurs de la police de sûreté (brigade criminelle et brigade de police scientifique notamment) et du personnel du Centre universitaire romand de médecine légale (CURML). Le Ministère public a été informé et le procureur de service a ouvert une instruction pénale. Il a confié les investigations aux enquêteurs de la police de sûreté afin de déterminer les faits. L’enquête a permis d’émettre l’hypothèse de l’intervention d’un tiers. Ainsi, un Suisse de 46 ans résidant dans le canton a été interpellé et auditionné. Le Ministère public a requis son placement en détention provisoire, étant rappelé que le prévenu bénéficie à ce stade de la présomption d’innocence.
  • VD, 16.03.2024, Vevey, Samedi 16 mars 2024 vers 2h30, la CVP recevait un appel téléphonique indiquant qu’une femme gisait inanimée dans son appartement à Vevey. Rapidement arrivés sur place, la police ainsi que les ambulanciers ont vainement tenté de lui porter secours. Sur les lieux, un homme de nationalité suisse âgé de 32 ans a indiqué avoir blessé sa compagne, une Suissesse âgée de 40 ans, au moyen d’un objet contondant, dans l’appartement qu’elle occupait à Vevey.  L’auteur présumé a immédiatement été interpellé par la police. La procureure de service a ouvert une instruction pénale et s’est rendue sur place. Elle a confié les investigations aux enquêteurs de la police de sûreté et demandé la mise en détention provisoire de l’auteur présumé au Tribunal des mesures de contraintes (TMC). L’enquête devra déterminer le déroulement des faits, ainsi que les éventuelles motivations qui l’entourent, afin de permettre aux autorités notamment d’établir si les conditions d’un féminicide sont réunies.
  • NE, 24.04.2024, Colombier, Un couple de personnes âgées a été retrouvé décédé dans un appartement de Colombier/NE. Selon les premiers éléments de l’enquête, les faits semblent manifestement s’être déroulés à huis clos et une arme à feu a été découverte sur place. Mercredi 24 avril 2024 vers 10h30, la centrale neuchâteloise d’urgence (CNU) était informée d’une inquiétude concernant un couple domicilié à Colombier/NE. Sur place, une patrouille a pénétré dans le logement et a découvert deux personnes décédées. Les deux personnes découvertes sont un couple de personnes âgées. Selon les premiers éléments recueillis, les faits semblent s’être déroulés à huis clos et une arme à feu a été découverte sur les lieux. Une instruction pénale a été ouverte par le Ministère public afin d’établir les causes et les circonstances de cette affaire. L’enquête a été confiée à la police judiciaire.
  • VS, 24.06.2024, Sierre, Homicide familial. Le soir du 24 juin 2024, une dispute familiale a éclaté à Sierre. Le suspect a poignardé la victime, qui est décédée. Il a été arrêté sur place. L’enquête, pour homicide intentionnel, est en cours. Un homme de 57 ans (victime) ; auteur : Un homme de 39 ans (cousin ou beau‑fils). Il ressort des premiers éléments de l’enquête qu’une dispute pourrait être à l’origine du drame. Blessée au moyen d’une arme blanche, la victime est décédée sur les lieux de l’altercation. La victime est un Suisse âgé de 57 ans. L’auteur présumé, un Suisse de 39 ans, a été appréhendé et placé en détention sur ordre du Ministère public.
  • FR, 02.07.2024, Bulle (2x) ? Incendie mortel dans un immeuble à Bulle début juillet – complément | Etat de Fribourg ; Deux personnes décédées suite à un incendie dans un immeuble à Bulle | Etat de Fribourg
  • VD, 19.07.2024, Vevey, Vendredi 19 juillet 2024, peu avant 09h30, la centrale vaudoise police (CVP) était avisée qu’un incendie s’était déclaré à Vevey, à l’avenue de Gilamont. Rapidement sur place, les services de secours ont constaté qu’un appartement dans un immeuble de cinq étages, était la proie des flammes. A l’intérieur, les pompiers ont découvert une personne sans vie, la résidente de ce logement, une ressortissante suisse âgée de 75 ans. Cet événement n’a pas fait d’autre victime. Aucune évacuation du bâtiment n’a été nécessaire. Des premiers éléments de l’enquête, il ressort que l’incendie est d’origine criminelle. Un homme de 39 ans, ressortissant égyptien, sans domicile fixe et qui connaissait la victime, a été appréhendé et placé en détention provisoire. Une enquête est en cours, notamment afin de déterminer les causes et circonstances du décès. Les investigations ont été confiées aux enquêteurs de la Police de sûreté vaudoise.
  • VS, 28.07.2024, Vétroz (2x), Une femme et un homme ont été tués ce dimanche en Valais. L’auteur présumé, qui serait l’ex-mari de la victime, s’est suicidé. Le village est en deuil. À Vétroz, le tueur présumé a demandé et obtenu son permis d’acquisition d’arme à feu début juillet. De quoi soulever des questions quant aux conditions d’obtention ou de retrait de ces armes en Suisse. L’homme de 55 ans au centre de la tuerie de Vétroz avait demandé et obtenu de la police cantonale valaisanne un permis d’acquisition d’armes début juillet. C’est ce qu’ont indiqué les autorités en conférence de presse quelques heures après le drame qui a coûté la vie à trois personnes il y a un peu plus d’une semaine. Selon nos informations, une seule arme de poing (pistolet, revolver) aurait servi à l’assassin présumé, qui aurait abattu son ex-femme et son nouveau compagnon avant de mettre fin à ses jours.
  • VS, 23.10.2024, Ried-Brig, Homicide conjugal. Le 23 octobre 2024, la police est intervenue à Ried‑Brig pour un drame familial. Une femme de 61 ans a été retrouvée morte; son mari de 63 ans a été arrêté. Le ministère public a ouvert une procédure pour homicide (Tötungsdelikt) et a rappelé la présomption d’innocence
  • NE, 25.10.2024, La Chaux-de-Fonds (2x), Double homicide suivi d’un suicide : un père de 38 ans a tué sa femme (42 ans) et leur fille de 17 ans dans leur sommeil avec une arme à feu, avant de se suicider. Les enquêteurs évoquent des problèmes financiers. L’enquête a conclu à un double homicide volontaire suivi d’un suicidene.chne.ch. Trois personnes décédées ont été retrouvées dans un appartement en ville de La Chaux-de-Fonds. Vendredi en fin d’après-midi. La police neuchâteloise est intervenue dans un appartement de La Chaux-de-Fonds, à la suite d’inquiétude de tiers à l’endroit des personnes domiciliées dans ce logement. À l’intérieur, les gendarmes ont découvert trois personnes décédées. Selon les premiers éléments recueillis, les faits semblent s’être déroulés à huis clos dans un contexte familial. Les victimes sont issues d’une même famille. Il s’agit d’un couple, le père âgé de 38 ans et la mère de 42 ans, ainsi que de leur fille âgée de 17 ans. Ils sont de nationalités française et thaïlandaise et étaient domiciliés depuis de nombreuses années à La Chaux-de-Fonds.
  • VS, 03.11.2024, Sierre, Homicide domestique : après un différend familial, un octogénaire a été retrouvé mort et son épouse sévèrement blessée. Un membre de la famille a été arrêté. Les autorités ont précisé qu’aucune arme à feu n’avait été utilisée. Un homme de 80 ans (victime) ; auteur : Un homme de 59 ans (membre de la famille). Le 3 novembre 2024 peu après 16 heures, un appel est parvenu à la Police cantonale valaisanne. Plusieurs patrouilles de la Police cantonale et de la Police régionale des Villes du Centre se sont rendues dans un appartement à Sierre. Sur place, les forces d’intervention ont découvert un homme inanimé ainsi qu’une femme grièvement blessée. Le médecin SMUR immédiatement appelé sur les lieux n’a pu que constater le décès de l’homme. Deux ambulances ont été engagées sur place par l’OCVS. La victime est un Suisse âgé de 80 ans. L’épouse du défunt, âgée de 77 ans, est quant à elle grièvement blessée. Un Suisse de 59 ans a été arrêté et placé en détention sur ordre du Ministère public qui a ouvert une instruction. L’enquête sur le déroulement exact des faits est toujours en cours. Nous pouvons exclure l’usage d’une arme à feu dans cette affaire.
  • VD, 03.12.2024, Renens, Le mardi 3 décembre 2024, vers 0715, la Centrale vaudoise de police (CVP) a été alertée par un homme que son épouse se trouvait inanimée à leur domicile de Renens. Les forces de l’ordre ainsi que les ambulanciers sont intervenus rapidement, mais les tentatives de réanimation n’ont pas permis de sauver la victime, une Suissesse âgée de 61 ans. Le mari, un Suisse de 64 ans, présent sur les lieux, a été interpellé par la police. Lors de son audition, il a reconnu son implication dans le décès de son épouse. Le procureur de service s’est rendu sur place. Il a confié les investigations aux inspecteurs de la police de sûreté vaudoise et déposera une demande de mise en détention provisoire auprès du Tribunal des mesures de contraintes. Une enquête pénale a été ouverte afin de faire toute la lumière sur les circonstances de cet événement et les causes du décès. Celle-ci devra déterminer le déroulement des faits, ainsi que les éventuelles motivations qui l’entourent, afin de permettre aux autorités notamment d’établir si les conditions d’un féminicide sont réunies.
    https://www.vd.ch/actualites/actualite/news/i-violences-domestiques-une-femme-tuee-a-renens

2025

  • VS, 14.01.2025, Vouvry, Décès suspect : une femme a été retrouvée inconsciente avec une blessure à la tête et est morte à l’hôpital. La police a ouvert une enquête pour établir les circonstances. À la date du rapport, il n’était pas encore certain qu’il s’agissait d’un homicide. Mardi 14 janvier 2025, la Police cantonale est intervenue au domicile d’un résident de Vouvry après qu’il eut alerté les secours. Sa compagne, retrouvée inconsciente avec une blessure à l’arrière de la tête, a été rapidement transportée à l’hôpital, où elle a succombé à ses blessures dans la nuit. Mardi soir, peu après 18 heures 30, un résident de Vouvry a fait appel aux secours (144) pour une intervention à son domicile. Sa compagne, une Suissesse âgée de 30 ans, présentait une blessure à l’arrière de la tête et ne répondait plus aux sollicitations. Transportée aux urgences de l’hôpital de Sion, la jeune femme a succombé à ses blessures dans la nuit. Son compagnon, qui clame son innocence, a fait recours au Tribunal fédéral contre la prolongation de sa détention provisoire. Dans la foulée, une enquête est ouverte par le Ministère public. Et des soupçons se portent sur son compagnon qui est placé en détention provisoire dès le 17 janvier. L’homme, qui clame son innocence, a fait recours au Tribunal fédéral contre une prolongation de sa détention préventive.
  • FR, 10.04.2025, Epagny, L’incendie d’Épagny cachait un féminicide et un suicide. Un homme d’origine albanaise serait l’auteur présumé des tirs avant que la bâtisse parte en fumée. Il aurait tué sa femme et bouté le feu, avant de se donner la mort. Drame d’Epagny : les deux personnes retrouvées mortes ont été identifiées | Etat de Fribourg
  • GE, 11.05.2025, Genève, la Jonction, le 11 mai, un homme de 65ans a succombé après avoir été poignardé par son fils à la Jonction. Arrêté peu après, l’homme, souffrant de troubles bipolaires, était en décompensation le jour du drame, au boulevard d’Yvoy. L’homme de 31 ans qui est suspecté d’avoir tué son père de 65 ans dimanche à Plainpalais, souffrait de troubles psychiques. La «Tribune de Genève» explique qu’ils vivaient dans le même appartement d’un immeuble du boulevard d’Yvoy. Selon une voisine, ils se disputaient souvent. Le fils, dépourvu d’antécédents judiciaires, avait des problèmes psychologiques, notamment de l’ordre de la bipolarité. Le quotidien affirme qu’il avait fait des séjours à Belle-Idée (l’hôpital psychiatrique). Son père était dépressif. Les deux étaient soutenus par l’Hospice général. La victime est décédée d’un coup de couteau dans le cœur. Le mobile du crime est inconnu. La présomption d’innocence s’applique au prévenu.
  • GE, 05.2025, Genève, La police a ouvert le feu et tué un homme aux Pâquis. Mardi après-midi, un gendarme a tiré à quatre reprises sur un individu qui brandissait un grand couteau. Ce dernier est décédé sur place.
  • VS, 13-14.06.2025, Martigny-Croix, Homicide conjugal présumé. Dans la nuit du 13 au 14 juin 2025, les secours ont trouvé une femme morte et son mari grièvement blessé dans leur domicile. Les autorités ont ouvert une enquête pour homicide ; les circonstances restaient à clarifier
  • FR, 05.07.2025, Givisiez, homme de 43 ans, Bulgare, tue son épouse Macédonienne de 30 ans et son nourrisson de 6 semaines. Couteau. Auteur a tenté de se suicider
  • GE, 15.08.2025, Genève, route de Frontenex : une femme se retrouve suspectée d’avoir poignardé sa grand-mère le 15août. La prévenue avait déjà occupé les services de la police et de la justice genevoise. Selon nos renseignements, la détenue, âgée de 34ans, s’était en effet montrée agressive envers sa mère l’an dernier. Pour ces faits de violence, la juriste avait été condamnée à une peine pécuniaire notamment, à l’été 2024, pour tentative de lésions corporelles simples.
  • VD, 20.08.2025, Lausanne, Un drame a eu lieu dans la nuit du 20 août à Lausanne. Selon un témoin cité par «24heures», une altercation a éclaté peu après la fermeture du café-restaurant Le Vaudois, sur la place de la Riponne. Un Érythréen de 43 ans, sans domicile connu, se serait approché de la terrasse et aurait importuné des clients. Il aurait été repoussé assez violemment par des membres du personnel, mais serait revenu. Puis il aurait reçu un coup de poing au visage mais aurait tout de même insisté. «C’est là qu’il a reçu un violent coup de pied au menton. Il s’est écroulé lourdement. Sa tête a heurté le trottoir. Il ne s’est plus relevé», explique un témoin au quotidien vaudois. Transporté dans un état grave au CHUV, il a succombé à ses blessures samedi. Le Ministère public confirme l’ouverture d’une enquête pénale. L’auteur présumé d’un violent coup de pied, qui a causé la chute fatale, a été identifié et interpellé. Il a toutefois été remis en liberté: «Les conditions de la détention provisoire n’étaient pas réunies, faute de risque de récidive, de collusion ou de fuite», explique Vincent Derouand, porte-parole du Parquet, interrogé par «24heures». Ce lundi en fin d’après-midi, des proches de la victime ont dressé un autel improvisé devant l’établissement. Bougies, fleurs et photo ont été déposées sur le trottoir. Contacté, le patron du Vaudois n’a pas souhaité s’exprimer.
  • VD, 27.08.2025, Saint-Légier-La Chiésaz, Les corps d’un homme et de son fils de 14 ans, décédés par arme à feu, ont été retrouvés mercredi à Saint-Légier-La Chiésaz (VD), au domicile de ce père de 54 ans. Vers 11h50, des témoins ont signalé à la police cantonale vaudoise avoir entendu des cris provenant de cette maison. Les premiers constats tendent à exclure toute intervention d’une tierce personne. Les cris provenaient de la compagne de l’homme, qui a découvert les corps à son retour au domicile. Le père était Français, tout comme son fils qui, lui, était domicilié à l’étranger. L’enquête se poursuit, informe jeudi la police cantonale vaudoise.
    Le mercredi 27 août 2025, vers 11h50, la Centrale vaudoise police (CVP) a été alertée que des cris avaient été entendus dans une maison à Saint-Légier-La Chiésaz. Les forces de l’ordre se sont rapidement rendues sur place et ont pénétré dans le logement. Elles y ont découvert les corps d’un homme et d’un adolescent décédés par arme à feu. Selon les premiers éléments de l’enquête, il s’agit d’un père, ressortissant français de 54 ans, et de son fils, également ressortissant français âgé de 14 ans, domicilié à l’étranger. Les faits se sont produits au domicile du père et les premiers constats tendent à exclure toute intervention d’une tierce personne. Les cris provenaient de la compagne de l’homme qui a découvert les corps à son retour au domicile. Le Ministère public du canton de Vaud a été informé. Le procureur de service s’est rendu sur les lieux et a ouvert une enquête pénale. Les investigations ont été confiées aux inspecteurs de la police de sûreté vaudoise afin de déterminer les circonstances de cet événement.
  • NE, 19.08,2025, Corcelles-Cormondrèches (3x), femme de 47 ans, 2 filles de 10 et 3 ans tuées par le mari/père. Triple homicide domestique : la police, alertée par une amie sans nouvelles, a trouvé la mère (47 ans) et les deux filles du couple (3 et 10 ans) poignardées à mort dans leur appartement. Le père, un Algérien de 52 ans, les attendait armé d’un couteau; il a été blessé par balle lors de l’intervention et hospitalisé. Le Ministère public l’a inculpé pour meurtre et tentative de meurtre; le communiqué indique que des violences conjugales antérieures avaient été signaléesne.ch.
    Dans l’affaire du triple homicide de Corcelles, le Ministère public a étendu la procédure pour assassinat à l’encontre du prévenu. Entendu, l’auteur présumé a reconnu sa responsabilité, tandis que les expertises médico-légales révèlent que les victimes avaient déjà perdu la vie avant 17h30, bien avant l’appel à la police à 21h00. À la lumière des éléments médico-légaux récoltés en fin de semaine passée, le Ministère public a étendu, le vendredi 22 août 2025, la procédure pénale à l’encontre du prévenu pour assassinat sur la personne de son épouse ainsi que de ses deux filles. Les constatations médico-légales, confirmées par les déclarations du prévenu, établissent que les victimes ont perdu la vie au plus tard à 17h30, le mardi 19 août 2025. Lorsque la proche de la mère de famille a alerté la police cantonale à 21h00, ces dernières étaient malheureusement décédées depuis plusieurs heures déjà.
  • VD ou F, 31.10.2025, La disparition d’un homme de 75 ans de nationalité suisse, résidant à Sainte-Croix, a été signalée le 31 octobre 2025. Le surlendemain, le logement qu’il louait à une ressortissante française de 39 ans a pris feu et son occupante a été interpellée peu après par les douaniers suisses. Elle a été auditionnée par le Ministère public et placée en détention provisoire pour avoir incendié son appartement. Elle est également soupçonnée d’être impliquée dans la disparition de son bailleur. A ce stade, elle est toujours au bénéfice de la présomption d’innocence. Le samedi 1er novembre 2025, le corps d’un homme mutilé a été découvert en bordure de Saône sur la commune de Fédry (France). Bien qu’à ce stade les mesures d’identification formelles soient toujours en cours, les premiers éléments de l’enquête menée sur place par le groupement de Gendarmerie de la Haute-Saône et la section de recherches de Besançon laissent penser qu’il pourrait s’agir de la personne disparue à Sainte-Croix. Le corps ayant été retrouvé en France, une instruction pénale est menée par le Tribunal judiciaire de Vesoul/F. Le Ministère public vaudois a confié des investigations sur le territoire cantonal aux inspecteurs de la police de sûreté. Une coordination entre les autorités des deux pays s’est mise en place.
  • VD, 08.11.2025, Lausanne, Samedi, peu après 6h, les secours ont été alertés qu’un homme gisait sur la chaussée de la rue de Genève, à hauteur du complexe de Bel-Air. Malgré les tentatives de réanimation entreprises par des passants, puis par les ambulanciers et policiers rapidement dépêchés sur place, le décès du quinquagénaire a été constaté. D’après les premiers éléments, il aurait chuté d’une hauteur d’environ 35 mètres, selon un communiqué de la police municipale de Lausanne. En se rendant au domicile de la victime, situé rue des Terreaux 5, juste au-dessus du lieu de la chute, la police municipale de Lausanne a découvert le corps sans vie de son épouse. Une enquête a été ouverte par le Ministère public et confiée à la police judiciaire de Lausanne pour déterminer les circonstances exactes du drame. L’intervention a mobilisé d’importants effectifs policiers ainsi que des psychologues d’urgence pour accompagner les témoins et les enfants du couple. Selon «24 heures», il s’agirait d’une famille de quatre personnes. Le père, de nationalité éthiopienne et âgé de 52 ans, vivait avec sa femme de 51 ans et ses deux enfants de 17 et 15 ans. Un voisin interrogé par nos confrères explique qu’il «sentait une tension» au sein du couple. Un autre habitant de l’immeuble a décrit les deux victimes comme «charmantes et sympathiques lors des rencontres de voisins». Ce dernier raconte ce qu’il a vu: «J’ai vu une voiture dont le pare-brise et le toit étaient enfoncés. Les propriétaires de la voiture étaient des gens du spectacle qui avaient reçu le conseil de se garer là.»
    Selon le Ministère public, qui confirme une information de «24 heures»,l’homme a bel et bien tué sa femme avant de mettre fin à ses jours. L’instruction a exclu toute intervention d’un tiers.